La Ville sans Vent d’Eleonore Devillepoix

Titre : La Ville sans Vent

Auteur : Eleonore Devillepoix

Éditions : Hachette

Tome : 1

Pages : 448pages

Type : Fantasy

Prix : 18 €

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A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un ç un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d’Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé. Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

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Des personnages originaux.

C’est la première chose qui m’a sautée aux yeux en lisant La Ville sans Vent : les personnages. Hauts en couleur, l‘histoire aurait été bien fade sans eux : pas dans le sens où l’intrigue est mauvaise, là-dessus je vous rassure, elle est très bonne, mais plus dans celui où Lastyanax et Arka ont leur caractère propre et qu’ils se complètent si bien qu’il aurait été dommage de passer à côté d’une telle relation.

D’un côté on se retrouve avec une Arka, Amazon, débrouillarde et pleine de vie, de l’autre avec un Lastyanax très scolaire qui aime que tout soit bien droit et rangé. La rencontre des deux ne pouvait que donner des étincelles, et j’ai adoré ça.

Outre les personnages principaux, on est amenés à croiser plein d’autres protagonistes, plus ou moins crédibles – j’ai trouvé certains personnages secondaire un peu caricaturaux, comme s’il fallait remplir des cases : l’intello qui se fiche du reste du monde et n’aime que les livres, check, le petit con qui a de la famille haut placé, check, la pimbêche qui ne pense qu’aux garçons et à sa tenue et va faire vivre un enfer à ceux qui ne sont pas comme elle, check.

Que ce doit être joli.

Dès que je suis entrée à Hyperborée, j’ai été happée. Happée par la ville, fascinée par ses couleurs, ses bâtiments, sa manière de fonctionner, ses « tortues taxis », ses différents niveaux.

On a plusieurs strates bien distinctes de la société, ce qui entraine forcément magouilles et arrangements plus ou moins légaux. Dans La Ville sans Vent, la politique est au cœur de tout avec intrigues, dessous de table et crimes ! J’ai adoré le fait qu’on se rende compte, au fur et à mesure qu’Hyperborée, qu’on nous vend comme étant une cité magnifique et pleine de promesses est en fait bien plus sombre que ce qu’on veut laisser paraître.

Dynamique !

Non seulement l’écriture d’Éléonore Devillepoix est jolie et sympathique à lire, mais elle est aussi entrainante. Elle arrive parfaitement à manier la subtilité du dynamisme et des rebondissements tout en étant capable d’ajouter un peu de poésie quand c’est nécessaire.

Elle a une écriture très imagée et on a aucun mal à s’imaginer les scènes qui se dessinent sous nos yeux au fur et à mesure des pages.

Le mot de la fin ?

Je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi ou tout aimé dans cette fin, mais ce n’est pas grave car il y a, au moins, un tome 2, que j’achèterais sans hésiter pour en apprendre toujours plus sur cette histoire et me faire mon propre avis ! Dans tous les cas, je suis presque sûre de passer un bon moment, que ce soit pour l’ambiance, les personnages ou l’écriture d’Éléonore !

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3 commentaires sur “La Ville sans Vent d’Eleonore Devillepoix

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