Fantastique, Genres, La martinière jeunesse, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Wake de Lisa McMann

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Résumé

Quand les autres s’endorment et plongent dans leurs rêves, le cauchemar de Janie commence.
De quoi sont faits nos rêves ? Que se passerait-il si quelqu’un pouvait entrer dans ces histoires folles qui agitent nos nuits ?
Depuis qu’elle a cinq ans, Janie Hannagan porte un lourd secret : quand les autres s’endorment près d’elle, elle perd connaissance pour être entraînée dans leurs songes. Témoin de leurs terreurs nocturnes, elle voudrait les aider mais comment faire ? Elle est là, au coeur de leur intimité la plus profonde, mais ils ne semblent pas la voir… Et quand elle se réveille, il ne lui reste qu’une sensation de gêne coupable qu’elle ne peut partager avec personne.
En se confiant à Cabel, Janie croit trouver l’âme soeur et espère sortir de sa solitude. Mais ses rêves, à lui, se révèlent si troubles et inquiétants… A-t-elle fait le bon choix en choisissant ce garçon-là ?

Mon Avis

Je me souviens avoir lu Wake il y a pas mal d’années de ça… je pourrais même dire presque 10 ans, et j’avais adoré.

Dans ce roman, on suit Janie qui a un pouvoir plutôt étrange : celui de pénétrer dans les rêves des gens. Incontrôlable, sa singularité lui attire parfois quelques problèmes, surtout quand les rêves, ou cauchemars se révèlent être puissants.

C’est alors qu’elle tombe sur Cabel, jeune garçon intrigant dont les cauchemars sont les pires horreurs que Janie n’ait jamais vu.

Comme je le disais, à l’époque, j’avais vraiment beaucoup aimé ce roman. L’écriture était assez grosse pour que je lise un livre sans vraiment m’en rendre compte (et oui, je fais partie de ce genre de fille qui lit depuis toujours mais entretien également une relation amour-haine avec la lecture).

En revanche, après l’avoir retrouvé perdu sur une de mes étagères, j’ai décidé de le relire, excitée de vous le chroniquer.

Bien mal m’en a pris. Je l’ai abandonné (oui encore ! ça va ! j’ai décidé de ne plus me culpabiliser : un livre ne me plaît pas… eh ben tant pis, y’en a plein d’autres qui m’attendent, et pour ma défense, je lis toujours une centaine de pages minimum pour être sûre de ne rien louper).

Je n’ai pas du tout (ré)accroché à ce roman.

Tout d’abord, l’écriture est vraiment trop spéciale pour moi, trop hachée, enfantine, « listée« . Ensuite, je n’ai pas du tout trouvé les situations crédibles, comme si elles étaient là parce qu’il fallait absolument qu’elles y soient.

Rien n’est vraiment approfondi et il en va de même pour les personnages qui sont plats, sans reliefs et vraiment clichés.

Bref, Janie semble juste subir les rêves des autres malgré tout le temps qu’elle a passé dedans depuis sa plus tendre enfance et c’est un peu dommage.

En conclusion, je n’ai pas aimé et c’est là qu’on se rend compte qu’on évolue au niveau de nos lectures et que c’est aussi bien que ça peut faire mal à l’égo (parce que je me suis dis : euh, j’ai vraiment aimé ça, moi ? mince alors)

Bref ! Si vous l’avez lu, laissez moi votre avis, je suis curieuse de savoir ce que vous en avez pensé !

Ma Note

0

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Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Opale de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Si elle a été sauvée in extremis par les pouvoirs de Daemon, Katy n’est désormais plus tout à fait la même. Et il lui faudra du temps pour apprivoiser sa nouvelle nature. Néanmoins, la communauté des Luxens a des problèmes plus urgents à régler dans l’immédiat : un deuil qui fait dissension, le retour inattendu de Dawson, et la recherche d’un plan visant à tromper la surveillance de la Défense. Par ailleurs, une menace bien pire que la présence des Arums semble peser sur eux : « le Dédale ». Si cette organisation découvre ce dont Daemon et Katy sont capables, ils sont perdus…

Mon Avis

Me revoici avec le troisième tome de la fameuse saga Lux, de Jennifer L. Armentrout ! Et autant vous dire que ce roman a énormément de chance d’avoir une fin de fifou parce que, si j’aime toujours autant suivre Katy (& surtout Daemon), j’en ai eu un peu marre, justement, de cette Katy.

Cette Katy qui veut toujours être plus forte que tout le monde et qui n’apprend jamais de ses erreurs. Cette Katy qui veut toujours pleurer et adore que Daemon la rassure. Cette Katy qui joue la badass et qui déteste que Daemon veuille la protéger.

Bref. Cette Katy capricieuse, cette Katy casse-bonbon, cette Katy énervante, cette Katy qui ne sait pas ce qu’elle veut.

J’ai eu du mal avec certains clichés, certains personnages, avec beaucoup de choses en fait, si on lit ce début de chronique.

Et pourtant. J’ai adoré retrouver Daemon (je pense que beaucoup lisent cette série uniquement pour lui).

J’ai aimé suivre le déroulement de l’intrigue. Et surtout. Surtout. J’ai été subjuguée par la fin et la manière qu’a eu Jennifer L. Armentrout de décrire les sentiments de chacun. Je n’ai donc qu’une hâte : lire le quatrième tome pour voir où son imagination va nous emmener et le tournant que va prendre le roman.

Il n’empêche que je ne peux que remarquer que mon engouement pour le premier tome s’estompe petit à petit et que si Daemon n’était pas là, je serais surement beaucoup moins encline à lire la suite.

Ma Note

3.5

 

Chronique, Contemporain, Genres, Hugo Roman, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Le vide de nos cœurs de Jasmine Warga

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Résumé

À 16 ans, Aysel n’a qu’une obsession : planifier sa propre mort à la perfection. Entre sa mère qui la regarde à peine, ses camarades de lycée qui l’évitent, et son père responsable de l’accident fatal qui a marqué sa petite ville à jamais, pour Aysel la vie est devenue trop lourde à supporter. Seul problème, elle n’est pas sûre d’y arriver seule.
C’est alors qu’elle découvre Suicide Partners, un site qui lui permettra de trouver le compagnon idéal. Et c’est FrozenRobot, alias Roman, victime d’une tragédie familiale, sur qui elle jette son dévolu. Aysel et Roman n’ont rien en commun, mais ils commencent à apprivoiser leurs failles.
Alors que la date fatidique approche, Aysel va devoir choisir entre son envie de mourir
et celle de convaincre Roman qu’il ne devrait pas se sacrifier.
Et Roman n’est pas du genre facile à persuader…

Mon Avis

Aujourd’hui je vous reviens avec une chronique de livre qui, s’il n’a pas été un coup de cœur, m’a tout de même beaucoup touché et est loin de m’avoir laissé indifférente.

En effet, aujourd’hui je vais vous parler de l’histoire toute particulière de Aysel, jeune fille perdue dans la vie qui a décidé de mettre fin à ses jours, le seul souci étant qu’elle n’arrive pas à le faire seule.

Elle va donc se décider à aller sur un site, Smoothpassages, pour chercher un partenaire de suicide, qu’elle trouvera en la personne de FrozenRobot, aka Roman.

Motivés comme jamais, ils décident d’une date : le 7 avril.

Pourtant, plus Aysel apprend à connaître Roman, plus ses doutes grandissent sur la nécessite de se suicider. Et si, après tout, ils avaient droit, eux aussi, à une belle, sans remord, tristesse ni culpabilité ?

Bref. Comme vous pouvez le lire au résumé, ce roman est loin d’être une petite dose de bonne humeur. Et pourtant.

J’ai beaucoup aimé la manière qu’au eu Jasmine Warga de traiter du suicide, car si le sujet est lourd est profond, la manière dont a écrit l’autrice fait qu’on n’a pas l’impression que le monde pèse sur nos épaules en lisant son roman.

Les personnages sont attachants et nuancés, les pages se tournent rapidement, bref, on ne se rend pas compte qu’on est en train de lire une histoire lourde de conséquences.

J’ai bien aimé l’histoire des personnages aussi, chacun ayant une raison bien à lui de se suicider.

Chacun son histoire, chacun sa manière d’y réagir, et ce que j’ai trouvé beau, c’est de voir l’évolution du personnage d’Aysel, et la non-évolution de Roman. Car malgré tout, chacun est libre de penser ce qu’il souhaite. Je n’en dirais pas plus sur ce sujet pour éviter tout spoil, mais peu importe la fin de cette histoire, le chemin qui y mène est vraiment beau.

On la sent déterminée à se suicider au début, et puis elle apprend à découvrir Roman, et s’en sent moins capable.

J’aimerai aussi donner un bon point au titre, car je trouve qu’il est très poétique et parfaitement bien trouvé.

La description de la dépression qui ronge Aysel aussi, telle une limace noire qui absorbe tous les bons moments ou sentiments est juste parfaite.

Enfin, je n’ai rien trouvé de cliché dans cette histoire. Pas d’âmes torturées qui passent leur vie à se plaindre, pas de traits grossis, juste la vérité de la vie, pure et dure.

Je ne peux donc que vous conseiller de lire ce roman, car si j’ai suivi l’histoire avec assiduité sans pour autant avoir versé de larmes ou soupiré d’ennui, j’ai adoré la manière dont l’histoire se fini et comment les personnages ont réussi à me toucher.

Ma Note

4

Bayard, Chronique, Fantasy, Genres, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : Caraval de Stephanie Garber

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Résumé

Bienvenue à Caraval ! Le spectacle le plus extraordinaire de tous les temps ! Vous y verrez plus de merveilles que le commun des mortels au cours de toute une vie. Mais avant que vous vous plongiez dans notre univers, gardez à l’esprit qu’il s’agit d’un jeu… Nous tenterons de vous convaincre que ce qui se passe au-delà de ce portail est réel, mais ce n’est qu’illusions. Alors prenez garde à ne pas trop vous laisser emporter. Car les rêves qui se réalisent peuvent être magnifiques, mais ils peuvent aussi se transformer en cauchemars si l’on ne se réveille pas…

Mon Avis

Ce livre me faisait de l’œil depuis la sortie, et quand Monsieur a perdu (sciemment, je le sais maintenant) un pari dont l’enjeu était un cadeau, il était forcé que je choisisse un livre ! Ayant pas mal hésité entre La Faucheuse de Neal Shusterman et Génésis : Le défi des étoiles de Claudia Gray, c’est avec une grande logique que je n’en ai pris aucun des deux et que j’ai décidé d’opter pour Caraval de Stephanie Garber.

Et quel bonheur !

Dans ce roman on va suivre Scarlett qui vit sur l’île conquise de Trisda avec sa sœur Donatella. Elle rêve depuis toujours de voir Caraval, une troupe qui a pour réputation de donner des spectacles grandioses.

Elle envoie donc des lettres par dizaines sans jamais recevoir de réponses, jusqu’au jour où… elle découvre une lettre de Légende, le grand Patron avec 3 billets dedans. Un pour elle, un pour sa sœur et un non nominatif, pour son futur fiancé dont elle ne connait pas le nom.

Après quelques péripéties, elles décident de partir à l’aventure sur l’isla de los suenos pour aller voir Caraval et fuir leur tyran de père. Cependant un problème va survenir et Scarlett va perdre sa petite sœur, faisant tout pour la retrouver.

Franchement, sur le papier, ça vend du rêve, et à l’intérieur aussi.

Stephanie Garber est professeur d’écriture créative dans un collège aux USA, et je peux vous dire que ses élèves ont de la chance.

Je suis heureuse d’avoir découvert ce roman, car depuis quelques temps, je n’avais plus de coup de cœur, voire même des déceptions, et je commençais à me demander si la panne de lecture ne se profilait pas.

Bref, Caraval m’a sauvée.

J’ai juste adoré ce roman et je n’arrête pas d’en parler et de saouler monsieur avec. C’est le premier roman à s’élever au rang de Max, de Sarah Cohen – Scali (les vrais savent, lolilol) → que j’ai d’ailleurs pour projet de relire et de vous chroniquer parce que c’est un crime qu’il ne soit pas sur mon blog.

BREF. Désolée, mais je suis bien trop excitée pour vous parler de Caraval et je ne sais même pas quoi dire.

Ce livre est génial. Tout d’abord, totalement futile mais quand même : la couverture est magnifique. Voilà, maintenant que c’est dit, on peut rentrer dans le vif du sujet.

Caraval, c’est un monde merveilleux qui ne nous donne qu’une envie : plonger dedans avec Scarlett et Donatella et vivre l’aventure à fond, en jouant, bien entendu

Mais Caraval c’est aussi un endroit où règne une atmosphère spéciale, bizarre, et presque flippante. Tout est trop beau, tout est trop coloré, tout est trop enjoué, et tout a un prix.

J’ai adoré la manière d’écrire de l’auteur, comment elle décrit les émotions en termes de couleurs, sa manière de nous faire sentir les parfums de chacun, tout est magique chez elle. On arrive à s’imaginer tout ce qu’elle sait si bien nous décrire, et l’histoire est si riche qu’on voit que rien n’est laissé au hasard et tout prévu, sans que le roman paraisse mécanique.

J’ai aussi énormément aimé les personnages et leurs différentes personnalités. Elle amène les choses en douceurs et ne tombe pas dans le cliché et je crois que c’est ce qui m’a le plus plu.

Scarlett est géniale mais craintive, Julian arrogant mais mystérieux, Dante classe mais sûr de lui, Donatella mignonne mais insouciante, et je pourrais vous les décrire comme ça pendant des heures.

Et puis n’oublions pas Légende. LE personnage que personne n’a jamais vu, mais dont tout le monde entend parler.

Et la fin, la fin. Enfin bon, bref.

J’ai beaucoup de mal, comme à chaque fois que c’est un coup de cœur, à écrire ma chronique mais là je pense pouvoir passer au stade coup de foudre et l’élever au rang « Diamant » dans ma liste Booknode. Oui oui, Max va enfin avoir de la compagnie.

Je n’ai qu’une hâte : lire le second tome !

Ma Note

5

 

Coup de coeur

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Onyx de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Depuis sa rencontre avec Dee et Daemon Black, la vie de Katy a changé du tout au tout. Car si Dee est une amie adorable dotée d’un frère terriblement sexy, ils sont cependant une source d’ennuis quasi intarissable… Entre la Défense qui cherche à tout prix à savoir de quoi Daemon est capable et la mystérieuse « trace » qui poursuit Katy, le lien qui l’unit au jeune homme sera mis à rude épreuve. Un péril plus grand que celui de la vérité ? Rien n’est moins sûr…

Mon Avis

Après avoir fini le tome 1 de la saga Lux : Obsidienne, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une razzia sur Amazon et d’acheter les derniers tomes. Je me suis donc aussi empressée de lire le second tome une fois reçue.

Et encore une fois j’ai beaucoup aimé. Je trouve que Jennifer L. Armentrout a une manière d’écrire simple mais bien à elle, faisant que tout passe. On tourne les pages sans s’en rendre vraiment compte, on avale les informations, on boit les mots et on vit avec les personnages.

J’ai beaucoup aimé retrouver les personnages, notamment Daemon, soyons franc.

En revanche, je dois avouer que dans ce tome-ci, Katy m’a un peu énervée. Toujours à faire ce qui, pour moi, était un mauvais choix, à se trouver des excuses, à s’entêter dans des folies qui auraient pu être évitées, bref j’ai trouvé cette facette de sa personnalité agaçante au possible.

Spoiler

J’ai eu beaucoup de mal avec la mort d’Adam à la fin du tome. Notamment parce que, même si c’était un personnage peut étudié, je l’aimais bien, mais surtout par rapport à la manière dont Dee, et surtout Daemon ont réagi à sa mort. Soyons clair, pour moi, c’est la faute de Katy s’il est mort. Et Daemon lui en veut à peine. À la fin tout semble tout beau tout rose, comme s’il ne s’était presque rien passé.

Pour moi on peut réagir comme il l’a fait quand notre ami a été blessé mais que tout s’est bien fini, mais non, Adam est mort, et même s’il est en colère après Katy, il lui pardonne en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire : ça m’a énormément dérangé. J’avais beau vouloir plus que tout qu’ils soient ensemble, je ne trouve pas ça juste, encore moins rationnel.

Spoiler

Bref, en tout cas j’ai quand même aimé ce second tome bien que, selon moi, pour certaines raisons cités ci dessus et pour le caractère têtu et presque chiant de Katy, je le trouve un peu en deçà. Pas trop facile, c’est bien, trop compliqué, c’est embêtant.

Je lirais bien évidemment la suite, car ce second tome se fini sur une révélation et un cliffhanger tel qu’on ne peut pas s’arrêter en si bon chemin ! Affaire à suivre, donc.

Ma Note

4

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Obsidienne de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf rencontrer des voisins de son âge. Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant !
Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre oeil la froide suffisance de Daemon. Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

Mon Avis

On frôle le coup de cœur ! Que dis-je ? On frôle ? Non ! C’est un coup de cœur total ! De plus en plus je me rends compte que les éditions j’ai lu font parties de mes préférées ! En effet, simples, mais toujours justes ! Elles ne payent pas de mine, et pourtant, je les trouve toujours appropriées !

J’avais adoré Beautiful disaster de Jamie McGuire (je crois que depuis le temps, vous l’avez compris, d’ailleurs je planifie une relecture, je pourrais donc vous faire une magnifique chronique sur le blog eheh), on a aussi Outlander qui, je pense, n’est plus à présenter (chroniques prévues aussi sous peu), BREF, que du bon !

Dans ce roman nous allons donc suivre Katy, ou Kittykitten pour les intimes. Jeune lycéenne et blogueuse littéraire (coïncidence ? je ne crois pas.) qui emménage dans une petite ville de Virginie Occidentale pour fuir avec sa mère un passé douloureux.

Elle va donc rencontrer des jumeaux détonants nommés Dee et Daemon. S’ils se ressemblent physiquement, il n’y a pas plus différent du point de vue du caractère, et on peut dire que si Dee va devenir rapidement sa meilleure amie, Daemon, quant à lui, va lui en faire baver, et vice versa.

J’ai beaucoup aimé lire ce roman qui, je trouve, malgré le fait qu’il respecte une trame plutôt basique de la fille qui arrive dans une nouvelle ville et rencontre un garçon un peu bizarre, innove tout de même.

J’ai beaucoup aimé le caractère de Daemon, malgré le fait que, dans la vie, on est bien d’accord que je ne pourrais pas l’encadrer. Il est irascible, impossible à vivre, agressif, chiant au possible, et pourtant on l’aime bien, ce Daemon !

J’adore Dee aussi. Fraîche, mignonne, sympa et un peu fofolle sur les bords. Elle est vraiment un super personnage et je comprends pourquoi Katy est devenue meilleure amie avec !

Pour ce qui est de Katy, justement, parce qu’il faut en parler aussi hein, c’est quand même le personnage principal de cette histoire, j’ai trouvé qu’elle était attachante. Pas trop ni pas assez. Ce n’est ni un cliché de la liseuse qui ne fait pas de sport (enfin bon si, un peu quand même mais ça passe), ni celui de la pétasse blonde peroxydée qui ne connait que les noms de ses mascara.

J’ai aimé son caractère trempé mais pas trop et même si certains de ses choix m’ont fait lever les yeux au ciel, je trouve qu’au final elle n’en est que plus humaine, et qu’on pourrait très bien réagir comme elle à ce genre de situations.

Je n’ose pas trop vous en dire sur ce roman car il y a tellement d’informations que j’aurais peur d’en dire une importante que vous découvrirez au fur et à mesure des pages. Tout ce que je peux vous dire c’est que l’écriture est vraiment fluide et que les pages se tournent sans qu’on le remarque. À chaque fin de chapitre, on a juste envie de se plonger dans un autre, et à la fin du roman, on a qu’une idée en tête : lire la suite (que je me suis d’ailleurs empressée de commander).

J’ai aimé comment l’auteure met les choses assez rapidement en place tout en prenant son temps.

Bref, un bon petit coup de cœur comme j’ai lu sait nous en offrir !

PS: Le seul truc reprochable, mais qui l’est dans tous les romans de ce type : depuis quand des jeunes de même pas 18 ans arrivent à être aussi autonomes et à gérer des problèmes énormes en deux deux ?

Ma Note

4.5

Coup de coeur

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Mystic City de Theo Lawrence

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Résumé

 

Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds.
Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepter de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé.
Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.

Mon Avis

Mais que de productivité en ce moment ! Je lis comme je parle, c’est à dire, beaucoup. Et aujourd’hui je vous reviens avec la chronique de Mystic City, de Théo Lawrence.

Je sais que ça fait longtemps que ce livre est paru (aux éditions PKJ), et ça fait aussi longtemps que je souhaitais le lire, mais le fait qu’il n’y aie pas de suite (on va en parler vous inquiétez pas, cet article aura son petit coup de gueule de rigueur à la fin eheh) m’avait pas mal refroidi.

L’histoire est simple : revisiter le compte de Roméo et Juliette version moderne, presque dystopique.

L’écriture est fluide et légère. J’ai l’impression de souvent dire ça, mais c’est vrai. Il n’y a pas de longueur dans les descriptions qui sont présentes sans manger totalement le récit (contrairement à La Passe – Miroir, de Christelle Dabos, dont j’ai fait la chronique).

J’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Hunter. Ténébreux et mystérieux à souhait, mais pas trop. Gentil et rebelle à la fois, une tuerie ce garçon ! Et puis, contrairement à notre cher Gidéon, dans Rouge Rubis dont j’ai fait la chronique – que de pub ici dites dont, j’aime son prénom !

Bref. Les personnages sont bien travaillés. En tout cas, les principaux, car on a peu d’informations je trouve sur les personnages secondaires qui sont quand même pas mal survolés.

Les petits reproches que j’ai à faire, et qui font aussi que si ce livre a été une très bonne lecture et non pas un coup de coeur, c’est peut-être la facilité du roman.

Je trouve que la mise en place est trop rapide. Je m’explique.

Notre Juliette (Aria), est amnésique et se réveille dans un monde où elle est fiancée à un homme dont elle ne se souvient même pas d’être tombée amoureuse. L’héroïne se pose des questions dès le départ et peut-être un peu trop. C’est à dire qu’on a presque l’impression que malgré son amnésie, elle sait ce qu’il lui est arrivé. Il n’y a pas vraiment de suspens par rapport à ce sujet dans le roman.

En revanche, si c’était voulu par l’auteur, c’est réussi.

SINON ! On en parle du fait que le premier tome est trouvable en Français, le second en Anglais, et le troisième uniquement en Allemand ? Je sais qu’apprendre des langues c’est bien, m’enfin bon quand même ! Non vraiment déçue que pour une fois, un livre que, personnellement je trouve assez original malgré la trame de base, n’aie pas de suite !

Pour ce qui est de la fin, je l’ai bien aimé. Car pour moi c’est une fin qui, si on lisait ce livre pour l’histoire d’amour, comme moi, convient tout à fait. En revanche, pour ceux qui préféraient l’histoire plus « profonde », il va falloir vous armer de patience ou vous mettre aux langues!- !

Ma Note

4

 

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon Avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissements qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Ma Note

1

Chronique, Contemporain, Genres, Maisons d'éditions, Romance

Chronique : Fight de Charlotte Roucel

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Résumé

Lorsque Marie débarque chez les Warrior’s, un des gangs les plus violents de la ville, après que son frère l’ait échangée contre un peu de temps, Noah pense qu’elle sera comme toutes les autres et qu’il sera facile de l’utiliser pour son propre plaisir. Mais la jolie rousse agit d’une manière étrange. Le jeune homme va vite comprendre que cette dernière détient un lourd secret. Un de ceux qui risquerait de mettre en danger la vie de beaucoup de monde. « Attends-toi à ce que chaque jour soit pire que le précédent » est leur credo. Il se pourrait bien qu’ils n’aient encore rien vu…

Mon Avis

Après avoir lu – que dis-je, avalé, la saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick, il me fallait une lecture simple, pas prise de tête, où on a pas besoin de réfléchir 3 heures pour apprécier. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers la romance, et notamment un petit nouveau qui me faisait de l’œil, là, à défiler sur mes propositions amazon. Alors je peux vous dire que quand j’ai vu qu’il ne coûtait que 2.99 euros en format Kindle, je ne me suis pas gênée. Et j’ai bien fait.

Si je peux déjà vous dire qu’il ne s’agit pas d’un coup de cœur comme pour la saga des Anges déchus, ce roman a été une plutôt bonne lecture.

J’avoue qu’au départ, j’avais peur que ce roman ne soit pas de la romance pure et dure comme je les aime mais quelque chose de plus « sale » de type plus qu’érotique voire même dark érotique, si je peux appeler ça comme ça.

Qu’on se comprenne bien, ici je ne critique pas ce genre, même si je ne l’apprécie pas du tout et qu’il me gâche mes romances, je comprends très bien les gens qui peuvent aimer ça. Sauf que moi, quand je veux de la romance, je veux de l’amour à en vomir, du mignnonisme tout plein, des bisous tout doux et des je t’aime avec des fleurs et le restau – avec une petite touche de « tu me fais chier je veux plus jamais te voir » histoire de bien corser les choses, mais rien de plus.

Pas de « il fourra sa **** dans mon ***** et je ********* » et j’en passe. Tout ça, très peu pour moi.

Alors au départ quand j’ai vu que Noah s’était l’archétype même du bad boy qui parle comme un charretier à coup de « couilles », de « bonne » et de « p’tit cul » je me suis dit : eh mince.

Et puis non. Surprise totale et immense soulagement : ce livre, bien que cliché par bien des aspects, est une pure romance, belle et attendrissante, énervante parfois.

Si, comme je le disais plus haut, ce n’est pas un coup de cœur, j’ai adoré me plonger corps et âme dans cette histoire d’amour banale sans l’être.

Un bad boy et une fille sage écorchée par la vie mais forte à la fois, le stéréotype est bel et bien là mais n’en est pas moins attirante.

J’ai beaucoup aimé le caractère trempé de Noah, mais je dois avouer que celui de Marie, à la longue, m’a un peu agacé. Je n’ai jamais vécu ( fort heureusement ) ce qu’elle a dû vivre dans sa vie, mais j’avoue que dans le roman je lui aurai tout de même donné des claques, même si son comportement était tout à fait logique.

Bref, une bonne lecture passée en compagnie de Marie et Noah, un couple qui ne restera pas gravé en ma mémoire mais qui m’aura transporté le temps de quelques centaines de pages dans un monde bien à eux, en me faisant sourire, et en me rendant parfois bien triste aussi.

À lire pour une soirée détente et sans prise de tête – ou alors un tout petit peu.

Ma Note

3.5

Castelmore, Chronique, Dystopie, Fantastique, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : New Victoria : Tome 1 de Lia Habel

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Résumé

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon Avis

J’ai lu très peu d’histoires de zombie. Hormis In the After et In the End (que je vous chroniquerai surement très bientôt), je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la littérature zombie.

C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai tourné les pages de New Victoria. Le plus ? Les zombies, pour sur. Le plus plus ? Ils ne sont pas tous en train de se désagréger et de vouloir manger tout ce qui leur tombe sous la main (bon un peu, mais ils arrivent quand même à se maitriser, pour certains).

Ce qui est assez anecdotique mais qui m’a fait rire, c’est que je viens de finir la saga des Anges déchus et je retombe sur une Nora en ouvrant New Victoria. Coïncidence ? Possible.

Bon, sinon, évidemment, ce n’est pas la seule qui m’a marqué dans ce roman, vous vous en doutez bien.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que Lia Habel a réussi à créer dans ce roman. Vivre comme au temps des Victoriens, mais avec la technologie en plus. Le charme et le pratique réunis en une seule et même époque. Intéressant non ?

Pour moi oui, en tout cas, car les descriptions sont très fournies sans pourtant nous ennuyer et nous forcer à sauter des pages.

J’ai bien aimé aussi que l’histoire soit écrite sous plusieurs vues différentes, même si mes préférées étaient sans nul doute celles de Nora et Bram.

D’ailleurs parlons en, de Bram et Nora.

J’ai l’impression que toutes les Nora ont un caractère bien trempé, parce qu’après celle de la saga des Anges déchus, celle ci ne déroge pas à la règle : elle est impertinente, impulsive, et j’adore.

Elle n’en reste pas moins sensible et Bram est là pour la protéger (roh  allez, qui n’aime pas ce genre d’histoire ou l’homme assure quand même les arrières de son intrépide guerrière ?)

Je trouve, totalement superficiel mais bon de le noter quand même, que la couverture est aussi très jolie et nous met bien dans l’ambiance que veut faire passer Lia Habel.

Un point que j’ai trouvé obscur est les prénoms des personnages, nous avons plusieurs Zombies, et j’avoue que je confondais souvent leur nom et leur physique.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’avoue que vers les dernières pages (car c’est un bon bébé de plus de 500 pages), j’avais hâte que ça se finisse pas parce que je m’ennuyais mais parce que je voulais juste savoir le fin mot de l’histoire.

Maintenant que j’ai tourné la dernière page, je peux enfin passer au tome 2 (tout aussi joliment gros) & profiter de Bram qui, malgré son air un peu mort, est quand même personnage vachement chouette !

Pour une première histoire de Zombies gentils, c’est une plutôt bonne expérience, et j’ai passé un très bon moment !

Ma Note

4