Chronique : The curse de Marie Rutkoski

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Gagner peut être la pire des malédictions…
Fille du plus célèbre général d’un empire conquérant, Kestrel n’a que deux choix devant elle : s’enrôler dans l’armée ou se marier. Mais à dix-sept ans à peine, elle n’est pas prête à se fermer ainsi tous les horizons. Un jour, au marché, elle cède à une impulsion et acquiert pour une petite fortune un esclave rebelle à qui elle espère éviter la mort. Bientôt, toute la ville ne parle plus que de son coup de folie. Kestrel vient de succomber à la  » malédiction du vainqueur  » : celui qui remporte une enchère achète forcément pour un prix trop élevé l’objet de sa convoitise.
Elle ignore encore qu’elle est loin, bien loin, d’avoir fini de payer son geste. Joueuse hors pair, stratège confirmée, elle a la réputation de toujours savoir quand on lui ment. Elle croit donc deviner une partie du passé tourmenté de l’esclave, Arin, et comprend qu’il n’est pas qui il paraît… Mais ce qu’elle soupçonne n’est qu’une infime partie de la vérité, une vérité qui pourrait bien lui coûter la vie, à elle et à tout son entourage.
Gagner sera-t-il pour elle la pire des malédictions ? Jeux de pouvoir, coups de bluff et pièges insidieux : dans un monde nouveau, né de l’imagination d’une auteure unanimement saluée pour son talent, deux jeunes gens que tout oppose se livrent à une partie de poker menteur qui pourrait bien décider de la destinée de tout un peuple.

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Je ne voulais pas lire ce livre. Il ne me disait rien, la couverture était jolie mais la trame de base ne me passionnait pas plus que ça. Et puis il était en promotion Kindle sur Amazon alors je me suis dis : pourquoi pas ? Résultat des courses : je suis en train de me battre avec moi même pour ne pas racheter le tome 1 papier et le tome 2 dans la foulée. Je ne sais pas qui va gagner : le cœur ou la raison ?

Du coup, en attendant, je vais vous faire une chronique sur ce roman qui a été un réel coup de foudre.

The Curse, de Marie Rutkoski, c’est un roman tout d’abord super bien écrit, ou en tout cas, vraiment bien traduit. Le langage est agréable, varié, soutenu, et ça change ! Fluide et légère, on ne se rend pas compte qu’on tourne les pages jusqu’à ce qu’on arrive à la fin ! Car oui, ce petit roman de 450 pages, je l’ai lu en 1 journée, et c’est bien la première fois que ça m’arrive.

Je n’avais plus vécu cette boulimie de lecture ou rien que le fait de t’arrêter 5 minutes devient douloureux depuis longtemps ! Tu ne veux pas manger, boire, aller aux toilettes, dormir, travailler, tu veux juste lire ! Et c’est ce que ce roman a provoqué chez moi. J’aimais déjà beaucoup les éditions Lumen de base, mais alors avec ce roman, c’est banco !

Mais rentrons un peu plus dans les détails.

Tout d’abord, l’originalité de l’histoire. Ce monde fantasy plus ou moins normal met en scène deux peuples : les Herranis, qui fut un temps étaient intelligents, riches et commerçaient avec le monde entier, et les Valoriens, à l’époque des sauvages qui mangeaient avec les doigts et aimaient l’art de la guerre.

Et là, premier rebondissement. Ce sont les Valoriens qui ont envahis les Herranis qui se sont vu réduire en esclavage par un peuple qu’ils pensaient sûrement trop bêtes pour arriver à une telle fin !

Et c’est ce que j’ai aimé tout au long de ce roman : la dualité et l’imprévu. Car bien souvent, ce sont les peuples, intelligents mai peu bagarreurs, qui arrivent à sortir leur épingle du jeu, et ici, c’est totalement l’inverse. C’est presque comme si on nous disait maintenant que l’homme de Cro-Magnon l’emportait sur nous.

Ensuite, une héroïne à couper le souffle ! Encore une fois ici, retournement de situation par rapport à ce qu’on a l’habitude de lire. Kestrel n’aime pas la guerre (alors qu’elle même est fille de Trajan, capitaine et grand guerrier devant l’éternel),  et préfère le piano et la stratégie. Alors qu’on a tendance à nous survendre des héroïnes badass à tour de bras qui ne rêvent que de s’échapper et de vivre à la garçonne Kestrel, elle, bien que super forte et intelligente, ne sait pas plus se battre que ça et n’a pas de qualité super ultra méga cool en mode j’peux t’atteindre avec ma flèche à 200 mètres, chasser le gibier d’une main et tuer un mec de l’autre.  Et ça n’en rend le roman que plus intéressant !

On a ensuite un rythme que l’auteure a réussi à atteindre qui, selon moi, est parfait. Rien ne va trop rapidement ou trop lentement, que ce soit dans l’histoire en elle même ou dans les relations entre les personnages.

Et du coup en parlant de personnage, parlons d’Arin. Cet Herranis à la peau bronzée et aux yeux argentés ! Je suis tout simplement tombée sous le charme.

Ce que j’aime dans ce roman c’est que les personnages servent l’histoire avant tout et pas l’inverse (chose que j’avais rudement reproché à la saga Lux de Jennifer L. Armentrout). En effet, si j’adore les rapprochements, les histoires d’amour, d’amitié et j’en passe, ce ne doit pas être au détriment du roman !

Malgré tout les personnages sont vivants, profonds, entiers et on a l’impression de les connaître aussi bien voire même mieux que l’auteure.

Bref, je me bataille encore un peu avant d’acheter le second tome et je vous dirais ce qu’il en retourne ! J’hésite à attendre que le troisième sorte pour ne pas lire le second en une journée et me retrouver sans rien, mais clairement, cette histoire, Kestrel et Arin, tout est addictif et je ne peux m’empêcher de penser à la suite que nous réserve l’auteure, inquiète et excitée à la fois !

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18 réflexions sur “Chronique : The curse de Marie Rutkoski

  1. Je suis passée devant un bon nombre de fois en parcourant amazon ou autres. La couverture me faisait penser à celles de la saga « La sélection » ou encore à « Le Joyau », alors elle m’avait attirée! Quand j’ai lu le résumé, je me suis dit que ça ne me plairait peut-être pas, mais ce que tu en dis va peut-être me faire changer d’avis… 😀

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    1. Pareil pour moi ! & du coup moi ça m’avait un peu repoussé au début car je n’ai jamais lu la sélection (le côté trio + + amoureux me rebutait ^^) et au final j’ai craqué parce que bon c’était pas cher, et le résumé ne rend pas honneur au livre franchement 😉 tu as lu la selection et / ou le joyau ? histoire d’avoir un avis dessus 😉

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      1. Oui, les deux sagas! Et j’ai adoré, même si Le Joyau est une histoire un peu plus sombre et dystopique. La sélection est un peu plus douce et romantique, même si l’héroïne va rencontrer plusieurs obstacles :p

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      1. Hahaha, moi c’est l’argent qui me manque, j’essaye de prendre en occasion en très bonne état ou mieux et souvent je prends des livres de ma wishlist mais ceux surtout qui sont les moins cher, donc c’est les occasions qui se présente qui décide de mes achats haha ^^

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