Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Young Adult

Chronique : La déferlante : La colère des abysses de Michael Buckley

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Titre : La Déferlante : la colère des abysses

Auteur : Michael Buckley

Éditions : PKJ

Tome : 2

Pages : 352 pages

Type : Fantastique

Prix : 17.90 euros

 

 

Résumé

Une menace plus grande encore que les Alphas, ces guerriers sortis de la mer, se prépare…
Sur Terre, les discriminations envers les Alphas, orchestrées par les humains, sont plus fortes que jamais.
Les deux espèces devront pourtant s’unir pour combattre une terrible menace…
Lyric parviendra t-elle à les rassembler et à stopper la terrifiante invasion qui risque d’éradiquer l’humanité toute entière ?

Mon avis

Bon. Comme vous voyez, je suis en bonne voie pour revenir définitivement, et j’ai décidé de reprendre deux chroniques par semaine ! Alors après ma chronique, un peu salée, il faut bien l’avouer, sur My Dilemma is you, laissez moi vous revenir avec un coup de cœur hors catégorie : le tome 2 de La Déferlante de Michael Buckley.

Déjà que le tome 1 avait été une coup de foudre, alors là le tome 2, n’en parlons pas. Je suis vraiment tombée raide dingue de cette (future) trilogie. Le seul bémol que j’ai trouvé, c’est le temps que nous a fait attendre PKJ pour publier cette pépite. Non mais sérieux ? Rah, j’en pouvais plus.

Alors évidemment, comme souvent avec les suites, ma chronique sera courte de peur de vous spoiler quelques petites (ou grosses parfois, les erreurs sont humaines) choses.

Cependant, je peux quand même vous dire que Michael Buckley n’a rien perdu de sa plume. Addictive, voilà ce qu’elle est. J’aurai cependant aimé que le livre soit plus long pour approfondir quelques petits points.

La pression est à son comble durant tout le tome ! J‘ai bien aimé le changement au niveau du caractère de Lyric. Elle m’a franchement énervée au début, mais c’est là qu’on voit que l’auteur est bon car il arrive parfaitement à recréer ce qu’un véritable humain pourrait ressentir et comment il pourrait réagir à ce genre d’évènements.

Et puis, franchement, quoi de plus badass que les Alphas quoi. Non mais sérieux ! J’adore cette création ! Tout juste énorme.

Bref, du grand grand méchant, du grand grand amour, du grand grand gentil, de la grande grande joie ainsi que colère. Bref du Grand, tout simplement.

Je le recommande 1000 fois.

Note

4.5

coup de coeur

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Titre : My Dilemma Is You

Auteur : Cristina Chiperi

Éditions : PKJ

Tome : 1

Pages : 384 pages

Type : Romance

Prix : 16.90 euros

Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissement qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Note

1.5