Castelmore, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Pouvoirs obscurs : innocence de Kelley Armstrong

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Titre : Pouvoirs obscurs : Innocence

Auteur : Kelley Armstrong

Éditions : Castelmore

Tome : 4

Pages : 350 pages

Type : Fantastique

Prix : 12.90 euros

 

Résumé

Un drame. Des évènements inquiétants. Un secret bien gardé.
Maya Delaney aime la nature : les bois qui entourent sa maison sont comme un sanctuaire et sur sa hanche, la jeune fille a une tache de naissance qui ressemble à l’emprunte d’une patte de puma. Maya ne pourrait pas vivre ailleurs.
Jusqu’au jour où des évènements étranges bousculent la vie des habitants de Salmon Creek. Daniel, le meilleur ami de Maya, a de mauvais pressentiments à propos de certaines personnes, comme Rafe, un adolescent qui vient d’arriver en ville. Quel secret cache-t-il? Et pourquoi Maya l’intéresse-t-elle tant?

Résumé

Il y a une semaine je vous faisais ma chronique du « dernier tome » de la trilogie dans la saga, et j’en sortais plutôt heureuse.

Je me suis donc jetée sur la suite. Bon premièrement, j’ai été déçu de voir qu’on ne continuait pas avec l’équipe Derek Chloé Simon mais j’en ai fait mon affaire.

Pourtant, si j’ai essayé, je n’ai pas du tout réussi à rentrer dans ce premier tome comme je l’avais fait avec la première histoire.

Les personnages sont beaucoup moins attachants, et je n’ai pas vraiment compris l’utilité de ce roman. Ça parait dur dit comme ça, mais c’est vrai. Autant dans les trois premiers tomes l’histoire s’étaient rapidement mis en place et on savait à quoi on avait affaire, autant là tout était rapide et trop long en même temps, un peu comme du blabla mais à la fin rien, pas de dénouement, pas de suspens, je n’ai même pas vraiment envie de lire les autres tomes.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas aimé, l’écriture de Kelley Arsmtrong est pourtant toujours aussi bien, et la fluidité reste de mise, mais je n’ai pas réussi à accrocher et à rentrer dans l’histoire, c’était comme si je voulais, mais je n’y arrivais pas.

Impossible pour moi de me faire aux personnages, de m’y attacher et de vouloir évoluer avec eux, je les trouvais insipides et pas franchement aboutis.

Bref, si je mets plus de la moyenne c’est parce que j’aime quand même la trame de base et parce que l’écriture fait que j’ai réussi à aller au bout de ce tome, mais je suis tout de même très déçue de la tournure que prennent les évènements.

A voir si je lis les autres.

 

Note

3

Castelmore, Chronique, Fantastique, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Pouvoirs obscurs : l’Éveil de Kelley Armstrong

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Titre : Pouvoirs obscurs : L’éveil

Auteur : Kelley Armstrong

Éditions : Castelmore

Tome : 2

Pages : 346 pages

Type : Fantastique

Prix : 12.90 euros

 

Résumé

Chloé Saunders menait une vie banale… jusqu’au jour où elle s’est mise à réveiller les morts.
Chloé est le fruit d’une expérience scientifique : non seulement elle voit des fantômes, mais elle réveille les morts, sans même le vouloir. Ce n’est pas le genre de pouvoir qu’elle aurait rêvé d’avoir un jour…
Sa vie est menacée par ceux-là mêmes qui l’avaient choisie comme cobaye.
Accompagnée de ses trois amis doués eux aussi de pouvoirs surnaturels, Chloé doit trouver quelqu’un qui l’aidera à sauver sa peau et retrouver sa liberté.

Mon avis

Me revoici avec la chronique du tome 2 de la saga – trilogie (saga pour pouvoirs obscurs, mais trilogie pour l’équipe Chloé Derek Simon) des pouvoirs obscurs.

Et si j’étais plus qu’enthousiaste avec le premier tome car c’était carrément un coup de cœur, je le suis tout autant avec celui ci, bien qu’il me faut noter quelque chose dès le début, pour laisser ensuite place à la bonne humeur : Chloé manque un peu de caractère.

Je croyais que ce serait une tare de premier tome, mais il semble que ce problème ne s’efface pas avec les pages de ce second roman.

Voilà. Maintenant que c’est dit, passons aux choses positives, et il y en a.

Comme dans le premier tome, l’écriture de Kelley Armstrong est juste géniale. Des descriptions, des sentiments, de la bonne humeur mais aussi de la tristesse et surtout beaucoup de rebondissements.

Encore une fois j’ai, malgré ce que je cite ci-dessus, adoré retrouver Chloé, et encore plus Derek, vous vous doutez. C’est mon personnage préféré et de loin devant tous les autres confondus.

Je trouve qu’au fil des pages, il s’est vraiment révélé et se révèlera surement encore dans le troisième tome.

Si j’aime toujours autant ce roman, j’ai parfois trouvé quelques lenteurs au niveau scénaristique (et non pas au niveau de l’écriture du roman), et je me demande parfois comment elle va réussir à tout couler dans son troisième tome.

Mais sinon j’ai quand même adoré, rien que pour l’histoire en elle même et Derek.

Je ne peux pas vous en dire plus ici sous peine de spoiler sans m’en rendre compte, mais encore une fois, c’est une lecture que je recommande chaudement.

 

Note

4.5

Amazong crossing, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : The vanishing girl de Laura Thalassa

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Titre : The vanishing girl

Auteur : Laura Thalassa

Éditions : Amazon Crossing

Tome : 1

Pages : 342 pages

Type : Fantastique

Prix : 10 euros

 

Résumé

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où: à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

Mon avis

Je viens de finir Lebenstunnel, et à peine le livre reposé, j’ai décidé de m’engager dans The Vanishing Girl.

Tout d’abord parlons de la couverture. Même si celle en VO est encore plus belle (vous pouvez l’apercevoir dans l’en-tête),  je trouve celle-ci magnifique et vraiment en rapport avec l’histoire.

Tout d’abord je suis très contente de cette lecture, et heureuse que les (presque) coups de cœur s’enchainent.

Cette histoire est originale sans l’être. Des enfants créés par le gouvernement, pour servir le gouvernement avec des pouvoirs plutôt spéciaux. Jusque là, tout va bien, ça on a déjà vu, et pas mal de fois en plus.

Mais ce qui devient intéressant c’est quand on apprend ce qu’est réellement leur pouvoir, car c’est là que ça change.

En effet, les jeunes gens, car ils sont souvent adolescents, comme dans toutes les dystopies-sciences-fictions-fantastiques, peuvent se téléporter dans un lieu plus ou moins voulu durant leur 10 premières minutes de sommeil, ce qui entraine, bien évidemment, des situations plus ou moins rocambolesques.

En bref, j’ai beaucoup aimé et j’ai même eu du mal à lâcher ma lecture.

L’histoire d’amour, car il y en a une, ne nous voilons pas la face, m’a tout de suite plu, et les caractères des personnages aussi. Drôles, attachants, mais forts.

L’écriture de l’auteur est plutôt fluide et légère et c’est ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Avec un petit plus pour les descriptions qui sont bien présentes, mais pas trop.

En bref, une très bonne lecture, pas coup de cœur, mais super agréable, je la recommande donc, histoire de changer.

Note

4

 

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions

Chronique : Les anges mordent aussi de Sophie Jomain

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Titre : Les anges mordent aussi

Auteur : Sophie Jomain

Éditions : Rebelle

Tome : 1

Pages : 299 pages

Type : Fantastique

Prix : 4.99 euros

Résumé

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et… ennuyeuse à mourir. » Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres… à plumes.

Mon avis

Bon. Depuis le temps que je voulais lire ce roman, je peux dire que je suis amèrement déçue. Tout d’abord, je tiens à citer quelque chose qui m’a énormément énervé : les fautes. Que ça soit de grammaire, d’orthographe ou de syntaxe il y en avait à la pelle et je trouve ça inadmissible pour un livre publié.

Je ne suis pas parfaite et j’en fais, comme tout le monde, mais pour moi un livre qu’on achète ne doit contenir aucune faute, et encore moins des aussi visibles (des mots en moins, en trop, des « é » à la place des « er » et j’en passe).

Donc comme vous vous en doutez, lecture plus que désagréable, rien que de ce point de vu là.

Ensuite, je n’ai pas compris pourquoi tout le monde en avait parlé comme un truc super drôle & génial. Certes, l’héroïne principale, Felicity est marrante, elle a des expressions bien à elle mais ça s’arrête là.

J’ai trouvé que l’auteure essayait toujours de placer des allusions (même plus que ça parfois) au sexe, et si c’était jamais trop cru, ça devenait vraiment lourd au bout d’un moment, comme si tout était prétexte à ça & que le livre ne tournait qu’autour de la tension sexuelle entre les personnages et… c’est tout à fait ça.

Il n’y a pas réellement d’histoire ou alors elle est très peu développée dans ce tome 1 et on ne le prend pas du tout au sérieux.

Il n’y a pas de fond, à peine une forme et je regrette d’avoir dépensé mon argent pour acheter ce livre.

Je ne lirais pas la suite, c’est certain.

Je suis déçue de ne pas avoir aimé car je voulais une lecture qui me détende et pas prise de tête, et ça a été tout le contraire pour moi.

Si vous avez aimé n’hésitez pas à me le dire, votre avis m’intéresse.

Note

2

Castelmore, Chronique, Dystopie, Fantastique, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : New Victoria : Tome 1 de Lia Habel

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Titre : New Victoria

Auteur : Lia Habel

Éditions : Castelmore

Tome : 1

Pages : 574 pages

Type : Science Fiction, Young Adult

Prix : 17.20€

 

Résumé

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis

J’ai lu très peu d’histoires de zombie. Hormis In the After et In the End (que je vous chroniquerai surement très bientôt), je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la littérature zombie.

C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai tourné les pages de New Victoria. Le plus ? Les zombies, pour sur. Le plus plus ? Ils ne sont pas tous en train de se désagréger et de vouloir manger tout ce qui leur tombe sous la main (bon un peu, mais ils arrivent quand même à se maitriser, pour certains).

Ce qui est assez anecdotique mais qui m’a fait rire, c’est que je viens de finir la saga des Anges déchus et je retombe sur une Nora en ouvrant New Victoria. Coïncidence ? Possible.

Bon, sinon, évidemment, ce n’est pas la seule qui m’a marqué dans ce roman, vous vous en doutez bien.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que Lia Habel a réussi à créer dans ce roman. Vivre comme au temps des Victoriens, mais avec la technologie en plus. Le charme et le pratique réunis en une seule et même époque. Intéressant non ?

Pour moi oui, en tout cas, car les descriptions sont très fournies sans pourtant nous ennuyer et nous forcer à sauter des pages.

J’ai bien aimé aussi que l’histoire soit écrite sous plusieurs vues différentes, même si mes préférées étaient sans nul doute celles de Nora et Bram.

D’ailleurs parlons en, de Bram et Nora.

J’ai l’impression que toutes les Nora ont un caractère bien trempé, parce qu’après celle de la saga des Anges déchus, celle ci ne déroge pas à la règle : elle est impertinente, impulsive, et j’adore.

Elle n’en reste pas moins sensible et Bram est là pour la protéger (roh  allez, qui n’aime pas ce genre d’histoire ou l’homme assure quand même les arrières de son intrépide guerrière ?)

Je trouve, totalement superficiel mais bon de le noter quand même, que la couverture est aussi très jolie et nous met bien dans l’ambiance que veut faire passer Lia Habel.

Un point que j’ai trouvé obscur est les prénoms des personnages, nous avons plusieurs Zombies, et j’avoue que je confondais souvent leur nom et leur physique.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’avoue que vers les dernières pages (car c’est un bon bébé de plus de 500 pages), j’avais hâte que ça se finisse pas parce que je m’ennuyais mais parce que je voulais juste savoir le fin mot de l’histoire.

Maintenant que j’ai tourné la dernière page, je peux enfin passer au tome 2 (tout aussi joliment gros) & profiter de Bram qui, malgré son air un peu mort, est quand même personnage vachement chouette !

Pour une première histoire de Zombies gentils, c’est une plutôt bonne expérience, et j’ai passé un très bon moment !

Note

3.5

Chronique, Fantastique, Romance, Young Adult

Chronique : Sins of the innocent de Jamie Mcguire

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Titre : Sins of the innocent

Auteur : Jamie Mcguire

Éditions : Jamie McGuire LLC

Tome : 1

Pages : 140 pages

Type : Fantastique, Young Adult, Novella

Prix : 2.69 euros (format kindle)

Résumé

In the horror show of gods and monsters, Eden Ryel was the star. Conceived of her mother, a Merovingian–a direct descendant of Christ–and her father, the half-human son of a fallen angel, her very existence had prompted The Great War. Prophesied to be the Keeper of the Balance, Eden struggles to realize her purpose.
Levi, the overconfident and charming half-human son of Lucifer takes nothing seriously. Not even when he finally meets the young woman who is destined to end his existence. A common bond is formed under the pressures they face from both sides, but their respective religious texts predict opposite outcomes. Either way, they must choose: war, death, or love.

Mon avis

Ici petite chronique sur une novella de mon auteure préférée quand il s’agit de romance, j’ai nommé la grande Jamie Mcguire.

Jamie, je l’aime parce qu’elle fait des histoires géniales. Simples, mais supers. Les histoires d’amour (toujours présentes) sont très bien amenées, et même si elles peuvent parfois paraître clichées, je les trouve toujours belles, et elles me donnent envie.

Ici, on retrouve Eden une jeune femme plutôt pas ordinaire. Fille de la dernière descendante Mérovingienne et d’un ange, elle est ce qu’on appelle une hybride.

Et pour couronner le tout, une hybride vouée à faire de grandes choses.

Hélas, ou heureusement, ça dépend du point de vu, tout ne va pas se passer comme prévu dans son plan de vie, et un être importun va venir bousculer toutes ses convictions.

Il porte le doux nom de Leviathan AKA Levi et est, comme tous les personnages masculins de Jamie Mcguire, super bien foutu, super bien étudié, et vraiment mignon – en tout cas dans ma tête.

J’ai beaucoup aimé le caractère des personnages, et même s’il y a moins de choses à dire dans une novella de 140 pages que dans un roman de 400, je tiens à dire que malgré le peu de pages, j’ai beaucoup aimé cette histoire.

Je trouve que peu importe la taille de ses romans, Jamie Mcguire arrive parfaitement à développer ses histoires sans que les choses paraissent trop lentes ou trop rapides, ce qui confirme encore une fois qu’elle est mon auteure préférée.

Je recommande donc chaudement cette histoire si vous souhaitez passer du bon temps sans vous prendre la tête sur un pavé de 600 pages.

Je tiens aussi à noter pour conclure que si Jamie Mcguire aime les fins heureuses, elle a décidé de changer pour ce livre et, malgré le fait que la fin ne soit en aucun cas triste, j’ai aimé ce petit twist qui fait que l’imprévu m’a laissé sur place en tournant la dernière page.

Note

4

Chronique, Fantastique, MSK, Romance, Young Adult

Chronique : La saga des Anges déchus : Finale de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Finale

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 4

Pages : 400 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17 euros

 

 

 

Résumé

En tombant amoureuse de Patch, un ange déchu, Nora a dit adieu à une vie ordinaire. Pourtant, elle ne s’attendait pas à se retrouver à la tête d’une armée de néphilims, les ennemis jurés de celui qu’elle aime. Alors que leur histoire d’amour est plus dangereuse que jamais, Nora se retrouve face à un choix impossible : prendre le commandement des néphilims et déclarer la guerre à Patch ou refuser le combat et condamner à mort sa famille et ses amis.

 

Mon avis

Me revoici, encore une fois car WordPress semble aimer me jouer des tours et a supprimé mon dernier article, pour la dernière chronique du dernier tome de La saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick : Finale.

C’est donc, sinon avec tristesse, au moins avec mélancolie qui je reviens vers vous pour vous parler, une dernière fois encore, savourer un peu, cette fin de saga au goût doux-amer.

Doux parce que je l’aurai aimé jusqu’à la fin, amer parce qu’hélas, elle se termine.

Tout d’abord parlons d’une des choses les plus importantes de ces 4 tomes, l’histoire d’amour Nora – Patch.

Je pense pouvoir dire que c’est un de mes couples préférés, un des plus touchants selon moi. Simple et compliqué à la fois, et tout ça grâce à l’écriture formidable de Becca Fitzpatrick, qui a su nous faire patienter, mais pas trop non plus, amenant des touches de romantisme dans la noirceur de son histoire, nous donnant un petit souffle d’air frais.

Leur relation n’a pas été un cliché de bout en bout, et je ne la remercierai jamais assez pour ça !

Ce pourquoi j’ai adoré ce roman également a été les révélations grandissantes. on comprend enfin tout ce qu’il se passe depuis le début, tout se met en place et c’est parfois percutant.

On se dit : ah mais oui ! Tout devient clair et logique.

La fin est en apothéose, et je suis passée par à peu près toutes les émotions. Frayeur, larmes, joie, tristesse, soulagement, douleur, tout m’a traversé l’esprit.

En parlant de fin, j’ai adoré ce qu’a fait Becca Fitzpatrick, soit donner une fin à chaque personnage.

On entend parler des personnages qu’on a suivi tout au long du roman, ainsi on connait la fin de Vee, on voit ce que devient la mère de Scott ainsi que celle de Nora etc.

Et même si Nora et Patch sont toujours présents, ils ne sont pas le centre de l’histoire. Et on voit ce qu’elle a fait ressortir durant tout le roman : traiter ses personnages avec égalité.

J’ai été triste pour certaines personnes auxquelles je m’étais attachée, et heureuse pour d’autres.

Ce dernier roman sonne donc la fin d’une superbe saga et je suis triste et nostalgique.

Note

5

coup de coeur

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, MSK, Romance, Young Adult

Chronique : Les Anges déchus : Crescendo de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Crescendo

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 2

Pages : 377 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17€

Résumé

Nora aurait du deviner que sa vie était loin d’être parfaite. Même en entamant une relation avec Patch, son ange gardien (qui, malgré son nom, n’a rien d’angélique) et en survivant à un tentative de meurtre, les choses ne sont toujours pas au beau fixe. Patch prend du recul et Nora n’arrive pas à savoir si c’est pour son bien ou si ses intérêts se sont juste reportés sur son ennemi mortel : Marcie Millar. Sans oublier que Nora est hantée par des images de son père et elle devient obsédée par l’idée de découvrir ce qu’il s’est vraiment passé la nuit où il a quitté Portland pour ne jamais y revenir.
Plus Nora s’enfonce dans le mystère de la mort de son père, plus elle se demande si sa lignée Néphilim n’aurait pas quelque chose à voir avec tout ça. Expliquant aussi pourquoi elle semble plus en danger que n’importe quelle fille. Patch ne répondant pas à ses questions et se mettant dans son chemin, elle doit essayer de trouver les réponses par elle-même mais se reposant sur l’idée qu’elle a un ange gardien, elle prend de plus en plus de risques. Peut-elle vraiment compter sur Patch ou cache-t-il des secrets encore plus noirs que ce qu’elle peut l’imaginer ?

Mon avis

Si bien partie que j’étais, je me suis dit : j’ai tellement aimé le tome 1, il faut absolument que j’enchaine sur le numéro 2, le suspens est intenable, je veux savoir !

Et voilà, chose dite, chose faite. Me voici de retour pour vous sur le blog, en avant première, avec la chronique du tome 2 de la saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick, j’ai nommé le sublissime Crescendo !

Comme je vous le disais dans ma dernière chronique, je me suis replongée dernièrement dans la saga des Anges déchus dont, à l’époque, je n’avais lu que les premiers tomes, et mon enthousiasme a été tel, que j’ai décidé de lire les 4 tomes d’un coup.

Et on peut dire que Becca Fitzpatrick sait toujours autant nous mener à la baguette. Dans ce second tome, bien que l’ambiance soit plus sombre, j’ai toujours aimé suivre nos 2 protagonistes principaux.

Il faut dire que l’équation Nora + Patch est tellement attachante que je ne peux pas faire autrement.

Pourtant il faut bien avouer que j’ai eu envie de les prendre par les épaules et de les secouer comme des pruniers plus d’une fois; et pourtant, ils restent un de mes couples préféré romanesque.

J’ai d’ailleurs appris que cette saga devait être adaptée au cinéma mais que le projet a été avorté, et je ne sais pas s’il reprendre un jour.

Mon cœur s’est déchiré en 2. J’aurai tellement aimé voir cette superbe histoire adaptée au cinéma. Je suis sûre que ça aurait été une tuerie.

Mais bon, trêve de bavardages et revenons à nous moutons, ou plutôt au roman ! Si j’ai aimé Hush Hush, Crescendo a été un roman tout aussi bien ! J’ai adoré retrouver mes personnages, et surtout voir la manière dont Becca Fitzpatrick a réussi à étoffer l’intrigue !

On se rend compte que les révélations sont de plus en plus présentes et que le tome 1 n’était que la face émergée de l’iceberg.

Vraiment ce tome est plein de rebondissements et on en apprend toujours plus, Nora et Patch sont toujours un couple détonnant ( et ça a du bon comme du mauvais, évidemment) et Vee me fait toujours autant rire.

Note

4.5

coup de coeur

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, MSK, Romance, Young Adult

Chronique : Les Anges déchus : Hush Hush de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Hush Hush

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 1

Pages : 352 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17€

Résumé

L’amour ne faisait pas partie des plans de Nora Grey. Elle n’avait jamais été particulièrement attirée par les garçons de son école, même si sa meilleure amie, Vee, faisait tout pour ça. Mais ça, c’était avant l’arrivée de Patch.
Avec son sourire et ses yeux qui semblent voir à l’intérieur d’elle-même, Nora est attirée vers lui malgré elle. Mais après une série de rencontres effrayantes, Nora ne sait plus en qui avoir confiance. Patch apparaît partout où elle est et semble en savoir plus sur elle que ses meilleurs amis. Elle ne sait trop si elle doit lui tomber dans les bras ou s’enfuir. Et quand elle décide de chercher des réponses, elle entrevoit une vérité plus troublante encore.

Mon avis

J’avais commencé à lire la sage des Anges déchus de Becca Fitzpatrick il y a bientôt 7 ans maintenant, et je m’étais arrêtée car le tome 3 n’était pas encore sorti et que j’avais fini par le mettre de côté, dans les reliques de ma PAL.

Et puis un jour, je suis retournée à la médiathèque de ma ville, et j’y ai découvert une petite pépite, une tranche de livre qui a tout de suite attiré mon œil : Hush Hush.

Alors pleins de souvenirs me sont revenus en tête. Patch, l’ange déchu diabolique et haut en couleur, Nora, la bonne élève qui ne comprend pas ce qui lui arrive mais qui n’en reste pas moins attachante, Vee, parce que pas de Nora sans Vee, elles sont amies, et on le sait.

Et puis le reste, l’ambiance, cette impression de bien être et d’angoisse à la fois.

J’ai hésité à emprunter cette saga (oui, je n’ai pas pu m’empêcher de tout prendre, du coup), parce que j’avais peur que ce souvenir impérissable qu’il me restait du premier et du second tome, cette impression de douceur et de bonheur, soit terni par une relecture qui, peut-être, serait beaucoup moins bonne que la première.

Et puis j’ai sauté le pas (quel courage me direz-vous), et je les emprunté. Et je n’ai pas regretté. Pas le moins du monde.

J’ai adoré retrouver Patch, cet ange déchu au cœur de pierre qui n’a de cesse de coller aux baskets de Nora et de lui lancer ses sourires de voyou charmeur.

J’ai aimé replonger dans cette ambiance bon enfant, qui se ternie au fil de l’avancée du roman, pour nous montrer que, dans la vie, tout n’est pas rose et joli. Et pourtant ce roman n’en reste pas moins une réussite.

Je ne savais pas trop quelle note mettre au départ, j’avais vraiment peur de la déception, et puis je me dis que si après tout ce temps je l’apprécie encore toujours autant, c’est bien qu’il mérite un petit coup de cœur.

Une chose est sûre, c’est que Becca Fitzpatrick a le don pour nous envoyer là où elle le souhaite, en nous révélant ce qui doit être révélé, tout en nous gardant en haleine et en nous cachant ce qui doit être caché.

Son écriture est fluide, légère. Ses phrases bien formées et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, ce qui reste quand même rare dans un livre.

Et puis, comme résister à cette sage quand on parle de Néphiles et d’Anges (déchus en plus) ?

Note

5

coup de coeur