Chronique, Genres, Le masque, Maisons d'éditions, MSK, Thriller, Young Adult

Chronique : Black ice de Becca Fitzpatrick

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Résumé

En décidant de passer un week-end à la montagne avec sa meilleure amie, Britt était loin d’imaginer que son ex, Calvin, serait aussi de la partie. Tandis qu’elle profite du trajet pour réfléchir à leur histoire, Britt et Korbie se retrouvent bloquées au milieu de nulle part dans une terrible tempête de neige. Bravant le froid glacial, elles finissent par trouver refuge dans un chalet occupé par deux randonneurs.
Deux malfaiteurs en fuite qui les prennent en otage.
Tandis qu’elle échafaude des plans pour trouver une issue, l’angoisse de Britt grimpe d’un cran : elle découvre que plusieurs meurtres ont été commis dans la région. Sans compter que le comportement bienveillant de Mason, un des deux ravisseurs, est déconcertant : est-il un ennemi ou un allié ? Peut-elle lui faire confiance ? Les apparences sont trompeuses au milieu du blizzard, et les secrets bien gardés…

Mon Avis

J’avais adoré la Saga des Anges déchus, et bien me revoici avec un roman de la même auteure : Becca Fitzpatrick & je peux vous dire qu’elle est en passe de faire partie de mes auteurs préférés !

Dans ce roman on va suivre Britt qui va décider de partir à l’aventure avec sa meilleure amie Korbie. En effet, pour les vacances, elle a décidé de faire une randonnée de 65km dans les montagnes. Tout va bien jusqu’à ce qu’elle apprenne que Calvin, aka le frère de sa meilleure amie & son ex-petit ami, les attend dans leur maison de vacances.

Avant d’arriver au chalet dans lequel ils doivent rester, les deux jeunes filles se font surprendre par une tempête de neige. Elles vont donc devoir trouver un endroit pour séjourner le temps que tout se calme. Elles tomberont sur un petit chalet occupé par deux hommes : Shawn et Mason.

Shawn semble chaleureux, tandis que Mason semble plus réticent à les laisser entrer, et tout s’explique quand son compagnon décide de prendre les deux filles en otage.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Becca Fitzpatrick écrit vraiment très bien, et plus je lis de livres d’elle, plus j’ai envie qu’elle en écrive.

J’ai adoré les personnages, notamment Britt que je trouve très mature et réfléchis, sans être parfaite. J’ai aussi beaucoup aimé Mason qui semble très réel.

En revanche, je n’ai pas pu encadrer Korbie et sa compétition malsaine avec Britt. Calvin me plaisait plutôt bien au début, mais ça m’est bien vite passé. Ce mec est un vrai connard.

Je tiens tout d’abord à revenir sur l’écriture de Becca Fitzpatrick. J’ai rarement vu quelqu’un écrire aussi bien. Elle a des descriptions singulières, et arrive à manier le sentiment des personnages (et aussi les nôtres) sans aucune difficulté.

On se représente bien chaque scène, on angoisse avec les personnages autant qu’on peut rire avec eux. Je trouve que c’est juste un sentiment génial que de pouvoir être autant en phase avec un roman et se sentir aux côtés des protagoniste qu’on suit.

Le thriller et son suspens sont aussi rondement menés, et on ne s’attend pas à la fin ! Le dénouement est aussi glauque que génial et j’ai beaucoup aimé l’épilogue qui ne nous laisse pas sans nouvelles des personnages.

Bref, une très bonne lecture et je la recommande à ceux et celles qui voudraient se lancer dans un thriller mais qui ne sauraient pas par quoi commencer ! Ce livre est fait pour vous.

Ma Note

4

 

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Chronique, Contemporain, Genres, Hugo Roman, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Le vide de nos cœurs de Jasmine Warga

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Résumé

À 16 ans, Aysel n’a qu’une obsession : planifier sa propre mort à la perfection. Entre sa mère qui la regarde à peine, ses camarades de lycée qui l’évitent, et son père responsable de l’accident fatal qui a marqué sa petite ville à jamais, pour Aysel la vie est devenue trop lourde à supporter. Seul problème, elle n’est pas sûre d’y arriver seule.
C’est alors qu’elle découvre Suicide Partners, un site qui lui permettra de trouver le compagnon idéal. Et c’est FrozenRobot, alias Roman, victime d’une tragédie familiale, sur qui elle jette son dévolu. Aysel et Roman n’ont rien en commun, mais ils commencent à apprivoiser leurs failles.
Alors que la date fatidique approche, Aysel va devoir choisir entre son envie de mourir
et celle de convaincre Roman qu’il ne devrait pas se sacrifier.
Et Roman n’est pas du genre facile à persuader…

Mon Avis

Aujourd’hui je vous reviens avec une chronique de livre qui, s’il n’a pas été un coup de cœur, m’a tout de même beaucoup touché et est loin de m’avoir laissé indifférente.

En effet, aujourd’hui je vais vous parler de l’histoire toute particulière de Aysel, jeune fille perdue dans la vie qui a décidé de mettre fin à ses jours, le seul souci étant qu’elle n’arrive pas à le faire seule.

Elle va donc se décider à aller sur un site, Smoothpassages, pour chercher un partenaire de suicide, qu’elle trouvera en la personne de FrozenRobot, aka Roman.

Motivés comme jamais, ils décident d’une date : le 7 avril.

Pourtant, plus Aysel apprend à connaître Roman, plus ses doutes grandissent sur la nécessite de se suicider. Et si, après tout, ils avaient droit, eux aussi, à une belle, sans remord, tristesse ni culpabilité ?

Bref. Comme vous pouvez le lire au résumé, ce roman est loin d’être une petite dose de bonne humeur. Et pourtant.

J’ai beaucoup aimé la manière qu’au eu Jasmine Warga de traiter du suicide, car si le sujet est lourd est profond, la manière dont a écrit l’autrice fait qu’on n’a pas l’impression que le monde pèse sur nos épaules en lisant son roman.

Les personnages sont attachants et nuancés, les pages se tournent rapidement, bref, on ne se rend pas compte qu’on est en train de lire une histoire lourde de conséquences.

J’ai bien aimé l’histoire des personnages aussi, chacun ayant une raison bien à lui de se suicider.

Chacun son histoire, chacun sa manière d’y réagir, et ce que j’ai trouvé beau, c’est de voir l’évolution du personnage d’Aysel, et la non-évolution de Roman. Car malgré tout, chacun est libre de penser ce qu’il souhaite. Je n’en dirais pas plus sur ce sujet pour éviter tout spoil, mais peu importe la fin de cette histoire, le chemin qui y mène est vraiment beau.

On la sent déterminée à se suicider au début, et puis elle apprend à découvrir Roman, et s’en sent moins capable.

J’aimerai aussi donner un bon point au titre, car je trouve qu’il est très poétique et parfaitement bien trouvé.

La description de la dépression qui ronge Aysel aussi, telle une limace noire qui absorbe tous les bons moments ou sentiments est juste parfaite.

Enfin, je n’ai rien trouvé de cliché dans cette histoire. Pas d’âmes torturées qui passent leur vie à se plaindre, pas de traits grossis, juste la vérité de la vie, pure et dure.

Je ne peux donc que vous conseiller de lire ce roman, car si j’ai suivi l’histoire avec assiduité sans pour autant avoir versé de larmes ou soupiré d’ennui, j’ai adoré la manière dont l’histoire se fini et comment les personnages ont réussi à me toucher.

Ma Note

4

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Onyx de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Depuis sa rencontre avec Dee et Daemon Black, la vie de Katy a changé du tout au tout. Car si Dee est une amie adorable dotée d’un frère terriblement sexy, ils sont cependant une source d’ennuis quasi intarissable… Entre la Défense qui cherche à tout prix à savoir de quoi Daemon est capable et la mystérieuse « trace » qui poursuit Katy, le lien qui l’unit au jeune homme sera mis à rude épreuve. Un péril plus grand que celui de la vérité ? Rien n’est moins sûr…

Mon Avis

Après avoir fini le tome 1 de la saga Lux : Obsidienne, je n’ai pas pu m’empêcher de faire une razzia sur Amazon et d’acheter les derniers tomes. Je me suis donc aussi empressée de lire le second tome une fois reçue.

Et encore une fois j’ai beaucoup aimé. Je trouve que Jennifer L. Armentrout a une manière d’écrire simple mais bien à elle, faisant que tout passe. On tourne les pages sans s’en rendre vraiment compte, on avale les informations, on boit les mots et on vit avec les personnages.

J’ai beaucoup aimé retrouver les personnages, notamment Daemon, soyons franc.

En revanche, je dois avouer que dans ce tome-ci, Katy m’a un peu énervée. Toujours à faire ce qui, pour moi, était un mauvais choix, à se trouver des excuses, à s’entêter dans des folies qui auraient pu être évitées, bref j’ai trouvé cette facette de sa personnalité agaçante au possible.

Spoiler

J’ai eu beaucoup de mal avec la mort d’Adam à la fin du tome. Notamment parce que, même si c’était un personnage peut étudié, je l’aimais bien, mais surtout par rapport à la manière dont Dee, et surtout Daemon ont réagi à sa mort. Soyons clair, pour moi, c’est la faute de Katy s’il est mort. Et Daemon lui en veut à peine. À la fin tout semble tout beau tout rose, comme s’il ne s’était presque rien passé.

Pour moi on peut réagir comme il l’a fait quand notre ami a été blessé mais que tout s’est bien fini, mais non, Adam est mort, et même s’il est en colère après Katy, il lui pardonne en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire : ça m’a énormément dérangé. J’avais beau vouloir plus que tout qu’ils soient ensemble, je ne trouve pas ça juste, encore moins rationnel.

Spoiler

Bref, en tout cas j’ai quand même aimé ce second tome bien que, selon moi, pour certaines raisons cités ci dessus et pour le caractère têtu et presque chiant de Katy, je le trouve un peu en deçà. Pas trop facile, c’est bien, trop compliqué, c’est embêtant.

Je lirais bien évidemment la suite, car ce second tome se fini sur une révélation et un cliffhanger tel qu’on ne peut pas s’arrêter en si bon chemin ! Affaire à suivre, donc.

Ma Note

4

Castelmore, Chronique, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Le dernier jardin : Éphémère de Lauren De Stefano

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Résumé

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?
Les scientifiques ont créé des enfants génétiquement parfaits, immunisés contre toutes les maladies. L’humanité a cru voir son avenir assuré…jusqu’au jour où le verdict accablant est tombé. Ces jeunes gens ont une espérance de vie incroyablement courte : 25 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes, sans exception. Dans ce monde désolé, des jeunes filles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames pour la survie de l’espèce.
Rhine, âgée de seize ans, a été enlevée de force à son frère. Elle se réveille enfermée dans une prison dorée, un manoir où des serviteurs veillent à ses moindres désirs. Malgré l’amour sincère de son mari et la confiance qui s’instaure petit à petit avec ses sœurs épouses, Rhine n’a qu’une idée en tête : s’enfuir de cet endroit.

Mon Avis

Après avoir lu le premier tome de Lux, et en attendant de recevoir la suite, je suis passée à la bibliothèque et je suis tombée sur ce roman qui me faisait un peu de l’œil.

Tout d’abord, la couverture est plutôt jolie, et le résumé intriguant.

On va suivre Rhine, jeune fille qui vit dans un monde où les hommes meurent à 25 ans, et les femmes à 20 ans. Il lui reste donc 4 ans à vivre. 4 ans à vivre, alors qu’elle vient de se faire kidnapper pour devenir une des 3 épouse d’un homme dénommé Linden, dans le seul et unique but de devenir sa femme et de lui faire des enfants jusqu’à ce que son père, éminent médecin, froid et calculateur, trouve une solution pour éradiquer la maladie.

Bref. Elle va détester sa condition du début à la fin, et seul Gabriel, un serviteur, qui va tenter de rendre son séjour dans cette prison dorée plus supportable.

Pour faire bref, j’ai bien aimé. Mais ce n’était pas la folie non plus, j’ai donc un avis plutôt mitigé. Je trouve que l’histoire est plutôt originale. Cependant, même si ce roman ne m’a pas choqué, je mets quand même un petit avertissement pour les âmes sensibles : l’auteur ne fait pas dans la dentelle.

Rien de gore ou d’horrible aux yeux, mais la vérité toute crue, qui, parfois, est loin d’être plaisante. On se passerait bien de quelques scènes ou de quelques révélations, malgré le fait que, sans elles, le récit serait bien lisse.

En parlant du récit. Je peux d’ors et déjà dire que l’écriture est joliment travaillée. Cependant, j’ai trouvé la mise en place très longue, presque comme s’il n’y avait aucune action réelle. On attend en même temps que l’héroïne que son calvaire finisse et j’ai plus eu l’impression d’être postée à l’extérieure que de vivre les choses comme j’ai l’habitude de le faire dans les romans.

J’ai adoré Jenna, résignée mais forte malgré tout , je n’ai pas pu piffrer Cecily et j’avais envie de donner des gifles à Linden, monsieur passif-agressif. Ne parlons même pas de Maître Vaughn. Pour ce qui est de Gabriel, quelque peu absent mais présent tout de même – un peu contradictoire, je sais, je l’ai plutôt bien aimé, lui et son caractère, et Rhine a, malgré toute sa haine, été un peu trop lente à mon goût, bien que je me doute que, dans la vie réelle, il est beaucoup plus probable de vivre les choses à sa manière que de se transformer en une Katniss Everdeen ou une Tris.

Ma Note

3

Chronique, Fantastique, Genres, J'ai lu, Maisons d'éditions, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lux : Obsidienne de Jennifer L. Armentrout

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Résumé

Quand Katy déménage dans un coin paumé de Virginie-Occidentale, elle s’attend à tout sauf rencontrer des voisins de son âge. Déception, Daemon Black a beau être canon et avoir une sœur jumelle adorable, il n’en est pas moins insupportable et arrogant !
Lorsque Kat se rend compte que tout le monde semble fuir la famille Black, elle voit d’un autre oeil la froide suffisance de Daemon. Pourra-t-elle encore l’éviter quand tout lui crie de s’en approcher ?

Mon Avis

On frôle le coup de cœur ! Que dis-je ? On frôle ? Non ! C’est un coup de cœur total ! De plus en plus je me rends compte que les éditions j’ai lu font parties de mes préférées ! En effet, simples, mais toujours justes ! Elles ne payent pas de mine, et pourtant, je les trouve toujours appropriées !

J’avais adoré Beautiful disaster de Jamie McGuire (je crois que depuis le temps, vous l’avez compris, d’ailleurs je planifie une relecture, je pourrais donc vous faire une magnifique chronique sur le blog eheh), on a aussi Outlander qui, je pense, n’est plus à présenter (chroniques prévues aussi sous peu), BREF, que du bon !

Dans ce roman nous allons donc suivre Katy, ou Kittykitten pour les intimes. Jeune lycéenne et blogueuse littéraire (coïncidence ? je ne crois pas.) qui emménage dans une petite ville de Virginie Occidentale pour fuir avec sa mère un passé douloureux.

Elle va donc rencontrer des jumeaux détonants nommés Dee et Daemon. S’ils se ressemblent physiquement, il n’y a pas plus différent du point de vue du caractère, et on peut dire que si Dee va devenir rapidement sa meilleure amie, Daemon, quant à lui, va lui en faire baver, et vice versa.

J’ai beaucoup aimé lire ce roman qui, je trouve, malgré le fait qu’il respecte une trame plutôt basique de la fille qui arrive dans une nouvelle ville et rencontre un garçon un peu bizarre, innove tout de même.

J’ai beaucoup aimé le caractère de Daemon, malgré le fait que, dans la vie, on est bien d’accord que je ne pourrais pas l’encadrer. Il est irascible, impossible à vivre, agressif, chiant au possible, et pourtant on l’aime bien, ce Daemon !

J’adore Dee aussi. Fraîche, mignonne, sympa et un peu fofolle sur les bords. Elle est vraiment un super personnage et je comprends pourquoi Katy est devenue meilleure amie avec !

Pour ce qui est de Katy, justement, parce qu’il faut en parler aussi hein, c’est quand même le personnage principal de cette histoire, j’ai trouvé qu’elle était attachante. Pas trop ni pas assez. Ce n’est ni un cliché de la liseuse qui ne fait pas de sport (enfin bon si, un peu quand même mais ça passe), ni celui de la pétasse blonde peroxydée qui ne connait que les noms de ses mascara.

J’ai aimé son caractère trempé mais pas trop et même si certains de ses choix m’ont fait lever les yeux au ciel, je trouve qu’au final elle n’en est que plus humaine, et qu’on pourrait très bien réagir comme elle à ce genre de situations.

Je n’ose pas trop vous en dire sur ce roman car il y a tellement d’informations que j’aurais peur d’en dire une importante que vous découvrirez au fur et à mesure des pages. Tout ce que je peux vous dire c’est que l’écriture est vraiment fluide et que les pages se tournent sans qu’on le remarque. À chaque fin de chapitre, on a juste envie de se plonger dans un autre, et à la fin du roman, on a qu’une idée en tête : lire la suite (que je me suis d’ailleurs empressée de commander).

J’ai aimé comment l’auteure met les choses assez rapidement en place tout en prenant son temps.

Bref, un bon petit coup de cœur comme j’ai lu sait nous en offrir !

PS: Le seul truc reprochable, mais qui l’est dans tous les romans de ce type : depuis quand des jeunes de même pas 18 ans arrivent à être aussi autonomes et à gérer des problèmes énormes en deux deux ?

Ma Note

4.5

Coup de coeur

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Mystic City de Theo Lawrence

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Résumé

 

Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds.
Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepter de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé.
Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.

Mon Avis

Mais que de productivité en ce moment ! Je lis comme je parle, c’est à dire, beaucoup. Et aujourd’hui je vous reviens avec la chronique de Mystic City, de Théo Lawrence.

Je sais que ça fait longtemps que ce livre est paru (aux éditions PKJ), et ça fait aussi longtemps que je souhaitais le lire, mais le fait qu’il n’y aie pas de suite (on va en parler vous inquiétez pas, cet article aura son petit coup de gueule de rigueur à la fin eheh) m’avait pas mal refroidi.

L’histoire est simple : revisiter le compte de Roméo et Juliette version moderne, presque dystopique.

L’écriture est fluide et légère. J’ai l’impression de souvent dire ça, mais c’est vrai. Il n’y a pas de longueur dans les descriptions qui sont présentes sans manger totalement le récit (contrairement à La Passe – Miroir, de Christelle Dabos, dont j’ai fait la chronique).

J’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Hunter. Ténébreux et mystérieux à souhait, mais pas trop. Gentil et rebelle à la fois, une tuerie ce garçon ! Et puis, contrairement à notre cher Gidéon, dans Rouge Rubis dont j’ai fait la chronique – que de pub ici dites dont, j’aime son prénom !

Bref. Les personnages sont bien travaillés. En tout cas, les principaux, car on a peu d’informations je trouve sur les personnages secondaires qui sont quand même pas mal survolés.

Les petits reproches que j’ai à faire, et qui font aussi que si ce livre a été une très bonne lecture et non pas un coup de coeur, c’est peut-être la facilité du roman.

Je trouve que la mise en place est trop rapide. Je m’explique.

Notre Juliette (Aria), est amnésique et se réveille dans un monde où elle est fiancée à un homme dont elle ne se souvient même pas d’être tombée amoureuse. L’héroïne se pose des questions dès le départ et peut-être un peu trop. C’est à dire qu’on a presque l’impression que malgré son amnésie, elle sait ce qu’il lui est arrivé. Il n’y a pas vraiment de suspens par rapport à ce sujet dans le roman.

En revanche, si c’était voulu par l’auteur, c’est réussi.

SINON ! On en parle du fait que le premier tome est trouvable en Français, le second en Anglais, et le troisième uniquement en Allemand ? Je sais qu’apprendre des langues c’est bien, m’enfin bon quand même ! Non vraiment déçue que pour une fois, un livre que, personnellement je trouve assez original malgré la trame de base, n’aie pas de suite !

Pour ce qui est de la fin, je l’ai bien aimé. Car pour moi c’est une fin qui, si on lisait ce livre pour l’histoire d’amour, comme moi, convient tout à fait. En revanche, pour ceux qui préféraient l’histoire plus « profonde », il va falloir vous armer de patience ou vous mettre aux langues!- !

Ma Note

4

 

Chronique, Fantasy, Genres, Macadam, Maisons d'éditions, Milan, Young Adult

Chronique : Rouge Rubis de Kerstin Gier

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Résumé

Elle est le Rubis, la douzième, l’ultime voyageuse. Avec elle, le Cercle est refermé, le secret est révélé. Un secret qui remonte à la nuit des temps.
Gwendolyn est une lycéenne comme les autres. Bon, d’accord, elle voit des fantômes dans les couloirs de son lycée, mais d’abord elle n’en voit qu’un, et puis personne n’est parfait. Pour le reste, c’est le grand ordinaire, avec des profs barbants, une mère exigeante, des frères et sœurs casse-pieds..
Mais lorsqu’elle se retrouve soudain projetée au début du siècle dernier, Gwendolyn panique. Ça ne dure pas très longtemps, mais quand même! Elle qui se croyait banale s’avère être marquée du sceau des veilleurs du temps. De ceux qui voyagent à travers les âges pour accomplir de mystérieuses missions.
De quoi sortir du train-train quotidien..

Mon Avis

J’avais déjà essayé de lire Rouge Rubis il y a quelques mois de ça, et je n’avais pas réussi. Je n’avais pas trouvé le courage de le lire, l’écriture ne me plaisait pas, j’avais trop de mal à me détacher du film que j’avais vu, et je ne trouvais pas l’histoire si intéressante que ça, je m’étais même dit : ah OK, tout ça pour ça.

J’avais donc décidé de le mettre de côté en attendant des jours meilleurs, car je crois en la fameuse seconde chance qu’on peut donner à un livre, et au moment, opportun ou non, d’une lecture à un instant T.

Bref, à croire que, aujourd’hui, c’était le moment. Si Rouge Rubis n’a pas été un coup de cœur, j’ai été agréablement surprise durant cette deuxième tentative de lecture. Je n’ai pas vu le temps passer, et j’ai été happée par l’histoire assez rapidement.

L’héroïne est attachante, et l’écriture fluide m’a facilité la lecture. J’ai bien aimé l’intrigue même si je trouve que, au final, pour un tome 1, il n’y a pas tant de chose que ça & qu’on rentre à peine dans l’histoire. Peut-être que pour une fois la trilogie est vraiment nécessaire et que le tome 2 ne sera pas qu’un « tome pont ».

L’histoire en elle même est assez originale, et les informations distillées de ci de là nous laissent nous faire nos propres hypothèses.

Par contre, et désolée pour tous ceux qui ont une affinité de prêt ou de loin avec ce prénom mais … Gidéon. Alors là, ça m’a tout cassé. Déjà que les cheveux longs – même mi-longs – je ne peux pas et ça me casse le sexy d’un homme direct, alors là avec un prénom pareil en plus, je passe mon tour et plutôt deux fois qu’une.

J’ai tout de même hâte de lire la suite et me demande ce qu’il va se passer dans le second tome !

Ma Note

3.5

 

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon Avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissements qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Ma Note

1

Amazong crossing, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : The vanishing girl de Laura Thalassa

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Résumé

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où: à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

Mon Avis

Je viens de finir Lebenstunnel, et à peine le livre reposé, j’ai décidé de m’engager dans The Vanishing Girl.

Tout d’abord parlons de la couverture. Même si celle en VO est encore plus belle (vous pouvez l’apercevoir dans l’en-tête),  je trouve celle-ci magnifique et vraiment en rapport avec l’histoire.

Tout d’abord je suis très contente de cette lecture, et heureuse que les (presque) coups de cœur s’enchainent.

Cette histoire est originale sans l’être. Des enfants créés par le gouvernement, pour servir le gouvernement avec des pouvoirs plutôt spéciaux. Jusque là, tout va bien, ça on a déjà vu, et pas mal de fois en plus.

Mais ce qui devient intéressant c’est quand on apprend ce qu’est réellement leur pouvoir, car c’est là que ça change.

En effet, les jeunes gens, car ils sont souvent adolescents, comme dans toutes les dystopies-sciences-fictions-fantastiques, peuvent se téléporter dans un lieu plus ou moins voulu durant leur 10 premières minutes de sommeil, ce qui entraine, bien évidemment, des situations plus ou moins rocambolesques.

En bref, j’ai beaucoup aimé et j’ai même eu du mal à lâcher ma lecture.

L’histoire d’amour, car il y en a une, ne nous voilons pas la face, m’a tout de suite plu, et les caractères des personnages aussi. Drôles, attachants, mais forts.

L’écriture de l’auteur est plutôt fluide et légère et c’est ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Avec un petit plus pour les descriptions qui sont bien présentes, mais pas trop.

En bref, une très bonne lecture, pas coup de cœur, mais super agréable, je la recommande donc, histoire de changer.

Ma Note

4

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lebenstunnel – Allégeance d’Oxanna Hope

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Résumé

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

Mon Avis

Aujourd’hui je vous reviens avec un roman qui ne m’a pas laissé de marbre.

Depuis toujours passionnée par l’Histoire au combien mouvementée de la seconde guerre mondiale, dès qu’une fiction est écrite à ce sujet, je ne peux m’empêcher de la lire (je vous ferais d’ailleurs prochainement une chronique sur Max de Sarah Cohen – Scali, un roman qui m’a bouleversé).

Mais aujourd’hui si je suis là, c’est pour vous parler de Lebenstunnel. Une uchronie (terme désignant une histoire de fiction qui reprend un fait de l’Histoire en le modifiant, en gros).

Ce livre est juste génial.

On va suivre Krista, une aryenne pure et dure qui va se retrouver malgré elle mêlée à une affaire rocambolesque, rencontrant un réseau sous-terrain de réfugiés juifs, tsiganes, slaves etc. essayant tant bien que ma de survivre à l’occupation Nazie.

Hélas, comme vous vous doutez, tout ne va pas se passer comme prévu.

Entre rébellion, incompréhension entre plusieurs peuples séparés par des siècles de bataille, il va lui être compliqué de trouver sa place, jusqu’à ce qu’elle rencontre Élias (le beau Élias).

J’ai adoré suivre le point de vue d’une aryenne qui, malgré son ouverture d’esprit et sa sensibilité, voue, au départ, une haine pour ce(ux) qu’elle ne connait pas.

J’ai aimé voir l’évolution de Krista au sein de cette communauté qui n’est pas la sienne. Et vivre avec elle le rejet de ces « autres » qui ne la considèrent pas comme une personne digne de vivre.

J’ai trouvé que l’histoire était réellement bien écrite et qu’on était tenus en haleine tout au long du roman. Si la fin m’a fait peur, car je ne savais pas encore que ce n’était qu’un premier tome -, j’ai tout simplement hâte de lire la suite, et je ne peux que recommander ce roman dont j’ai, hélas, bien du mal à faire la chronique tellement il m’a plu.

Ce que vous devez retenir cependant :

  • Écriture fluide et agréable à suivre, très peu de longueurs
  • Histoire bien construite et addictive à suivre
  • Ambiance très bien décrite et immersion dans l’histoire total

Enfin voilà, hormis quelques fautes de grammaire, je n’ai rien noté de vraiment négatif, et ce sera avec plaisir que je me plongerais dans le tome 2 quand il sortira (je note quand même que, ayant lu mon dernier roman chez les éditions Rebelle, c’est une maison d’édition qui laisse beaucoup de fautes, et ce serait une chose à revoir chez eux).

Ma Note

4