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TAG PKJ : Les méchants

J’ai été taguée par les sublissimes modo du blog Plume de Lune

Je tiens à prévenir par avance : beaucoup de spoil dans ce TAG donc à vos risques et périls, j’suis désolée d’avance mais j’ai pas eu le choix ! Sur ce zoub zoub & je tague tout le monde parce que j’vous aime ! Tchüssssss

 

Le plus méchant de tous les méchants

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Votre méchant préféré

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Un livre où le méchant n’est pas celui qu’on croit

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Un personnage méchant qui devient plus ou moins gentil

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Un personnage gentil qui devient méchant

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Un nom de méchant qui commence par P,K ou J

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Un méchant avec des pouvoirs surnaturels

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Un méchant cruel

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Un méchant qui a un lien de parenté avec le héro / héroïne

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Un livre avec plusieurs méchants

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Une série où les méchants changent à chaque tome

Un livre sans méchant

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Un roman où le méchant n’est pas humain

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Un livre dans lequel on a, au moins partiellement, le point de vue du méchant

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Eh ben voilà ! Encore merci pour le TAG ! Pour ceux qui grogneraient alors OUI j’ai beaucoup mis Jonathan Randall m’enfin c’pas ma faute, c’est comme ça ! Pour ce qui est de Max (que j’essaie de replacer un maximum eheh) si on ne peut pas le considérer comme un « grand méchant », les actes de Max, bien que naturels pour lui, sont loin d’être pacifiques.

Vous remarquez aussi que je n’ai pas pu m’empêcher de mettre Arc-En-Ciel, parce que je l’aime bien. Voilààà !

 

 

 

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TAG : Les belles couvertures

Aujourd’hui, c’est Samedi ! & aujourd’hui on se retrouve pour un TAG livresque ! J’ai décidé, en amoureuse de la lecture, mais aussi et surtout (il faut bien l’avouer) de l’objet livre, de vous faire le TAG des Belles couvertures, mis en place par PKJ !

 

Quel livre de votre bibliothèque a, selon vous, la plus belle couverture?

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Quel livre vous fait très envie à cause de sa belle couverture?

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Citer un livre dont la couverture française est, selon vous, plus belle que la couverture VO.

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Citer un livre dont la couverture VO est, selon vous, plus belle que la couverture française.

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Citer un livre dont la couverture reflète parfaitement le roman.

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Citer un roman dont la belle couverture n’a aucun rapport avec l’histoire.

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Citer un livre avec une belle couverture minimaliste.

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Citer un livre avec un belle couverture qui a plein de détails.

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Citer un livre avec une belle couverture qui fait apparaître au moins un visage.

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Citer un livre avec une belle couverture qui est majoritairement de votre couleur préférée.

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Citer un livre avec une belle couverture dont le visuel est un dessin.

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Et voilà le TAG est fini ! Encore une fois je me suis bien éclatée à le faire, le plus drôle étant toujours de se creuser les méninges et de faire un choix.

Je sais, pour Emerald Green j’ai triché avec l’édition mais que voulez vous, j’aime le vert (couleur de l’espoir toussa toussa, v’la la fille fana des significations) !

Pour Les clans Seekers, OUI la couverture a un rapport avec le roman mais si je l’ai mise ici c’est aussi et surtout parce qu’elle m’a bien induite en erreur quant à l’époque du coup, je lui en veux, voilà.

Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : Eleanor and Park de Rainbow Rowell

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Résumé

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths

Mon Avis

Aujourd’hui, je m’attaque à un grand nom de la littérature jeunesse ou à, en tout cas, un titre qui a fait couler beaucoup d’encre : Eleanor and Park, de Rainbow Rowell.

Je ne sais pas s’il est réellement nécessaire de présenter ce roman qui raconte l’histoire d’une jeune rouquine un peu rondelette, Eleanor, et d’un jeune garçon asiatique, Park, dans les années 1985.

J’ai bien aimé. Je ne peux pas dire que c’est un coup de cœur comme pour la plupart des gens qui l’ont lu (mais je commence à me faire au fait que je suis bizarre au niveau lecture, étant donné le tollé des Fiancés de l’Hiver).

Bref. L’histoire est touchante. J’ai aimé sa simplicité. Le fait que l’auteur n’essaie pas de nous romancer plus que ce qu’il ne fallait, ou que les personnages soient lambdas, comme on pourrait en croiser dans la rue, et pas une caricature de beau goss bronzé aux yeux vert d’un mètre quatre-vingt dix et au cheveux noir coiffés courts (attention, j’aime beaucoup ce genre de cliché, mais ici, il est clair que ç’aurait été malvenu).

J’ai bien aimé, et pourtant j’ai mis du temps à le lire, prêt d’un mois. J’ai trouvé ça cool, au début, et puis, au bout d’un moment, je me suis lassée.

Lassée de l’écriture, des personnages, de l’histoire.

J’aime quand ça rebondit, quand ça pète de partout, d’où le fait que mes genres préférés soient la Dystopie, la SF, le Fantastique, Fantasy toussa toussa, et là il faut avouer que c’est une histoire tout en douceur qui nous est présentée. Peut-être trop.

Parce que si j’ai lu, par exemple, Le vide de nos coeurs, qui, somme toute, n’est pas non plus une histoire pleine d’explosions et de folie, je l’ai trouvé plus rythmé.

Or, quand on a compris le schéma que suit Rainbow Rowell, pas de surprise, on s’attend à la plupart des chapitres, ou au moins aux réactions des personnages.

Je n’ai pas apprécié la fin plus que ça bien qu’elle change de celles qu’on peut lire.

Bref, pas un navet, pas un coup de cœur, une lecture plutôt en demi-teinte.

Ma Note

2.5

Albin Michel, Bayard, C'est Jeudi, que lisez-vous ?, Divers, Hugo Roman, J'ai lu, La martinière jeunesse, MSK, PKJ, Pocket, Robert Laffont, TAG

C’est Jeudi, que lisez-vous ?

Deuxième édition du « C’est Jeudi, que lisez-vous ? » & j’espère que vous allez tous bien ! Aujourd’hui, comme vous allez pouvoir le voir, j’ai fait quelques entorses à mes lectures, soit parce que je n’ai pas accroché, soit parce que je ne sentais pas dans l’état d’esprit sur le moment (& Dieu seul sait à quel point, chez moi, l’état d’esprit est important, parlez en aux Fiancés de l’hiver, vous verrez bien.

Bref, trêve de bavardage, let’s go !

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Voilà ! Je suis plutôt contente car pas mal productive au niveau de lecture en ce moment, il est cependant fort probable que je baisse en efficacité avec la rentrée qui approche !

Pour ce qui est des lectures prévues, je n’ai qu’une hâte : me plonger dans « Quand on s’embrasse sur la lune de Stephen Tunney » aux éditions Albin Michel, collection Wiz, parce que, premièrement la couverture est magnifique, et deuxièmement, le résumé est super intriguant et innovant !

Divers, PKJ, TAG

Tag : Le Bac

Le Samedi, ici, c’est détente & révisions (ben oui, faut pas se laisser aller, c’est bientôt la rentrée). Mais j’avais quand même envie de vous faire un petit article, et quoi de mieux qu’un TAG PKJ avec pour thème le BAC(k to school, jeu de mot quand tu nous tiens), pour nous mettre de bonne humeur ?

 

Français: citer un livre d’un auteur français dont vous avez apprécié la plume.

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Mathématiques: citer un livre dont la couverture évoque les maths.

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Anglais: citer un livre dont le titre est en anglais (mais le contenu en français).

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Histoire: citer un livre dont l’intrigue se déroule dans un passé lointain.

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Géographie: citer un livre dont l’histoire se déroule dans un endroit que vous savez placer sur une carte.

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Philosophie: citer un livre qui vous a fait réfléchir.

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Physique/chimie: citer un livre avec un personnage geek.

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Économie: citer un livre dans lequel le héros exerce une activité professionnelle.

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Sciences: citer un livre où les lettres SCIEN sont présentes dans le titre.

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LV2: citer un livre écrit ni en Français, ni en Anglais.

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Sport: citer un livre dans lequel le héros fait de la course à pied/du running.

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Voilà ! Le TAG est fini et j’avoue que je me suis bien éclatée à le faire, à chercher dans ma bibliothèque les livres qui pourraient correspondre, en switchant certains. Pour ce qui est de Geek, je tiens à préciser qu’être Geek ne s’applique pas qu’aux jeux vidéos mais à la passion en générale, j’ai donc choisi la passion pour la lecture de Katy dans Lux !

Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Nil de Lynne Matson

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Résumé

Charley se réveille sur une île somptueuse qui n’est sur aucune carte. Seule, perdue, elle survit tant bien que mal jusqu’à ce qu’elle rencontre Thad, le leader d’un clan regroupant les seuls humains présents sur l’île de Nil. Charley va vite comprendre que quitter cet enfer paradisiaque sera plus difficile qu’elle ne le pensait : la seule issue, ce sont les rares portes qui apparaissent au hasard sur l’île… Il n’y en a qu’une par jour, et une seule personne peut l’emprunter. Pire encore : on n’a qu’un an pour s’échapper. Sinon, on meurt. Le compte à rebours a déjà commencé…

Mon Avis

Pour ceux qui me connaissaient déjà sur mon ancien blog, JabberWockyReads, vous vous direz sûrement que la chronique de Nil vous dis quelque chose, en tout cas, Nina, du blog Prête moi ta plume va sûrement rigoler en voyant cet article : souvenirs souvenirs.

J’avais fait une chronique plutôt salée et même pimentée sur ce roman. Ayant maintenant un nouveau blog, je relis toute ma bibliothèque pour rechroniquer les livres, quitte à voir si j’ai opéré des changements d’avis entre temps… On peut dire que pour Nil, c’est raté, et c’est même pire. Ce qui m’embêtait au début m’énerve carrément maintenant et j’ai eu envie de jeter mon livre par la fenêtre plus d’une fois !

Je me souviens encore amèrement avoir lu ce livre durant le week-end à 1000… autant vous dire que ce défi aura donc été un fiasco : impossible d’avancer dans ce roman.

Bref, je le relis donc et là : catastrophe again, je dois être masochyste, je ne sais pas, mais une fois ma lecture terminée et le livre refermé, je suis heureuse car je ne m’étais pas trompée (beaucoup de rhyme ici).

Je n’ai toujours pas réussi à accrocher à l’histoire.

J’en parlais dernièrement avec Nina (oui oui toujours la même eheh) & on en vient à une conclusion amère : on nous prend pour des cruches, pour rester poli.

En effet, ce livre Young Adult est écrit comme si les lectrices/lecteurs avaient 8 ans et n’étaient pas capable de comprendre une intrigue développée.

Pour petit rappel, dans ce roman on va suivre l’histoire de Charley, jeune fille qui va se retrouver happer sur une île (presque) désertique sans savoir comment ni pourquoi. Elle va alors trouver une sorte de petite communauté de survivants qui cherchent une seule et unique chose : les portes. Elles apparaissent aléatoirement sur l’île et qui permettent à une seule et unique personne de s’échapper. Après une année fatidique, si la personne n’a pas réussie à en attraper une, elle meurt. Purement et simplement.

Franchement comme ça, en plus d’une couverture magnifique, le résumé a l’air totalement pété. Et les notes Livraddict allaient bien dans ce sens.

Et puis j’ai tourné les premières pages, et alors la décente aux enfers a commencé.

Premièrement, tout est basé sur une histoire d’amour bancale, qui n’a aucun sens. Charley rencontre Thad, et c’est au bout de même pas une dizaine de pages voire même de lignes (sans rire) qu’on découvre qu’ils sont « trop en phase et love to love dès le premier regard« . Déjà là, on sent la grosse arnaque arriver et l’excuse à chaque bout de paragraphe pour les bisous bisous.

Ensuite, l’écriture est simple, décousue. Depuis quand, soyons sérieux, un fils de boulanger sait faire du pain ou une fille de médecin soigner ? Évidemment que c’est possible, mais à un moment donné, on a l’impression que chaque ado de l’île sait faire parce que leurs parents font. Sérieux, un peu d’imagination mince alors !

Ensuite (attention il va y avoir beaucoup de ensuite dans cet article, je suis en colère.), les personnages ne sont pas développés. L’autrice s’est donnée tellement de mal avec son couple (en carton) qu’elle a complètement oublié de donner du caractère aux autres protagonistes et c’est bien dommage.

Bref, pas de suspens, dénouements attendus, et la fin m’a juste fait rire, jaune, bien entendu. Bref, comme dans les Disneys, tout est bien qui fini bien et tout le monde pourra se faire des bisous dans le meilleur des mondes.

Enfin, je pense que le résumé était bon et prometteur, et qu’il aurait peut-être fallu qu’un autre auteur / autrice se penche sur le sujet plutôt que Lynne Matson. Car je pense sérieusement (je n’aurais jamais dépensé plus de 17 € dans ce livre sinon), que l’histoire aurait pu être géniale.

Sur ce, laissez moi vos avis, et je m’en retrouve dans mon pays des livres où j’espère trouver l’apaisement après cette lecture qui me laissera un goût bien amer.

Je mets 0.5 pour la forme et pour l’idée de base.

Ma Note

0.5

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Mystic City de Theo Lawrence

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Résumé

 

Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds.
Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepter de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé.
Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.

Mon Avis

Mais que de productivité en ce moment ! Je lis comme je parle, c’est à dire, beaucoup. Et aujourd’hui je vous reviens avec la chronique de Mystic City, de Théo Lawrence.

Je sais que ça fait longtemps que ce livre est paru (aux éditions PKJ), et ça fait aussi longtemps que je souhaitais le lire, mais le fait qu’il n’y aie pas de suite (on va en parler vous inquiétez pas, cet article aura son petit coup de gueule de rigueur à la fin eheh) m’avait pas mal refroidi.

L’histoire est simple : revisiter le compte de Roméo et Juliette version moderne, presque dystopique.

L’écriture est fluide et légère. J’ai l’impression de souvent dire ça, mais c’est vrai. Il n’y a pas de longueur dans les descriptions qui sont présentes sans manger totalement le récit (contrairement à La Passe – Miroir, de Christelle Dabos, dont j’ai fait la chronique).

J’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Hunter. Ténébreux et mystérieux à souhait, mais pas trop. Gentil et rebelle à la fois, une tuerie ce garçon ! Et puis, contrairement à notre cher Gidéon, dans Rouge Rubis dont j’ai fait la chronique – que de pub ici dites dont, j’aime son prénom !

Bref. Les personnages sont bien travaillés. En tout cas, les principaux, car on a peu d’informations je trouve sur les personnages secondaires qui sont quand même pas mal survolés.

Les petits reproches que j’ai à faire, et qui font aussi que si ce livre a été une très bonne lecture et non pas un coup de coeur, c’est peut-être la facilité du roman.

Je trouve que la mise en place est trop rapide. Je m’explique.

Notre Juliette (Aria), est amnésique et se réveille dans un monde où elle est fiancée à un homme dont elle ne se souvient même pas d’être tombée amoureuse. L’héroïne se pose des questions dès le départ et peut-être un peu trop. C’est à dire qu’on a presque l’impression que malgré son amnésie, elle sait ce qu’il lui est arrivé. Il n’y a pas vraiment de suspens par rapport à ce sujet dans le roman.

En revanche, si c’était voulu par l’auteur, c’est réussi.

SINON ! On en parle du fait que le premier tome est trouvable en Français, le second en Anglais, et le troisième uniquement en Allemand ? Je sais qu’apprendre des langues c’est bien, m’enfin bon quand même ! Non vraiment déçue que pour une fois, un livre que, personnellement je trouve assez original malgré la trame de base, n’aie pas de suite !

Pour ce qui est de la fin, je l’ai bien aimé. Car pour moi c’est une fin qui, si on lisait ce livre pour l’histoire d’amour, comme moi, convient tout à fait. En revanche, pour ceux qui préféraient l’histoire plus « profonde », il va falloir vous armer de patience ou vous mettre aux langues!- !

Ma Note

4

 

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Young Adult

Chronique : La déferlante : La colère des abysses de Michael Buckley

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Résumé

Une menace plus grande encore que les Alphas, ces guerriers sortis de la mer, se prépare…
Sur Terre, les discriminations envers les Alphas, orchestrées par les humains, sont plus fortes que jamais.
Les deux espèces devront pourtant s’unir pour combattre une terrible menace…
Lyric parviendra t-elle à les rassembler et à stopper la terrifiante invasion qui risque d’éradiquer l’humanité toute entière ?

Mon Avis

Bon. Comme vous voyez, je suis en bonne voie pour revenir définitivement, et j’ai décidé de reprendre deux chroniques par semaine ! Alors après ma chronique, un peu salée, il faut bien l’avouer, sur My Dilemma is you, laissez moi vous revenir avec un coup de cœur hors catégorie : le tome 2 de La Déferlante de Michael Buckley.

Déjà que le tome 1 avait été une coup de foudre, alors là le tome 2, n’en parlons pas. Je suis vraiment tombée raide dingue de cette (future) trilogie. Le seul bémol que j’ai trouvé, c’est le temps que nous a fait attendre PKJ pour publier cette pépite. Non mais sérieux ? Rah, j’en pouvais plus.

Alors évidemment, comme souvent avec les suites, ma chronique sera courte de peur de vous spoiler quelques petites (ou grosses parfois, les erreurs sont humaines) choses.

Cependant, je peux quand même vous dire que Michael Buckley n’a rien perdu de sa plume. Addictive, voilà ce qu’elle est. J’aurai cependant aimé que le livre soit plus long pour approfondir quelques petits points.

La pression est à son comble durant tout le tome ! J’ai bien aimé le changement au niveau du caractère de Lyric. Elle m’a franchement énervée au début, mais c’est là qu’on voit que l’auteur est bon car il arrive parfaitement à recréer ce qu’un véritable humain pourrait ressentir et comment il pourrait réagir à ce genre d’évènements.

Et puis, franchement, quoi de plus badass que les Alphas quoi. Non mais sérieux ! J’adore cette création ! Tout juste énorme.

Bref, du grand grand méchant, du grand grand amour, du grand grand gentil, de la grande grande joie ainsi que colère. Bref du Grand, tout simplement.

Je le recommande 1000 fois.

Ma Note

4.5

Coup de coeur

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon Avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissements qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Ma Note

1