Chronique, Dystopie, Genres, La martinière jeunesse, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Effacée de Teri Terry

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Résumé

Dans un futur proche, en Angleterre, les criminels de moins de 16 ans sont condamnés à perdre tout souvenir de leur passé. Malgré son Effacement, cependant, Kyla fait d’étranges cauchemars. Comme si ses souvenirs s’obstinaient à remonter à la surface…
Petit à petit, le doute s’installe. A-t-elle vraiment commis un crime et mérité son sort ? La jeune fille n’est pas certaine de vouloir le découvrir, d’autant que sa nouvelle vie de lycéenne lui plaît. Et que son passé pourrait s’avérer difficile à supporter …
Mais peut-on être soi, à 16 ans, si l’on ignore d’où l’on vient ? Grâce à Ben, Effacé, lui aussi, et convaincu que l’Effacement cache en réalité une gigantesque manipulation, Kyla trouvera peut-être la force de partir en quête de sa propre histoire…

Mon Avis

Welcome Welcome ! Aujourd’hui nouvel article sur Effacée de Teri Terry que j’avais déjà lu pour mon ancien blog. J’ai décidé de me replonger dans ce roman pour pouvoir faire une petite mise à jour au niveau des chroniques.

Dans ce roman on va suivre Kyla, jeune fille Effacée il y a peu. Les Effacés sont tous simplement des adolescents de moins de 16 ans qui se retrouvent « réinitialisés« . La plupart ont fait des choses horribles dans leur vie d’avant, et c’est ainsi que l’État leur donne une seconde chance.

J’avais un peu d’appréhension quant à la relecture de ce livre étant donné le fiasco après avoir relu Wake de Lisa McMann. Pourtant, et fort heureusement, j’ai apprécié de me replonger dans cette histoire !

J’ai beaucoup aimé retrouver Kyla, jeune fille plutôt travaillée par son Effacement. Car si la plupart des Effacés sont de purs imbéciles heureux, Kyla, elle, se rend bien compte que quelque chose cloche.

Elle fait des rêves plus ou moins horribles, n’arrive pas à garder sa langue dans sa poche et se pose des milliers de questions.

J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Ben qui est vraiment bien dépeint par l’auteur.

Ici, pas de réel héro ou héroïne. On retrouve des tranches de vies et des personnages qui agissent comme ils le peuvent et non comme ils le veulent. On retrouve des protagonistes réels. Rien ne semble romancé, et on imagine très bien que les personnages pourraient réagir ainsi dans la vraie, compte tenu de leur condition.

Je note cependant le manque de dynamisme qui pourra parfois pécher dans la lecture de certains (ça ne m’a vraiment dérangé, j’ai même trouvé ça plutôt intéressant et plutôt en phase avec l’histoire du roman en lui même).

Pas un coup de cœur mais une bonne lecture, et je vais enfin pouvoir me plonger dans le reste de la trilogie que je n’avais pas encore lu !

En conclusion un roman qui se lit bien et vite, sans effort et plutôt innovant mais pas à couper le souffle non plus.

Ma Note

3.5

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Chronique : Lux : Origine de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

L’expédition du Mont Weather s’est soldée par un échec et la disparition de Katy. Fou de rage et rongé par la culpabilité, Daemon est prêt à tout pour retrouver sa trace… quitte à mettre les siens en danger ou faire cavalier seul.
De son côté, Kat n’a qu’une préoccupation : survivre. Et entourée d’ennemis, elle ne pourra s’en sortir qu’en s’adaptant. Mais de l’autre côté de la barrière, les choses ne sont plus si simples : qui du Dédale, des humains, ou même des Luxens doit-elle craindre le plus ?
Bien qu’ensemble Katy et Daemon soient capables de soulever des montagnes, leur couple sera-t-il assez solide pour affronter la vérité ?

Mon Avis

Salut la compagnie ! Aujourd’hui on se retrouve pour une chronique sur le tome 4 de la saga Lux : Origine.

Je vous avais quitté il n’y  a pas si longtemps que ça avec la chronique du tome 3 qui avait un peu remonté le niveau grâce à sa fin. Je vous reviens donc aujourd’hui avec le numéro 4 pour vous donner mon avis.

Comment dire que plus j’avance dans la saga Lux, plus c’est l’hécatombe. Je n’en suis pas encore à mettre une note négative à cette suite de livre parce que j’aime quand même ce qui s’y déroule, mais sachez que je vous écris cette chronique à chaud, alors que je suis en pleine lecture du roman.

J’ai beaucoup de chose à dire sur ce quatrième tome. Tout d’abord, commençons par les points positifs. *La compagnie Jabber The Reader vous informe que cette chronique peut contenir des Spoils, à vos risques et périls*

J’aime voir l’évolution des personnages, qu’elle soit bonne ou mauvaise. Je trouve aussi que Jennifer L. Armentrout a toujours une écriture aussi fluide. J’aime bien le fait de voir les choses qui se révèlent au fur et à mesure. Je ne pensais pas que l’histoire irait aussi loin quand j’ai lu le tome 1, et c’est une chose à classer dans les points positifs.

Cependant, je n’en peux plus de l’histoire d’amour Katy et Daemon. Si au début j’adorais le personnage de Daemon et avais une certaine affection pour celui de Katy, le fait que ce tome ci soit à 2 voix m’a fait retomber le soufflet pour les deux personnages.

Au final, ma protagoniste préférée, qu’on ne voit que très peu dans ce tome est Dee.

Une chose qui m’a vraiment énervé, en revanche (et je viens tout juste de le lire c’est pourquoi je vous en parle), c’est la manière de s’en sortir de Jennifer L. Armentrout à chaque fois que quelque chose pourrait définitivement mal tourner.

En gros la fameuse phrase que je ne supporte pas de retrouver dans les romans « seulement si on le veut vraiment« .

Je m’explique. On connait tous ces fameuses histoires ou il se passe un truc surnaturel avec quelqu’un, ou encore quand on arrive à une période charnière du livre où quelque chose est impossible. Et là attention, l’auteur sort l’artillerie lourde : Ah oui, non mais ce serait une des premières fois qu’on verrait ça mais c’est possible si le protagoniste le veut vraiment ? (Je ne sais pas si c’est très clair sur le papier mais j’ai du mal à l’expliquer, en fait)

What ? Non mais OH ! Les gars là. Je suis désolée mais faut arrêter de s’arranger avec ses propres écrits hein. C’est oui ou c’est non. Mais pas « oh ben peut-être que pour vous ça va marcher parce qu’on sent que vous vous aimez du plus profond de votre blahblahblah *vomis* »

De plus, une chose qui me chagrine tout particulièrement plus j’avance dans la saga, c’est la facilité déconcertante des choses.

Exemple : il y a un méchant qui nous enquiquine pas de soucis, il est mort, il y a un deuxième méchant qui nous embête, OK mort aussi, oups on a perdu machin, t’inquiète, bidule le retrouve, oh non chouette s’est fait dézinguer, no soucy chérie, on va s’arranger… et ce TOUT AU LONG DE LA SAGA. Encore une fois j’ai donc l’impression que Jennifer L. Armentrout veut aller trop vite et faire ce que bon lui semble sans penser au déroulement de son roman.

& puis Daemon. Roh, moi qui l’aimais beaucoup au début il m’a vite saoulé à jouer les bad boy gros bras en mode « Katy est tout pour moi, je mettrais la Terre à feu et à sang pour elle » mais tais-toi donc.

Bref, trop de cliché tue le cliché, et j’espère que le tout dernier tome rattrapera ma décente aux enfers, parce que pour un premier jet qui avait été un coup de cœur, finir comme ça, ça fait mal.

Je dois quand même avouer que, comme pour le tome 3 qui ne s’était pas si bien déroulé que ça, j’ai été assez surprise par notamment une révélation sur la fin par rapport à un personnage, ce qui nous sauve tout de même un peu la mise. J’ai aussi un petit coup de cœur personnage qui a fait son apparition : Archer, en plus, comme prénom, c’est plutôt cool, non ?

Et puis tout d’un coup la fin est arrivée et a tout gâché.

J’ai l’impression d’être la seule à ne pas avoir aimé ce tome 4 que tout le monde trouve mieux que tous les autres, mais moi perso ça l’a pas fait. Trop, c’est trop. Voilààà.

Ma Note

2.5

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Les étoiles de Noss Head de Sophie Jomain

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Mon Avis

J’avais déjà lu Felicity Atcock : Les anges mordent aussi de Sophie Jomain, et pour ceux qui avaient lu ma chronique, elle avait été assez assassine.

Hélas, si je l’avais grandement espéré, Les étoiles de Noss Head ne va pas relever le niveau, même si la catastrophe n’est peut-être pas aussi grande qu’avec Felicity Atcock… quoi que ?

Dans ce roman on va suivre Hannah qui va passer ses vacances avec ses parents chez sa grand-mère en Écosse. Elle va alors y rencontrer un beau brun ténébreux : Leith. Au fur et à mesure de le côtoyer, elle se rendra compte que ce jeune homme fait l’objet de pas mal de rumeurs. Vraies ou fausses ? À elle de le découvrir.

Bon, clairement, comme avec Felicity Atcock, le résumé m’avait plutôt bien attiré. De prime à bord c’était plutôt bien parti, même si j’avais encore quelques appréhensions par rapport à la grosse déception de ma première lecture de Sophie Jomain.

Hélas ici les choses n’ont pas été mieux. Et décidément, je n’accroche pas avec l’écriture de Sophie Jomain, encore moins avec sa manière de développer ses histoires.

Tout d’abord, j’ai trouvé que tout arrivait trop vite, comme un cheveux sur la soupe, presque. Les deux protagonistes principaux se connaissent à peine et pourtant ils tombent irrémédiablement sous le charme l’un de l’autre. Qu’on se comprenne bien je n’ai rien contre les coups de foudres, mais là c’était juste trop bateau pour moi.

Les dialogues n’ont ni queue ni tête et rien ne semble naturel. Autant dans la manière de parler des personnages que dans les sujets abordés lors des discussions.

Les histoires qui sont censés nous émouvoir passent totalement à la trappe et m’en touchent une sans faire bouger l’autre (charme, quand tu nous tiens).

Ensuite, j’ai vraiment trouvé que l’auteure nous prenait un peu pour des couillons, pour rester poli.

Elle tente de nous faire des révélations énormes, qu’on voit en fait venir depuis le début du premier chapitre, presque.

De plus, malgré toutes les descriptions possibles et inimaginables sur la beauté de Leithje n’ai pas réussi un seul instant à le trouver attirant. Pourtant Dieu seul sait à quel point j’aime les beaux ténébreux aux yeux verts dans les romans, mais là franchement non ça n’est pas passé. Pas du tout.

Pour continuer dans les personnages, je trouve qu’Hannah est une blague à elle toute seule. Naïve au possible à deux doigts même d’être juste bête comme ses pieds, elle est tellement prévisible que s’en est énervant. J’avais envie de la gifler à presque toutes les pages du livre, et durant plus de 300 pages, c’est long.

Petite mention spéciale aussi par rapport aux innombrables fautes dans le roman, chose que j’avais déjà cité lors de Felicity Atcock.

Bref une déception amère pour un livre qui, je trouvais, avait un titre magnifiquement poétique et un résumé prometteur. Un récit décousu, du cliché à en vomir,  je ne lirais donc sûrement plus de Sophie Jomain et suis bien contente de ne pas avoir eu à acheté ce livre.

Ma Note

0

Fantastique, Genres, La martinière jeunesse, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Wake de Lisa McMann

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Résumé

Quand les autres s’endorment et plongent dans leurs rêves, le cauchemar de Janie commence.
De quoi sont faits nos rêves ? Que se passerait-il si quelqu’un pouvait entrer dans ces histoires folles qui agitent nos nuits ?
Depuis qu’elle a cinq ans, Janie Hannagan porte un lourd secret : quand les autres s’endorment près d’elle, elle perd connaissance pour être entraînée dans leurs songes. Témoin de leurs terreurs nocturnes, elle voudrait les aider mais comment faire ? Elle est là, au coeur de leur intimité la plus profonde, mais ils ne semblent pas la voir… Et quand elle se réveille, il ne lui reste qu’une sensation de gêne coupable qu’elle ne peut partager avec personne.
En se confiant à Cabel, Janie croit trouver l’âme soeur et espère sortir de sa solitude. Mais ses rêves, à lui, se révèlent si troubles et inquiétants… A-t-elle fait le bon choix en choisissant ce garçon-là ?

Mon Avis

Je me souviens avoir lu Wake il y a pas mal d’années de ça… je pourrais même dire presque 10 ans, et j’avais adoré.

Dans ce roman, on suit Janie qui a un pouvoir plutôt étrange : celui de pénétrer dans les rêves des gens. Incontrôlable, sa singularité lui attire parfois quelques problèmes, surtout quand les rêves, ou cauchemars se révèlent être puissants.

C’est alors qu’elle tombe sur Cabel, jeune garçon intrigant dont les cauchemars sont les pires horreurs que Janie n’ait jamais vu.

Comme je le disais, à l’époque, j’avais vraiment beaucoup aimé ce roman. L’écriture était assez grosse pour que je lise un livre sans vraiment m’en rendre compte (et oui, je fais partie de ce genre de fille qui lit depuis toujours mais entretien également une relation amour-haine avec la lecture).

En revanche, après l’avoir retrouvé perdu sur une de mes étagères, j’ai décidé de le relire, excitée de vous le chroniquer.

Bien mal m’en a pris. Je l’ai abandonné (oui encore ! ça va ! j’ai décidé de ne plus me culpabiliser : un livre ne me plaît pas… eh ben tant pis, y’en a plein d’autres qui m’attendent, et pour ma défense, je lis toujours une centaine de pages minimum pour être sûre de ne rien louper).

Je n’ai pas du tout (ré)accroché à ce roman.

Tout d’abord, l’écriture est vraiment trop spéciale pour moi, trop hachée, enfantine, « listée« . Ensuite, je n’ai pas du tout trouvé les situations crédibles, comme si elles étaient là parce qu’il fallait absolument qu’elles y soient.

Rien n’est vraiment approfondi et il en va de même pour les personnages qui sont plats, sans reliefs et vraiment clichés.

Bref, Janie semble juste subir les rêves des autres malgré tout le temps qu’elle a passé dedans depuis sa plus tendre enfance et c’est un peu dommage.

En conclusion, je n’ai pas aimé et c’est là qu’on se rend compte qu’on évolue au niveau de nos lectures et que c’est aussi bien que ça peut faire mal à l’égo (parce que je me suis dis : euh, j’ai vraiment aimé ça, moi ? mince alors)

Bref ! Si vous l’avez lu, laissez moi votre avis, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé !

Ma Note

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Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Opale de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. Néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense. Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus…

Mon Avis

Me revoici avec le troisième tome de la fameuse saga Lux, de Jennifer L. Armentrout ! Et autant vous dire que ce roman a énormément de chance d’avoir une fin de fifou parce que, si j’aime toujours autant suivre Katy (& surtout Daemon), j’en ai eu un peu marre, justement, de cette Katy.

Cette Katy qui veut toujours être plus forte que tout le monde et qui n’apprend jamais de ses erreurs. Cette Katy qui veut toujours pleurer et adore que Daemon la rassure. Cette Katy qui joue la badass et qui déteste que Daemon veuille la protéger.

Bref. Cette Katy capricieuse, cette Katy casse-bonbon, cette Katy énervante, cette Katy qui ne sait pas ce qu’elle veut.

J’ai eu du mal avec certains clichés, certains personnages, avec beaucoup de choses en fait, si on lit ce début de chronique.

Et pourtant. J’ai adoré retrouver Daemon (je pense que beaucoup lisent cette série uniquement pour lui).

J’ai aimé suivre le déroulement de l’intrigue. Et surtout. Surtout. J’ai été subjuguée par la fin et la manière qu’a eu Jennifer L. Armentrout de décrire les sentiments de chacun. Je n’ai donc qu’une hâte : lire le quatrième tome pour voir où son imagination va nous emmener et le tournant que va prendre le roman.

Il n’empêche que je ne peux que remarquer que mon engouement pour le premier tome s’estompe petit à petit et que si Daemon n’était pas là, je serais surement beaucoup moins encline à lire la suite.

Ma Note

3.5

 

Chronique, Genres, Le masque, Maisons d'éditions, MSK, Thriller, Young Adult

Chronique : Black ice de Becca Fitzpatrick

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Résumé

En décidant de passer un week-end à la montagne avec sa meilleure amie, Britt était loin d’imaginer que son ex, Calvin, serait aussi de la partie. Tandis qu’elle profite du trajet pour réfléchir à leur histoire, Britt et Korbie se retrouvent bloquées au milieu de nulle part dans une terrible tempête de neige. Bravant le froid glacial, elles finissent par trouver refuge dans un chalet occupé par deux randonneurs.
Deux malfaiteurs en fuite qui les prennent en otage.
Tandis qu’elle échafaude des plans pour trouver une issue, l’angoisse de Britt grimpe d’un cran : elle découvre que plusieurs meurtres ont été commis dans la région. Sans compter que le comportement bienveillant de Mason, un des deux ravisseurs, est déconcertant : est-il un ennemi ou un allié ? Peut-elle lui faire confiance ? Les apparences sont trompeuses au milieu du blizzard, et les secrets bien gardés…

Mon Avis

J’avais adoré la Saga des Anges déchus, et bien me revoici avec un roman de la même auteure : Becca Fitzpatrick & je peux vous dire qu’elle est en passe de faire partie de mes auteurs préférés !

Dans ce roman on va suivre Britt qui va décider de partir à l’aventure avec sa meilleure amie Korbie. En effet, pour les vacances, elle a décidé de faire une randonnée de 65km dans les montagnes. Tout va bien jusqu’à ce qu’elle apprenne que Calvin, aka le frère de sa meilleure amie & son ex-petit ami, les attend dans leur maison de vacances.

Avant d’arriver au chalet dans lequel ils doivent rester, les deux jeunes filles se font surprendre par une tempête de neige. Elles vont donc devoir trouver un endroit pour séjourner le temps que tout se calme. Elles tomberont sur un petit chalet occupé par deux hommes : Shawn et Mason.

Shawn semble chaleureux, tandis que Mason semble plus réticent à les laisser entrer, et tout s’explique quand son compagnon décide de prendre les deux filles en otage.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Becca Fitzpatrick écrit vraiment très bien, et plus je lis de livres d’elle, plus j’ai envie qu’elle en écrive.

J’ai adoré les personnages, notamment Britt que je trouve très mature et réfléchis, sans être parfaite. J’ai aussi beaucoup aimé Mason qui semble très réel.

En revanche, je n’ai pas pu encadrer Korbie et sa compétition malsaine avec Britt. Calvin me plaisait plutôt bien au début, mais ça m’est bien vite passé. Ce mec est un vrai connard.

Je tiens tout d’abord à revenir sur l’écriture de Becca Fitzpatrick. J’ai rarement vu quelqu’un écrire aussi bien. Elle a des descriptions singulières, et arrive à manier le sentiment des personnages (et aussi les nôtres) sans aucune difficulté.

On se représente bien chaque scène, on angoisse avec les personnages autant qu’on peut rire avec eux. Je trouve que c’est juste un sentiment génial que de pouvoir être autant en phase avec un roman et se sentir aux côtés des protagoniste qu’on suit.

Le thriller et son suspens sont aussi rondement menés, et on ne s’attend pas à la fin ! Le dénouement est aussi glauque que génial et j’ai beaucoup aimé l’épilogue qui ne nous laisse pas sans nouvelles des personnages.

Bref, une très bonne lecture et je la recommande à ceux et celles qui voudraient se lancer dans un thriller mais qui ne sauraient pas par quoi commencer ! Ce livre est fait pour vous.

Ma Note

4

 

Bayard, C'est Jeudi, que lisez-vous ?, Chronique, Collections R, Contemporain, Dystopie, Fantastique, Hugo Roman, J'ai lu, Le masque, MSK, Pocket, Robert Laffont, Romance, Science Fiction, Thriller, Young Adult

C’est Jeudi, que lisez-vous ?

Hello mes chers compatriotes ! Aujourd’hui comme tous les Jeudis, petite mise à jour dans mes lectures avec le très original « C’est Jeudi, que lisez-vous? » !

Petit récapitulatif pour les mauvais élèves qui n’auraient pas suivi le cours *oui, je te vois, toi, au fond là bas qui te cache derrière ton livre !* mais en gros le C’est Jeudi, que lisez-vous reprend exactement le C’est Lundi, que lisez-vous à un jour prêt qui consiste à parler de ses lectures passées, en cours et à venir !

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Voilà voilà ! Très satisfaite de mes lectures de la semaine passée et de la semaine en cours, et qu’une hâte, commencer la nouvelle semaine ! Hâte de vous retrouver demain pour une nouvelle chronique, Tchüss !

Chronique, Collections R, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Robert Laffont, Science Fiction, Young Adult

Chronique : La Faucheuse de Neal Shusterman

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Résumé

Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon Avis

Aujourd’hui nouvelle chronique sur La Faucheuse de Neal Shusterman ! Je voulais le lire depuis quelque temps et je l’avais notamment découvert sur la chaine YouTube d’Hippos & Smile qui en avait plutôt bien parlé !

Je me suis donc plongée dans cette histoire en m’attendant à passer un super moment de lecture, et ce fut le cas !

Pour résumer l’histoire, on va suivre deux personnages : Citra et Rowan, qui vont entrer en compétition, non voulue, pour devenir Faucheur professionnel.

Qu’est-ce qu’est un Faucheur et pourquoi existent-ils ? Tout d’abord un Faucheur est, comme son nom l’indique, quelqu’un qui va venir prendre la vie d’une personne totalement lambda sans jugement ni préméditation. S’ils sont là, c’est que l’humanité est devenue immortelle, et qu’il faut bien faire le ménage de temps en temps pour éviter que la planète ne soit surchargée.

Pour donner le ton de cette chronique, je vais tout d’abord commencer par vous dire que j’ai adoré et que ce livre a été un vrai coup de cœur, après l’avoir refermé.

Je m’explique.

Quand j’ai lu ce roman, je l’ai, certes, beaucoup apprécié, mais je n’ai rien trouvé de transcendant au départ. Et puis, au fil des pages, j’avais l’envie, mais aussi le besoin de savoir la suite, et c’est là qu’il s’est transformé en coup de cœur, quand  j’ai tourné la dernière page, que je me suis assise et que je me suis dit : wouah, ce livre est vraiment une tuerie (sans mauvais jeu de mot).

J’ai adoré le personnage de Citra aussi énervant, qu’antipathique et pourtant un peu attachant. Rowan, quant à lui, a été mon coup de cœur !

J’ai aimé la manière dont avait l’auteur de décrire ses personnages, ils étaient tellement réels. Pas parfaits, pas clichés. Ils avaient juste ce qu’il fallait de bonté, d’agressivité, de tristesse, d’espoir, d’énervement BREF, j’ai rarement trouvé des protagonistes aussi parfaits et énervants à la fois. Tout simplement réalistes.

J’ai aussi adoré le thème qui franchement, bien que s’inscrivant dans la dystopie de base, est très original. Je n’avais jamais vraiment lu ce type de roman mettant en place l’élimination de personnes par les personnages centraux à l’histoire.

Neal Shusterman écrit vraiment très bien, les pages se tournent vite, et on n’a pas envie de sauter une seule ligne, de peur de rater quelque chose.

Évidemment, j’aurais aimé que certains sujets soient plus présents, d’autres un peu moins, mais je dirais que c’est à peu près le cas dans tous les romans.

Bref, petit coup de cœur pour moi et hâte de lire la suite (& de voir le film d’ailleurs, qui est prévu au cinéma)

Ma Note

4.5

Coup de coeur

 

Blackmoon, Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : L’enclave de Ann Aguire

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Résumé

 

La guerre. Les épidémies. En un mot : l’apocalypse. La surface de la terre est devenue inhabitable.
Les rares survivants se sont réfugiés dans le monde d’En-Dessous, à l’abri d’enclaves souterraines reliées par des tunnels. Trèfle a toujours connu la loi de l’enclave. Elle y a toujours obéi sans discuter.
Elle est devenue Chasseuse. Le rêve de sa vie. Avec Del, son coéquipier, elle se voit investie d’une nouvelle mission : protéger l’enclave de la menace constante des Monstres anthropophages qui errent En-Dessous. Mais si Trèfle est docile, elle n’est pas aveugle. Et le courage qu’elle mettait au service de la loi qui régit la vie dans son enclave va l’entraîner à se rebeller. Car au nom de cette loi, les Anciens condamnent des innocents. Après le massacre d’une enclave voisine, Trèfle fait une découverte qui lui glace le sang : les Monstres sont devenus intelligents.
Pourtant, les Anciens ignorent ses avertissements. Pire, pour la faire taire, ils s’en prennent à l’un de ses amis. Trèfle n’y tient plus. Elle prend sa défense. Mais en se dénonçant pour un crime que personne n’a commis, elle est bannie avec Del. Cet exil vaut une condamnation à mort. Malgré cela, Del va lui apprendre que les mensonges des Anciens vont encore plus loin que ce qu’elle croyait, et que l’espoir brille peut-être au bout du tunnel…

 

Mon Avis

J’avais ce livre depuis pas mal de temps dans ma PAL et dans ma wishlist Amazon, mais avais toujours hésité à l’en sortir. C’est donc tout naturellement que je me suis précipitée dessus quand je l’ai aperçu à la médiathèque de ma ville pour me pencher un peu plus sur le sujet.

Ici, on va accompagner une jeune fille du nom de Trèfle qui vit et a toujours vécu dans l’Enclave, sous terre. Sous terre ? Eh oui. Car depuis que les humains ont ravagé la planète, le seul moyen que les Hommes ont trouvé pour survire est de s’exiler dans les bas fonds, où d’horribles Monstres règnent en maître.

Trèfle est Chasseuse, ou, tout du moins, elle va le devenir incessamment sous peu lors de son baptême, et se verra attribuer un coéquipier.

Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu pour elle et, si elle est bien Chausseuse, son binôme est la plus exécrable des personnes qu’elle n’aie jamais vu.

Comment vous dire que, si le résumé me tentait drôlement, je n’ai pas aimé ce livre.

J’ai été déçue, et pas qu’un peu. Le fait est qu’il se lit rapidement, il n’y a aucun souci là dessus. L’écriture est assez fluide, mais hachée, et c’est ça le souci pour moi.

Tout du long de l’histoire, j’ai eu la désagréable impression que l’auteure avait fait une liste de toutes les scènes qu’elle voulait absolument placer dans son roman, et qu’elle les a mis à la suite, comme ça, sans qu’on comprenne vraiment pourquoi, sans vrai lien.

De plus, j’ai trouvé l’écriture très enfantine. C’est un récit à la première personne du singulier, et, même si Trèfle n’est pas une adulte mais une ado, j’ai eu l’impression de lire tout au long du roman un récit raconté par une gamine d’à peine de 10 ans, autant au niveau du vocabulaire qu’au niveau de l’avancée émotionnelle du personnage.

Je ne me suis attachée à aucun personnage, pas le temps. Soit ils meurent tellement rapidement qu’on n’a pas le temps de s’y attacher, soit ils sont juste antipathiques, pas dans le sens où ce sont des salops, mais plutôt dans celui où ils sont juste inexistant au niveau du caractère.

Tout arrive comme un cheveux sur la soupe, que ça soit les baisers, les attaques, les problèmes ou les joies, rien n’a vraiment de lien.

Je vais tout de même lire la suite car je me demande ce qu’il se passe après, mais je ne suis pas du tout convaincue par l’écriture de l’auteure et la manière dont elle a décidé de développer son histoire.

J’avais pourtant vu qu’il avait plus de 16 sur livraddict, comme quoi, il faut de tout pour faire un monde, preuve en est pour lui et pour La passe – miroir !

Ah un petit truc qui m’a embêté aussi ! Au début l’héroïne n’a pas de nom, elle va s’en voir attribuer un lors du baptême, et je trouvais ça cool de ne rien savoir, le suspens était là, et je me demandais comment elle allait s’appeler.

Sauf que. Étant donné le fait que le titre du premier chapitre si je ne m’abuse porte son prénom, ça casse tout de suite le truc !

Ma Note

1.5

 

Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : Eleanor and Park de Rainbow Rowell

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Résumé

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths

Mon Avis

Aujourd’hui, je m’attaque à un grand nom de la littérature jeunesse ou à, en tout cas, un titre qui a fait couler beaucoup d’encre : Eleanor and Park, de Rainbow Rowell.

Je ne sais pas s’il est réellement nécessaire de présenter ce roman qui raconte l’histoire d’une jeune rouquine un peu rondelette, Eleanor, et d’un jeune garçon asiatique, Park, dans les années 1985.

J’ai bien aimé. Je ne peux pas dire que c’est un coup de cœur comme pour la plupart des gens qui l’ont lu (mais je commence à me faire au fait que je suis bizarre au niveau lecture, étant donné le tollé des Fiancés de l’Hiver).

Bref. L’histoire est touchante. J’ai aimé sa simplicité. Le fait que l’auteur n’essaie pas de nous romancer plus que ce qu’il ne fallait, ou que les personnages soient lambdas, comme on pourrait en croiser dans la rue, et pas une caricature de beau goss bronzé aux yeux vert d’un mètre quatre-vingt dix et au cheveux noir coiffés courts (attention, j’aime beaucoup ce genre de cliché, mais ici, il est clair que ç’aurait été malvenu).

J’ai bien aimé, et pourtant j’ai mis du temps à le lire, prêt d’un mois. J’ai trouvé ça cool, au début, et puis, au bout d’un moment, je me suis lassée.

Lassée de l’écriture, des personnages, de l’histoire.

J’aime quand ça rebondit, quand ça pète de partout, d’où le fait que mes genres préférés soient la Dystopie, la SF, le Fantastique, Fantasy toussa toussa, et là il faut avouer que c’est une histoire tout en douceur qui nous est présentée. Peut-être trop.

Parce que si j’ai lu, par exemple, Le vide de nos coeurs, qui, somme toute, n’est pas non plus une histoire pleine d’explosions et de folie, je l’ai trouvé plus rythmé.

Or, quand on a compris le schéma que suit Rainbow Rowell, pas de surprise, on s’attend à la plupart des chapitres, ou au moins aux réactions des personnages.

Je n’ai pas apprécié la fin plus que ça bien qu’elle change de celles qu’on peut lire.

Bref, pas un navet, pas un coup de cœur, une lecture plutôt en demi-teinte.

Ma Note

2.5