Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Romance

Chronique : D’amour et de sang de Céline Langlois Bécoulet

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Mon Avis

Salut les copains ! Aujourd’hui chronique du Vendredi & je suis ici avec un petit roman vampirique du joli nom de : D’amour et de sang, écrit par Céline Langlois Bécoulet.

Dans ce livre on va suivre Loïs, jeune humaine. Elle est une Élue, aka une jeune femme qui pourra se faire mordre par un  vampire et couler des jours heureux avec lui. Sauf que Loïs ne veut pas de ce « don ». Le cœur mortellement blessé par Daemon, un vampire qui l’a méchamment éconduite 5 ans plus tôt et violée par Varik, un autre vampire, 3 ans plus tôt, elle est définitivement vaccinée de la gent masculine, encore plus si celle-ci a des crocs.

Si vous me connaissez, vous savez que j’ai quelques problèmes avec la bit-lit. Je n’aime pas les scènes de sexe crues qu’on y trouve qui, selon moi, ne servent clairement à rien dans le roman. La plupart du temps elles sont juste balancées comme ça pour avoir le plaisir de mettre « bite, queue, vagin » dans un roman. Mais c’est mon avis personnel.

Pourtant, si ce roman fait parti de ce style d’écriture j’ai été agréablement surprise par le peu de scène qu’on pouvait y trouver. Elles sont, la plupart du temps justifiée, et si j’ai eu un peu peur à un moment donné, j’ai très vite été rassurée.

Si j’ai passé un bon moment durant la lecture de ce livre, ce roman fait cependant parti des histoires qui ne me resteront pas en mémoire. Vous savez, cette sensation d’avoir lu un livre qui ne vous a ni plu ni déplu. Un tel esprit de neutralité que vous n’arrivez pas à donner un avis car, presque, vous n’en avez pas tellement il vous a laissé de marbre.

Et bien c’est un peu le cas avec D’amour et de sang.

J’ai bien aimé les personnages, mais sans plus. J’ai apprécié l’intrigue mais sans plus. J’ai trouvé le monde intéressant mais sans plus. Et ces sans plus ce sont dispersés tout au long du roman.

J’ai eu quelques problèmes avec le déroulement du roman. J’ai trouvé les choses trop rapides et j’aurais aimé que l’auteure prenne un peu plus le temps de développer son histoire qui, à la base, était quand même plutôt intéressant. Cependant, j’ai bien aimé le principe du roman, des Élues et des vampires, même si c’est un peu cliché.

J’ai été heureuse de me replonger dans un roman de vampires. Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu sur ces petites bestioles à crocs alors que, fut un temps, je ne me plongeais que dans ce genre de roman.

Je mets tout de même une « bonne note » à ce livre parce que j’ai passé un bon moment de lecture, mais ce n’est clairement pas un livre qui me restera en mémoire, et si je vais sûrement lire la suite « Piège de sang », c’est uniquement parce que c’est un livre non prise de tête.

Ma Note

3

 

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Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Lux : Origine de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

L’expédition du Mont Weather s’est soldée par un échec et la disparition de Katy. Fou de rage et rongé par la culpabilité, Daemon est prêt à tout pour retrouver sa trace… quitte à mettre les siens en danger ou faire cavalier seul.
De son côté, Kat n’a qu’une préoccupation : survivre. Et entourée d’ennemis, elle ne pourra s’en sortir qu’en s’adaptant. Mais de l’autre côté de la barrière, les choses ne sont plus si simples : qui du Dédale, des humains, ou même des Luxens doit-elle craindre le plus ?
Bien qu’ensemble Katy et Daemon soient capables de soulever des montagnes, leur couple sera-t-il assez solide pour affronter la vérité ?

Mon Avis

Salut la compagnie ! Aujourd’hui on se retrouve pour une chronique sur le tome 4 de la saga Lux : Origine.

Je vous avais quitté il n’y  a pas si longtemps que ça avec la chronique du tome 3 qui avait un peu remonté le niveau grâce à sa fin. Je vous reviens donc aujourd’hui avec le numéro 4 pour vous donner mon avis.

Comment dire que plus j’avance dans la saga Lux, plus c’est l’hécatombe. Je n’en suis pas encore à mettre une note négative à cette suite de livre parce que j’aime quand même ce qui s’y déroule, mais sachez que je vous écris cette chronique à chaud, alors que je suis en pleine lecture du roman.

J’ai beaucoup de chose à dire sur ce quatrième tome. Tout d’abord, commençons par les points positifs. *La compagnie Jabber The Reader vous informe que cette chronique peut contenir des Spoils, à vos risques et périls*

J’aime voir l’évolution des personnages, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Je trouve aussi que Jennifer L. Armentrout a toujours une écriture aussi fluide. J’aime bien le fait de voir les choses qui se révèlent au fur et à mesure. Je ne pensais pas que l’histoire irait aussi loin quand j’ai lu le tome 1, et c’est une chose à classer dans les points positifs.

Cependant, je n’en peux plus de l’histoire d’amour Katy et Daemon. Si au début j’adorais le personnage de Daemon et avais une certaine affection pour celui de Katy, le fait que ce tome ci soit à 2 voix m’a fait retomber le soufflet pour les deux personnages.

Au final, ma protagoniste préférée, qu’on ne voit que très peu dans ce tome est Dee.

Une chose qui m’a vraiment énervé, en revanche (et je viens tout juste de le lire c’est pourquoi je vous en parle), c’est la manière de s’en sortir de Jennifer L. Armentrout à chaque fois que quelque chose pourrait définitivement mal tourner.

En gros la fameuse phrase que je ne supporte pas de retrouver dans les romans « seulement si on le veut vraiment« .

Je m’explique. On connait tous ces fameuses histoires ou il se passe un truc surnaturel avec quelqu’un, ou encore quand on arrive à une période charnière du livre où quelque chose est impossible. Et là attention, l’auteur sort l’artillerie lourde : Ah oui, non mais ce serait une des premières fois qu’on verrait ça mais c’est possible si le protagoniste le veut vraiment ? (Je ne sais pas si c’est très clair sur le papier mais j’ai du mal à l’expliquer, en fait)

What ? Non mais OH ! Les gars là. Je suis désolée mais faut arrêter de s’arranger avec ses propres écrits hein. C’est oui ou c’est non. Mais pas « oh ben peut-être que pour vous ça va marcher parce qu’on sent que vous vous aimez du plus profond de votre blahblahblah *vomis* »

De plus, une chose qui me chagrine tout particulièrement plus j’avance dans la saga, c’est la facilité déconcertante des choses.

Exemple : il y a un méchant qui nous enquiquine pas de soucis, il est mort, il y a un deuxième méchant qui nous embête, OK mort aussi, oups on a perdu machin, t’inquiète, bidule le retrouve, oh non chouette s’est fait dézinguer, no soucy chérie, on va s’arranger… et ce TOUT AU LONG DE LA SAGA. Encore une fois j’ai donc l’impression que Jennifer L. Armentrout veut aller trop vite et faire ce que bon lui semble sans penser au déroulement de son roman.

& puis Daemon. Roh, moi qui l’aimais beaucoup au début il m’a vite saoulé à jouer les bad boy gros bras en mode « Katy est tout pour moi, je mettrais la Terre à feu et à sang pour elle » mais tais-toi donc.

Bref, trop de cliché tue le cliché, et j’espère que le tout dernier tome rattrapera ma décente aux enfers, parce que pour un premier jet qui avait été un coup de cœur, finir comme ça, ça fait mal.

Je dois quand même avouer que, comme pour le tome 3 qui ne s’était pas si bien déroulé que ça, j’ai été assez surprise par notamment une révélation sur la fin par rapport à un personnage, ce qui nous sauve tout de même un peu la mise. J’ai aussi un petit coup de cœur personnage qui a fait son apparition : Archer, en plus, comme prénom, c’est plutôt cool, non ?

Et puis tout d’un coup la fin est arrivée et a tout gâché.

J’ai l’impression d’être la seule à ne pas avoir aimé ce tome 4 que tout le monde trouve mieux que tous les autres, mais moi perso ça l’a pas fait. Trop, c’est trop. Voilààà.

Ma Note

2.5

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Les étoiles de Noss Head de Sophie Jomain

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Mon Avis

J’avais déjà lu Felicity Atcock : Les anges mordent aussi de Sophie Jomain, et pour ceux qui avaient lu ma chronique, elle avait été assez assassine.

Hélas, si je l’avais grandement espéré, Les étoiles de Noss Head ne va pas relever le niveau, même si la catastrophe n’est peut-être pas aussi grande qu’avec Felicity Atcock… quoi que ?

Dans ce roman on va suivre Hannah qui va passer ses vacances avec ses parents chez sa grand-mère en Écosse. Elle va alors y rencontrer un beau brun ténébreux : Leith. Au fur et à mesure de le côtoyer, elle se rendra compte que ce jeune homme fait l’objet de pas mal de rumeurs. Vraies ou fausses ? À elle de le découvrir.

Bon, clairement, comme avec Felicity Atcock, le résumé m’avait plutôt bien attiré. De prime à bord c’était plutôt bien parti, même si j’avais encore quelques appréhensions par rapport à la grosse déception de ma première lecture de Sophie Jomain.

Hélas ici les choses n’ont pas été mieux. Et décidément, je n’accroche pas avec l’écriture de Sophie Jomain, encore moins avec sa manière de développer ses histoires.

Tout d’abord, j’ai trouvé que tout arrivait trop vite, comme un cheveux sur la soupe, presque. Les deux protagonistes principaux se connaissent à peine et pourtant ils tombent irrémédiablement sous le charme l’un de l’autre. Qu’on se comprenne bien je n’ai rien contre les coups de foudres, mais là c’était juste trop bateau pour moi.

Les dialogues n’ont ni queue ni tête et rien ne semble naturel. Autant dans la manière de parler des personnages que dans les sujets abordés lors des discussions.

Les histoires qui sont censés nous émouvoir passent totalement à la trappe et m’en touchent une sans faire bouger l’autre (charme, quand tu nous tiens).

Ensuite, j’ai vraiment trouvé que l’auteure nous prenait un peu pour des couillons, pour rester poli.

Elle tente de nous faire des révélations énormes, qu’on voit en fait venir depuis le début du premier chapitre, presque.

De plus, malgré toutes les descriptions possibles et inimaginables sur la beauté de Leithje n’ai pas réussi un seul instant à le trouver attirant. Pourtant Dieu seul sait à quel point j’aime les beaux ténébreux aux yeux verts dans les romans, mais là franchement non ça n’est pas passé. Pas du tout.

Pour continuer dans les personnages, je trouve qu’Hannah est une blague à elle toute seule. Naïve au possible à deux doigts même d’être juste bête comme ses pieds, elle est tellement prévisible que s’en est énervant. J’avais envie de la gifler à presque toutes les pages du livre, et durant plus de 300 pages, c’est long.

Petite mention spéciale aussi par rapport aux innombrables fautes dans le roman, chose que j’avais déjà cité lors de Felicity Atcock.

Bref une déception amère pour un livre qui, je trouvais, avait un titre magnifiquement poétique et un résumé prometteur. Un récit décousu, du cliché à en vomir,  je ne lirais donc sûrement plus de Sophie Jomain et suis bien contente de ne pas avoir eu à acheté ce livre.

Ma Note

0

Fantastique, Genres, La martinière jeunesse, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Wake de Lisa McMann

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Résumé

Quand les autres s’endorment et plongent dans leurs rêves, le cauchemar de Janie commence.
De quoi sont faits nos rêves ? Que se passerait-il si quelqu’un pouvait entrer dans ces histoires folles qui agitent nos nuits ?
Depuis qu’elle a cinq ans, Janie Hannagan porte un lourd secret : quand les autres s’endorment près d’elle, elle perd connaissance pour être entraînée dans leurs songes. Témoin de leurs terreurs nocturnes, elle voudrait les aider mais comment faire ? Elle est là, au coeur de leur intimité la plus profonde, mais ils ne semblent pas la voir… Et quand elle se réveille, il ne lui reste qu’une sensation de gêne coupable qu’elle ne peut partager avec personne.
En se confiant à Cabel, Janie croit trouver l’âme soeur et espère sortir de sa solitude. Mais ses rêves, à lui, se révèlent si troubles et inquiétants… A-t-elle fait le bon choix en choisissant ce garçon-là ?

Mon Avis

Je me souviens avoir lu Wake il y a pas mal d’années de ça… je pourrais même dire presque 10 ans, et j’avais adoré.

Dans ce roman, on suit Janie qui a un pouvoir plutôt étrange : celui de pénétrer dans les rêves des gens. Incontrôlable, sa singularité lui attire parfois quelques problèmes, surtout quand les rêves, ou cauchemars se révèlent être puissants.

C’est alors qu’elle tombe sur Cabel, jeune garçon intrigant dont les cauchemars sont les pires horreurs que Janie n’ait jamais vu.

Comme je le disais, à l’époque, j’avais vraiment beaucoup aimé ce roman. L’écriture était assez grosse pour que je lise un livre sans vraiment m’en rendre compte (et oui, je fais partie de ce genre de fille qui lit depuis toujours mais entretien également une relation amour-haine avec la lecture).

En revanche, après l’avoir retrouvé perdu sur une de mes étagères, j’ai décidé de le relire, excitée de vous le chroniquer.

Bien mal m’en a pris. Je l’ai abandonné (oui encore ! ça va ! j’ai décidé de ne plus me culpabiliser : un livre ne me plaît pas… eh ben tant pis, y’en a plein d’autres qui m’attendent, et pour ma défense, je lis toujours une centaine de pages minimum pour être sûre de ne rien louper).

Je n’ai pas du tout (ré)accroché à ce roman.

Tout d’abord, l’écriture est vraiment trop spéciale pour moi, trop hachée, enfantine, « listée« . Ensuite, je n’ai pas du tout trouvé les situations crédibles, comme si elles étaient là parce qu’il fallait absolument qu’elles y soient.

Rien n’est vraiment approfondi et il en va de même pour les personnages qui sont plats, sans reliefs et vraiment clichés.

Bref, Janie semble juste subir les rêves des autres malgré tout le temps qu’elle a passé dedans depuis sa plus tendre enfance et c’est un peu dommage.

En conclusion, je n’ai pas aimé et c’est là qu’on se rend compte qu’on évolue au niveau de nos lectures et que c’est aussi bien que ça peut faire mal à l’égo (parce que je me suis dis : euh, j’ai vraiment aimé ça, moi ? mince alors)

Bref ! Si vous l’avez lu, laissez moi votre avis, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé !

Ma Note

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Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Opale de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. Néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense. Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus…

Mon Avis

Me revoici avec le troisième tome de la fameuse saga Lux, de Jennifer L. Armentrout ! Et autant vous dire que ce roman a énormément de chance d’avoir une fin de fifou parce que, si j’aime toujours autant suivre Katy (& surtout Daemon), j’en ai eu un peu marre, justement, de cette Katy.

Cette Katy qui veut toujours être plus forte que tout le monde et qui n’apprend jamais de ses erreurs. Cette Katy qui veut toujours pleurer et adore que Daemon la rassure. Cette Katy qui joue la badass et qui déteste que Daemon veuille la protéger.

Bref. Cette Katy capricieuse, cette Katy casse-bonbon, cette Katy énervante, cette Katy qui ne sait pas ce qu’elle veut.

J’ai eu du mal avec certains clichés, certains personnages, avec beaucoup de choses en fait, si on lit ce début de chronique.

Et pourtant. J’ai adoré retrouver Daemon (je pense que beaucoup lisent cette série uniquement pour lui).

J’ai aimé suivre le déroulement de l’intrigue. Et surtout. Surtout. J’ai été subjuguée par la fin et la manière qu’a eu Jennifer L. Armentrout de décrire les sentiments de chacun. Je n’ai donc qu’une hâte : lire le quatrième tome pour voir où son imagination va nous emmener et le tournant que va prendre le roman.

Il n’empêche que je ne peux que remarquer que mon engouement pour le premier tome s’estompe petit à petit et que si Daemon n’était pas là, je serais surement beaucoup moins encline à lire la suite.

Ma Note

3.5

 

Bayard, C'est Jeudi, que lisez-vous ?, Chronique, Collections R, Contemporain, Dystopie, Fantastique, Hugo Roman, J'ai lu, Le masque, MSK, Pocket, Robert Laffont, Romance, Science Fiction, Thriller, Young Adult

C’est Jeudi, que lisez-vous ?

Hello mes chers compatriotes ! Aujourd’hui comme tous les Jeudis, petite mise à jour dans mes lectures avec le très original « C’est Jeudi, que lisez-vous? » !

Petit récapitulatif pour les mauvais élèves qui n’auraient pas suivi le cours *oui, je te vois, toi, au fond là bas qui te cache derrière ton livre !* mais en gros le C’est Jeudi, que lisez-vous reprend exactement le C’est Lundi, que lisez-vous à un jour prêt qui consiste à parler de ses lectures passées, en cours et à venir !

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Voilà voilà ! Très satisfaite de mes lectures de la semaine passée et de la semaine en cours, et qu’une hâte, commencer la nouvelle semaine ! Hâte de vous retrouver demain pour une nouvelle chronique, Tchüss !

Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : Eleanor and Park de Rainbow Rowell

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Résumé

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths

Mon Avis

Aujourd’hui, je m’attaque à un grand nom de la littérature jeunesse ou à, en tout cas, un titre qui a fait couler beaucoup d’encre : Eleanor and Park, de Rainbow Rowell.

Je ne sais pas s’il est réellement nécessaire de présenter ce roman qui raconte l’histoire d’une jeune rouquine un peu rondelette, Eleanor, et d’un jeune garçon asiatique, Park, dans les années 1985.

J’ai bien aimé. Je ne peux pas dire que c’est un coup de cœur comme pour la plupart des gens qui l’ont lu (mais je commence à me faire au fait que je suis bizarre au niveau lecture, étant donné le tollé des Fiancés de l’Hiver).

Bref. L’histoire est touchante. J’ai aimé sa simplicité. Le fait que l’auteur n’essaie pas de nous romancer plus que ce qu’il ne fallait, ou que les personnages soient lambdas, comme on pourrait en croiser dans la rue, et pas une caricature de beau goss bronzé aux yeux vert d’un mètre quatre-vingt dix et au cheveux noir coiffés courts (attention, j’aime beaucoup ce genre de cliché, mais ici, il est clair que ç’aurait été malvenu).

J’ai bien aimé, et pourtant j’ai mis du temps à le lire, prêt d’un mois. J’ai trouvé ça cool, au début, et puis, au bout d’un moment, je me suis lassée.

Lassée de l’écriture, des personnages, de l’histoire.

J’aime quand ça rebondit, quand ça pète de partout, d’où le fait que mes genres préférés soient la Dystopie, la SF, le Fantastique, Fantasy toussa toussa, et là il faut avouer que c’est une histoire tout en douceur qui nous est présentée. Peut-être trop.

Parce que si j’ai lu, par exemple, Le vide de nos coeurs, qui, somme toute, n’est pas non plus une histoire pleine d’explosions et de folie, je l’ai trouvé plus rythmé.

Or, quand on a compris le schéma que suit Rainbow Rowell, pas de surprise, on s’attend à la plupart des chapitres, ou au moins aux réactions des personnages.

Je n’ai pas apprécié la fin plus que ça bien qu’elle change de celles qu’on peut lire.

Bref, pas un navet, pas un coup de cœur, une lecture plutôt en demi-teinte.

Ma Note

2.5

Bayard, Chronique, Fantasy, Genres, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Caraval de Stephanie Garber

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Résumé

Bienvenue à Caraval ! Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps ! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu… Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n’est qu’illusions. Alors prenez garde à ne pas trop vous laisser emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l’on ne se réveille pas…

Mon Avis

Ce livre me faisait de l’œil depuis la sortie, et quand Monsieur a perdu (sciemment, je le sais maintenant) un pari dont l’enjeu était un cadeau, il était forcé que je choisisse un livre ! Ayant pas mal hésité entre La Faucheuse de Neal Shusterman et Génésis : Le défi des étoiles de Claudia Gray, c’est avec une grande logique que je n’en ai pris aucun des deux et que j’ai décidé d’opter pour Caraval de Stephanie Garber.

Et quel bonheur !

Dans ce roman on va suivre Scarlett qui vit sur l’île conquise de Trisda avec sa sœur Donatella. Elle rêve depuis toujours de voir Caraval, une troupe qui a pour réputation de donner des spectacles grandioses.

Elle envoie donc des lettres par dizaines sans jamais recevoir de réponses, jusqu’au jour où… elle découvre une lettre de Légende, le grand Patron avec 3 billets dedans. Un pour elle, un pour sa sœur et un non nominatif, pour son futur fiancé dont elle ne connait pas le nom.

Après quelques péripéties, elles décident de partir à l’aventure sur l’isla de los suenos pour aller voir Caraval et fuir leur tyran de père. Cependant un problème va survenir et Scarlett va perdre sa petite sœur, faisant tout pour la retrouver.

Franchement, sur le papier, ça vend du rêve, et à l’intérieur aussi.

Stephanie Garber est professeur d’écriture créative dans un collège aux USA, et je peux vous dire que ses élèves ont de la chance.

Je suis heureuse d’avoir découvert ce roman, car depuis quelques temps, je n’avais plus de coup de cœur, voire même des déceptions, et je commençais à me demander si la panne de lecture ne se profilait pas.

Bref, Caraval m’a sauvée.

J’ai juste adoré ce roman et je n’arrête pas d’en parler et de saouler monsieur avec. C’est le premier roman à s’élever au rang de Max, de Sarah Cohen – Scali (les vrais savent, lolilol) → que j’ai d’ailleurs pour projet de relire et de vous chroniquer parce que c’est un crime qu’il ne soit pas sur mon blog.

BREF. Désolée, mais je suis bien trop excitée pour vous parler de Caraval et je ne sais même pas quoi dire.

Ce livre est génial. Tout d’abord, totalement futile mais quand même : la couverture est magnifique. Voilà, maintenant que c’est dit, on peut rentrer dans le vif du sujet.

Caraval, c’est un monde merveilleux qui ne nous donne qu’une envie : plonger dedans avec Scarlett et Donatella et vivre l’aventure à fond, en jouant, bien entendu

Mais Caraval c’est aussi un endroit où règne une atmosphère spéciale, bizarre, et presque flippante. Tout est trop beau, tout est trop coloré, tout est trop enjoué, et tout a un prix.

J’ai adoré la manière d’écrire de l’auteur, comment elle décrit les émotions en termes de couleurs, sa manière de nous faire sentir les parfums de chacun, tout est magique chez elle. On arrive à s’imaginer tout ce qu’elle sait si bien nous décrire, et l’histoire est si riche qu’on voit que rien n’est laissé au hasard et tout prévu, sans que le roman paraisse mécanique.

J’ai aussi énormément aimé les personnages et leurs différentes personnalités. Elle amène les choses en douceurs et ne tombe pas dans le cliché et je crois que c’est ce qui m’a le plus plu.

Scarlett est géniale mais craintive, Julian arrogant mais mystérieux, Dante classe mais sûr de lui, Donatella mignonne mais insouciante, et je pourrais vous les décrire comme ça pendant des heures.

Et puis n’oublions pas Légende. LE personnage que personne n’a jamais vu, mais dont tout le monde entend parler.

Et la fin, la fin. Enfin bon, bref.

J’ai beaucoup de mal, comme à chaque fois que c’est un coup de cœur, à écrire ma chronique mais là je pense pouvoir passer au stade coup de foudre et l’élever au rang « Diamant » dans ma liste Booknode. Oui oui, Max va enfin avoir de la compagnie.

Je n’ai qu’une hâte : lire le second tome !

Ma Note

5

 

Coup de coeur

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Onyx de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Depuis sa rencontre avec Dee et Daemon Black, la vie de Katy a changé du tout au tout. Car si Dee est une amie adorable dotée d’un frère terriblement sexy, ils sont cependant une source d’ennuis quasi intarissable… Entre la Défense qui cherche à tout prix à savoir de quoi Daemon est capable et la mystérieuse « trace » qui poursuit Katy, le lien qui l’unit au jeune homme sera mis à rude épreuve. Un péril plus grand que celui de la vérité ? Rien n’est moins sûr…

Mon Avis

Après avoir fini le tome 1 de la saga Lux : Obsidienne, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une razzia sur Amazon et d’acheter les derniers tomes. Je me suis donc aussi empressée de lire le second tome une fois reçue.

Et encore une fois j’ai beaucoup aimé. Je trouve que Jennifer L. Armentrout a une manière d’écrire simple mais bien à elle, faisant que tout passe. On tourne les pages sans s’en rendre vraiment compte, on avale les informations, on boit les mots et on vit avec les personnages.

J’ai beaucoup aimé retrouver les personnages, notamment Daemon, soyons franc.

En revanche, je dois avouer que dans ce tome-ci, Katy m’a un peu énervée. Toujours à faire ce qui, pour moi, était un mauvais choix, à se trouver des excuses, à s’entêter dans des folies qui auraient pu être évitées, bref j’ai trouvé cette facette de sa personnalité agaçante au possible.

Spoiler

J’ai eu beaucoup de mal avec la mort d’Adam à la fin du tome. Notamment parce que, même si c’était un personnage peut étudié, je l’aimais bien, mais surtout par rapport à la manière dont Dee, et surtout Daemon ont réagi à sa mort. Soyons clair, pour moi, c’est la faute de Katy s’il est mort. Et Daemon lui en veut à peine. À la fin tout semble tout beau tout rose, comme s’il ne s’était presque rien passé.

Pour moi on peut réagir comme il l’a fait quand notre ami a été blessé mais que tout s’est bien fini, mais non, Adam est mort, et même s’il est en colère après Katy, il lui pardonne en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire : ça m’a énormément dérangé. J’avais beau vouloir plus que tout qu’ils soient ensemble, je ne trouve pas ça juste, encore moins rationnel.

Spoiler

Bref, en tout cas j’ai quand même aimé ce second tome bien que, selon moi, pour certaines raisons cités ci dessus et pour le caractère têtu et presque chiant de Katy, je le trouve un peu en deçà. Pas trop facile, c’est bien, trop compliqué, c’est embêtant.

Je lirais bien évidemment la suite, car ce second tome se fini sur une révélation et un cliffhanger tel qu’on ne peut pas s’arrêter en si bon chemin ! Affaire à suivre, donc.

Ma Note

4

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Chronique : Nil de Lynne Matson

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Résumé

Charley se réveille sur une île somptueuse qui n’est sur aucune carte. Seule, perdue, elle survit tant bien que mal jusqu’à ce qu’elle rencontre Thad, le leader d’un clan regroupant les seuls humains présents sur l’île de Nil. Charley va vite comprendre que quitter cet enfer paradisiaque sera plus difficile qu’elle ne le pensait : la seule issue, ce sont les rares portes qui apparaissent au hasard sur l’île… Il n’y en a qu’une par jour, et une seule personne peut l’emprunter. Pire encore : on n’a qu’un an pour s’échapper. Sinon, on meurt. Le compte à rebours a déjà commencé…

Mon Avis

Pour ceux qui me connaissaient déjà sur mon ancien blog, JabberWockyReads, vous vous direz sûrement que la chronique de Nil vous dis quelque chose, en tout cas, Nina, du blog Prête moi ta plume va sûrement rigoler en voyant cet article : souvenirs souvenirs.

J’avais fait une chronique plutôt salée et même pimentée sur ce roman. Ayant maintenant un nouveau blog, je relis toute ma bibliothèque pour rechroniquer les livres, quitte à voir si j’ai opéré des changements d’avis entre temps… On peut dire que pour Nil, c’est raté, et c’est même pire. Ce qui m’embêtait au début m’énerve carrément maintenant et j’ai eu envie de jeter mon livre par la fenêtre plus d’une fois !

Je me souviens encore amèrement avoir lu ce livre durant le week-end à 1000… autant vous dire que ce défi aura donc été un fiasco : impossible d’avancer dans ce roman.

Bref, je le relis donc et là : catastrophe again, je dois être masochyste, je ne sais pas, mais une fois ma lecture terminée et le livre refermé, je suis heureuse car je ne m’étais pas trompée (beaucoup de rhyme ici).

Je n’ai toujours pas réussi à accrocher à l’histoire.

J’en parlais dernièrement avec Nina (oui oui toujours la même eheh) & on en vient à une conclusion amère : on nous prend pour des cruches, pour rester poli.

En effet, ce livre Young Adult est écrit comme si les lectrices/lecteurs avaient 8 ans et n’étaient pas capable de comprendre une intrigue développée.

Pour petit rappel, dans ce roman on va suivre l’histoire de Charley, jeune fille qui va se retrouver happer sur une île (presque) désertique sans savoir comment ni pourquoi. Elle va alors trouver une sorte de petite communauté de survivants qui cherchent une seule et unique chose : les portes. Elles apparaissent aléatoirement sur l’île et qui permettent à une seule et unique personne de s’échapper. Après une année fatidique, si la personne n’a pas réussie à en attraper une, elle meurt. Purement et simplement.

Franchement comme ça, en plus d’une couverture magnifique, le résumé a l’air totalement pété. Et les notes Livraddict allaient bien dans ce sens.

Et puis j’ai tourné les premières pages, et alors la décente aux enfers a commencé.

Premièrement, tout est basé sur une histoire d’amour bancale, qui n’a aucun sens. Charley rencontre Thad, et c’est au bout de même pas une dizaine de pages voire même de lignes (sans rire) qu’on découvre qu’ils sont « trop en phase et love to love dès le premier regard« . Déjà là, on sent la grosse arnaque arriver et l’excuse à chaque bout de paragraphe pour les bisous bisous.

Ensuite, l’écriture est simple, décousue. Depuis quand, soyons sérieux, un fils de boulanger sait faire du pain ou une fille de médecin soigner ? Évidemment que c’est possible, mais à un moment donné, on a l’impression que chaque ado de l’île sait faire parce que leurs parents font. Sérieux, un peu d’imagination mince alors !

Ensuite (attention il va y avoir beaucoup de ensuite dans cet article, je suis en colère.), les personnages ne sont pas développés. L’autrice s’est donnée tellement de mal avec son couple (en carton) qu’elle a complètement oublié de donner du caractère aux autres protagonistes et c’est bien dommage.

Bref, pas de suspens, dénouements attendus, et la fin m’a juste fait rire, jaune, bien entendu. Bref, comme dans les Disneys, tout est bien qui fini bien et tout le monde pourra se faire des bisous dans le meilleur des mondes.

Enfin, je pense que le résumé était bon et prometteur, et qu’il aurait peut-être fallu qu’un autre auteur / autrice se penche sur le sujet plutôt que Lynne Matson. Car je pense sérieusement (je n’aurais jamais dépensé plus de 17 € dans ce livre sinon), que l’histoire aurait pu être géniale.

Sur ce, laissez moi vos avis, et je m’en retrouve dans mon pays des livres où j’espère trouver l’apaisement après cette lecture qui me laissera un goût bien amer.

Je mets 0.5 pour la forme et pour l’idée de base.

Ma Note

0.5