Chronique, Fantasy, Genres, Macadam, Maisons d'éditions, Milan, Young Adult

Chronique : Rouge Rubis de Kerstin Gier

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Titre : Rouge Rubis

Auteur : Kerstin Gier

Éditions : Milan – Macadam

Tome : 1

Pages : 352 pages

Type : Fantasy

Prix : 13.90 euros

Résumé

Elle est le Rubis, la douzième, l’ultime voyageuse. Avec elle, le Cercle est refermé, le secret est révélé. Un secret qui remonte à la nuit des temps.
Gwendolyn est une lycéenne comme les autres. Bon, d’accord, elle voit des fantômes dans les couloirs de son lycée, mais d’abord elle n’en voit qu’un, et puis personne n’est parfait. Pour le reste, c’est le grand ordinaire, avec des profs barbants, une mère exigeante, des frères et sœurs casse-pieds..
Mais lorsqu’elle se retrouve soudain projetée au début du siècle dernier, Gwendolyn panique. Ça ne dure pas très longtemps, mais quand même! Elle qui se croyait banale s’avère être marquée du sceau des veilleurs du temps. De ceux qui voyagent à travers les âges pour accomplir de mystérieuses missions.
De quoi sortir du train-train quotidien..

Mon avis

J’avais déjà essayé de lire Rouge Rubis il y a quelques mois de ça, et je n’avais pas réussi. Je n’avais pas trouvé le courage de le lire, l’écriture ne me plaisait pas, j’avais trop de mal à me détacher du film que j’avais vu, et je ne trouvais pas l’histoire si intéressante que ça, je m’étais même dit : ah OK, tout ça pour ça.

J’avais donc décidé de le mettre de côté en attendant des jours meilleurs, car je crois en la fameuse seconde chance qu’on peut donner à un livre, et au moment, opportun ou non, d’une lecture à un instant T.

Bref, à croire que, aujourd’hui, c’était le moment. Si Rouge Rubis n’a pas été un coup de cœur, j’ai été agréablement surprise durant cette deuxième tentative de lecture. Je n’ai pas vu le temps passer, et j’ai été happée par l’histoire assez rapidement.

L’héroïne est attachante, et l’écriture fluide m’a facilité la lecture. J’ai bien aimé l’intrigue même si je trouve que, au final, pour un tome 1, il n’y a pas tant de chose que ça & qu’on rentre à peine dans l’histoire. Peut-être que pour une fois la trilogie est vraiment nécessaire et que le tome 2 ne sera pas qu’un « tome pont ».

L’histoire en elle même est assez originale, et les informations distillées de ci de là nous laissent nous faire nos propres hypothèses.

Par contre, et désolée pour tous ceux qui ont une affinité de prêt ou de loin avec ce prénom mais … Gidéon. Alors là, ça m’a tout cassé. Déjà que les cheveux longs – même mi-longs – je ne peux pas et ça me casse le sexy d’un homme direct, alors là avec un prénom pareil en plus, je passe mon tour et plutôt deux fois qu’une.

J’ai tout de même hâte de lire la suite et me demande ce qu’il va se passer dans le second tome !

Note

3.5

 

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Titre : My Dilemma Is You

Auteur : Cristina Chiperi

Éditions : PKJ

Tome : 1

Pages : 384 pages

Type : Romance

Prix : 16.90 euros

Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissement qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Note

1.5

 

Amazong crossing, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : The vanishing girl de Laura Thalassa

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Titre : The vanishing girl

Auteur : Laura Thalassa

Éditions : Amazon Crossing

Tome : 1

Pages : 342 pages

Type : Fantastique

Prix : 10 euros

 

Résumé

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où: à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

Mon avis

Je viens de finir Lebenstunnel, et à peine le livre reposé, j’ai décidé de m’engager dans The Vanishing Girl.

Tout d’abord parlons de la couverture. Même si celle en VO est encore plus belle (vous pouvez l’apercevoir dans l’en-tête),  je trouve celle-ci magnifique et vraiment en rapport avec l’histoire.

Tout d’abord je suis très contente de cette lecture, et heureuse que les (presque) coups de cœur s’enchainent.

Cette histoire est originale sans l’être. Des enfants créés par le gouvernement, pour servir le gouvernement avec des pouvoirs plutôt spéciaux. Jusque là, tout va bien, ça on a déjà vu, et pas mal de fois en plus.

Mais ce qui devient intéressant c’est quand on apprend ce qu’est réellement leur pouvoir, car c’est là que ça change.

En effet, les jeunes gens, car ils sont souvent adolescents, comme dans toutes les dystopies-sciences-fictions-fantastiques, peuvent se téléporter dans un lieu plus ou moins voulu durant leur 10 premières minutes de sommeil, ce qui entraine, bien évidemment, des situations plus ou moins rocambolesques.

En bref, j’ai beaucoup aimé et j’ai même eu du mal à lâcher ma lecture.

L’histoire d’amour, car il y en a une, ne nous voilons pas la face, m’a tout de suite plu, et les caractères des personnages aussi. Drôles, attachants, mais forts.

L’écriture de l’auteur est plutôt fluide et légère et c’est ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Avec un petit plus pour les descriptions qui sont bien présentes, mais pas trop.

En bref, une très bonne lecture, pas coup de cœur, mais super agréable, je la recommande donc, histoire de changer.

Note

4

 

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lebenstunnel – Allégeance d’Oxanna Hope

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Titre : Lebenstunnel

Auteur : Oxanna Hope

Éditions : Rebelle

Tome : Allégeance

Pages : 294 pages

Type : Uchronie

Prix : 17 euros

 

Résumé

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

Mon avis

Aujourd’hui je vous reviens avec un roman qui ne m’a pas laissé de marbre.

Depuis toujours passionnée par l’Histoire au combien mouvementée de la seconde guerre mondiale, dès qu’une fiction est écrite à ce sujet, je ne peux m’empêcher de la lire (je vous ferais d’ailleurs prochainement une chronique sur Max de Sarah Cohen – Scali, un roman qui m’a bouleversé).

Mais aujourd’hui si je suis là, c’est pour vous parler de Lebenstunnel. Une uchronie (terme désignant une histoire de fiction qui reprend un fait de l’Histoire en le modifiant, en gros).

Ce livre est juste génial.

On va suivre Krista, une aryenne pure et dure qui va se retrouver malgré elle mêlée à une affaire rocambolesque, rencontrant un réseau sous-terrain de réfugiés juifs, tsiganes, slaves etc. essayant tant bien que ma de survivre à l’occupation Nazie.

Hélas, comme vous vous doutez, tout ne va pas se passer comme prévu.

Entre rébellion, incompréhension entre plusieurs peuples séparés par des siècles de bataille, il va lui être compliqué de trouver sa place, jusqu’à ce qu’elle rencontre Élias (le beau Élias).

J’ai adoré suivre le point de vue d’une aryenne qui, malgré son ouverture d’esprit et sa sensibilité, voue, au départ, une haine pour ce(ux) qu’elle ne connait pas.

J’ai aimé voir l’évolution de Krista au sein de cette communauté qui n’est pas la sienne. Et vivre avec elle le rejet de ces « autres » qui ne la considèrent pas comme une personne digne de vivre.

J’ai trouvé que l’histoire était réellement bien écrite et qu’on était tenus en haleine tout au long du roman. Si la fin m’a fait peur, car je ne savais pas encore que ce n’était qu’un premier tome -, j’ai tout simplement hâte de lire la suite, et je ne peux que recommander ce roman dont j’ai, hélas, bien du mal à faire la chronique tellement il m’a plu.

Ce que vous devez retenir cependant :

  • Écriture fluide et agréable à suivre, très peu de longueurs
  • Histoire bien construite et addictive à suivre
  • Ambiance très bien décrite et immersion dans l’histoire total

Enfin voilà, hormis quelques fautes de grammaire, je n’ai rien noté de vraiment négatif, et ce sera avec plaisir que je me plongerais dans le tome 2 quand il sortira (je note quand même que, ayant lu mon dernier roman chez les éditions Rebelle, c’est une maison d’édition qui laisse beaucoup de fautes, et ce serait une chose à revoir chez eux).

Note

4.5

Castelmore, Chronique, Dystopie, Fantastique, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : New Victoria : Tome 1 de Lia Habel

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Titre : New Victoria

Auteur : Lia Habel

Éditions : Castelmore

Tome : 1

Pages : 574 pages

Type : Science Fiction, Young Adult

Prix : 17.20€

 

Résumé

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis

J’ai lu très peu d’histoires de zombie. Hormis In the After et In the End (que je vous chroniquerai surement très bientôt), je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la littérature zombie.

C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai tourné les pages de New Victoria. Le plus ? Les zombies, pour sur. Le plus plus ? Ils ne sont pas tous en train de se désagréger et de vouloir manger tout ce qui leur tombe sous la main (bon un peu, mais ils arrivent quand même à se maitriser, pour certains).

Ce qui est assez anecdotique mais qui m’a fait rire, c’est que je viens de finir la saga des Anges déchus et je retombe sur une Nora en ouvrant New Victoria. Coïncidence ? Possible.

Bon, sinon, évidemment, ce n’est pas la seule qui m’a marqué dans ce roman, vous vous en doutez bien.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que Lia Habel a réussi à créer dans ce roman. Vivre comme au temps des Victoriens, mais avec la technologie en plus. Le charme et le pratique réunis en une seule et même époque. Intéressant non ?

Pour moi oui, en tout cas, car les descriptions sont très fournies sans pourtant nous ennuyer et nous forcer à sauter des pages.

J’ai bien aimé aussi que l’histoire soit écrite sous plusieurs vues différentes, même si mes préférées étaient sans nul doute celles de Nora et Bram.

D’ailleurs parlons en, de Bram et Nora.

J’ai l’impression que toutes les Nora ont un caractère bien trempé, parce qu’après celle de la saga des Anges déchus, celle ci ne déroge pas à la règle : elle est impertinente, impulsive, et j’adore.

Elle n’en reste pas moins sensible et Bram est là pour la protéger (roh  allez, qui n’aime pas ce genre d’histoire ou l’homme assure quand même les arrières de son intrépide guerrière ?)

Je trouve, totalement superficiel mais bon de le noter quand même, que la couverture est aussi très jolie et nous met bien dans l’ambiance que veut faire passer Lia Habel.

Un point que j’ai trouvé obscur est les prénoms des personnages, nous avons plusieurs Zombies, et j’avoue que je confondais souvent leur nom et leur physique.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’avoue que vers les dernières pages (car c’est un bon bébé de plus de 500 pages), j’avais hâte que ça se finisse pas parce que je m’ennuyais mais parce que je voulais juste savoir le fin mot de l’histoire.

Maintenant que j’ai tourné la dernière page, je peux enfin passer au tome 2 (tout aussi joliment gros) & profiter de Bram qui, malgré son air un peu mort, est quand même personnage vachement chouette !

Pour une première histoire de Zombies gentils, c’est une plutôt bonne expérience, et j’ai passé un très bon moment !

Note

3.5

Chronique, Fantastique, Romance, Young Adult

Chronique : Sins of the innocent de Jamie Mcguire

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Titre : Sins of the innocent

Auteur : Jamie Mcguire

Éditions : Jamie McGuire LLC

Tome : 1

Pages : 140 pages

Type : Fantastique, Young Adult, Novella

Prix : 2.69 euros (format kindle)

Résumé

In the horror show of gods and monsters, Eden Ryel was the star. Conceived of her mother, a Merovingian–a direct descendant of Christ–and her father, the half-human son of a fallen angel, her very existence had prompted The Great War. Prophesied to be the Keeper of the Balance, Eden struggles to realize her purpose.
Levi, the overconfident and charming half-human son of Lucifer takes nothing seriously. Not even when he finally meets the young woman who is destined to end his existence. A common bond is formed under the pressures they face from both sides, but their respective religious texts predict opposite outcomes. Either way, they must choose: war, death, or love.

Mon avis

Ici petite chronique sur une novella de mon auteure préférée quand il s’agit de romance, j’ai nommé la grande Jamie Mcguire.

Jamie, je l’aime parce qu’elle fait des histoires géniales. Simples, mais supers. Les histoires d’amour (toujours présentes) sont très bien amenées, et même si elles peuvent parfois paraître clichées, je les trouve toujours belles, et elles me donnent envie.

Ici, on retrouve Eden une jeune femme plutôt pas ordinaire. Fille de la dernière descendante Mérovingienne et d’un ange, elle est ce qu’on appelle une hybride.

Et pour couronner le tout, une hybride vouée à faire de grandes choses.

Hélas, ou heureusement, ça dépend du point de vu, tout ne va pas se passer comme prévu dans son plan de vie, et un être importun va venir bousculer toutes ses convictions.

Il porte le doux nom de Leviathan AKA Levi et est, comme tous les personnages masculins de Jamie Mcguire, super bien foutu, super bien étudié, et vraiment mignon – en tout cas dans ma tête.

J’ai beaucoup aimé le caractère des personnages, et même s’il y a moins de choses à dire dans une novella de 140 pages que dans un roman de 400, je tiens à dire que malgré le peu de pages, j’ai beaucoup aimé cette histoire.

Je trouve que peu importe la taille de ses romans, Jamie Mcguire arrive parfaitement à développer ses histoires sans que les choses paraissent trop lentes ou trop rapides, ce qui confirme encore une fois qu’elle est mon auteure préférée.

Je recommande donc chaudement cette histoire si vous souhaitez passer du bon temps sans vous prendre la tête sur un pavé de 600 pages.

Je tiens aussi à noter pour conclure que si Jamie Mcguire aime les fins heureuses, elle a décidé de changer pour ce livre et, malgré le fait que la fin ne soit en aucun cas triste, j’ai aimé ce petit twist qui fait que l’imprévu m’a laissé sur place en tournant la dernière page.

Note

4

Chronique, Fantastique, MSK, Romance, Young Adult

Chronique : La saga des Anges déchus : Finale de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Finale

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 4

Pages : 400 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17 euros

 

 

 

Résumé

En tombant amoureuse de Patch, un ange déchu, Nora a dit adieu à une vie ordinaire. Pourtant, elle ne s’attendait pas à se retrouver à la tête d’une armée de néphilims, les ennemis jurés de celui qu’elle aime. Alors que leur histoire d’amour est plus dangereuse que jamais, Nora se retrouve face à un choix impossible : prendre le commandement des néphilims et déclarer la guerre à Patch ou refuser le combat et condamner à mort sa famille et ses amis.

 

Mon avis

Me revoici, encore une fois car WordPress semble aimer me jouer des tours et a supprimé mon dernier article, pour la dernière chronique du dernier tome de La saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick : Finale.

C’est donc, sinon avec tristesse, au moins avec mélancolie qui je reviens vers vous pour vous parler, une dernière fois encore, savourer un peu, cette fin de saga au goût doux-amer.

Doux parce que je l’aurai aimé jusqu’à la fin, amer parce qu’hélas, elle se termine.

Tout d’abord parlons d’une des choses les plus importantes de ces 4 tomes, l’histoire d’amour Nora – Patch.

Je pense pouvoir dire que c’est un de mes couples préférés, un des plus touchants selon moi. Simple et compliqué à la fois, et tout ça grâce à l’écriture formidable de Becca Fitzpatrick, qui a su nous faire patienter, mais pas trop non plus, amenant des touches de romantisme dans la noirceur de son histoire, nous donnant un petit souffle d’air frais.

Leur relation n’a pas été un cliché de bout en bout, et je ne la remercierai jamais assez pour ça !

Ce pourquoi j’ai adoré ce roman également a été les révélations grandissantes. on comprend enfin tout ce qu’il se passe depuis le début, tout se met en place et c’est parfois percutant.

On se dit : ah mais oui ! Tout devient clair et logique.

La fin est en apothéose, et je suis passée par à peu près toutes les émotions. Frayeur, larmes, joie, tristesse, soulagement, douleur, tout m’a traversé l’esprit.

En parlant de fin, j’ai adoré ce qu’a fait Becca Fitzpatrick, soit donner une fin à chaque personnage.

On entend parler des personnages qu’on a suivi tout au long du roman, ainsi on connait la fin de Vee, on voit ce que devient la mère de Scott ainsi que celle de Nora etc.

Et même si Nora et Patch sont toujours présents, ils ne sont pas le centre de l’histoire. Et on voit ce qu’elle a fait ressortir durant tout le roman : traiter ses personnages avec égalité.

J’ai été triste pour certaines personnes auxquelles je m’étais attachée, et heureuse pour d’autres.

Ce dernier roman sonne donc la fin d’une superbe saga et je suis triste et nostalgique.

Note

5

coup de coeur

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, MSK, Romance, Young Adult

Chronique : Les Anges déchus : Crescendo de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Crescendo

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 2

Pages : 377 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17€

Résumé

Nora aurait du deviner que sa vie était loin d’être parfaite. Même en entamant une relation avec Patch, son ange gardien (qui, malgré son nom, n’a rien d’angélique) et en survivant à un tentative de meurtre, les choses ne sont toujours pas au beau fixe. Patch prend du recul et Nora n’arrive pas à savoir si c’est pour son bien ou si ses intérêts se sont juste reportés sur son ennemi mortel : Marcie Millar. Sans oublier que Nora est hantée par des images de son père et elle devient obsédée par l’idée de découvrir ce qu’il s’est vraiment passé la nuit où il a quitté Portland pour ne jamais y revenir.
Plus Nora s’enfonce dans le mystère de la mort de son père, plus elle se demande si sa lignée Néphilim n’aurait pas quelque chose à voir avec tout ça. Expliquant aussi pourquoi elle semble plus en danger que n’importe quelle fille. Patch ne répondant pas à ses questions et se mettant dans son chemin, elle doit essayer de trouver les réponses par elle-même mais se reposant sur l’idée qu’elle a un ange gardien, elle prend de plus en plus de risques. Peut-elle vraiment compter sur Patch ou cache-t-il des secrets encore plus noirs que ce qu’elle peut l’imaginer ?

Mon avis

Si bien partie que j’étais, je me suis dit : j’ai tellement aimé le tome 1, il faut absolument que j’enchaine sur le numéro 2, le suspens est intenable, je veux savoir !

Et voilà, chose dite, chose faite. Me voici de retour pour vous sur le blog, en avant première, avec la chronique du tome 2 de la saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick, j’ai nommé le sublissime Crescendo !

Comme je vous le disais dans ma dernière chronique, je me suis replongée dernièrement dans la saga des Anges déchus dont, à l’époque, je n’avais lu que les premiers tomes, et mon enthousiasme a été tel, que j’ai décidé de lire les 4 tomes d’un coup.

Et on peut dire que Becca Fitzpatrick sait toujours autant nous mener à la baguette. Dans ce second tome, bien que l’ambiance soit plus sombre, j’ai toujours aimé suivre nos 2 protagonistes principaux.

Il faut dire que l’équation Nora + Patch est tellement attachante que je ne peux pas faire autrement.

Pourtant il faut bien avouer que j’ai eu envie de les prendre par les épaules et de les secouer comme des pruniers plus d’une fois; et pourtant, ils restent un de mes couples préféré romanesque.

J’ai d’ailleurs appris que cette saga devait être adaptée au cinéma mais que le projet a été avorté, et je ne sais pas s’il reprendre un jour.

Mon cœur s’est déchiré en 2. J’aurai tellement aimé voir cette superbe histoire adaptée au cinéma. Je suis sûre que ça aurait été une tuerie.

Mais bon, trêve de bavardages et revenons à nous moutons, ou plutôt au roman ! Si j’ai aimé Hush Hush, Crescendo a été un roman tout aussi bien ! J’ai adoré retrouver mes personnages, et surtout voir la manière dont Becca Fitzpatrick a réussi à étoffer l’intrigue !

On se rend compte que les révélations sont de plus en plus présentes et que le tome 1 n’était que la face émergée de l’iceberg.

Vraiment ce tome est plein de rebondissements et on en apprend toujours plus, Nora et Patch sont toujours un couple détonnant ( et ça a du bon comme du mauvais, évidemment) et Vee me fait toujours autant rire.

Note

4.5

coup de coeur

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Chronique : Les Anges déchus : Hush Hush de Becca Fitzpatrick

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Titre : Les Anges déchus : Hush Hush

Auteur : Becca Fitzpatrick

Éditions : MSK

Tome : 1

Pages : 352 pages

Type : Fantastique, Young Adult

Prix : 17€

Résumé

L’amour ne faisait pas partie des plans de Nora Grey. Elle n’avait jamais été particulièrement attirée par les garçons de son école, même si sa meilleure amie, Vee, faisait tout pour ça. Mais ça, c’était avant l’arrivée de Patch.
Avec son sourire et ses yeux qui semblent voir à l’intérieur d’elle-même, Nora est attirée vers lui malgré elle. Mais après une série de rencontres effrayantes, Nora ne sait plus en qui avoir confiance. Patch apparaît partout où elle est et semble en savoir plus sur elle que ses meilleurs amis. Elle ne sait trop si elle doit lui tomber dans les bras ou s’enfuir. Et quand elle décide de chercher des réponses, elle entrevoit une vérité plus troublante encore.

Mon avis

J’avais commencé à lire la sage des Anges déchus de Becca Fitzpatrick il y a bientôt 7 ans maintenant, et je m’étais arrêtée car le tome 3 n’était pas encore sorti et que j’avais fini par le mettre de côté, dans les reliques de ma PAL.

Et puis un jour, je suis retournée à la médiathèque de ma ville, et j’y ai découvert une petite pépite, une tranche de livre qui a tout de suite attiré mon œil : Hush Hush.

Alors pleins de souvenirs me sont revenus en tête. Patch, l’ange déchu diabolique et haut en couleur, Nora, la bonne élève qui ne comprend pas ce qui lui arrive mais qui n’en reste pas moins attachante, Vee, parce que pas de Nora sans Vee, elles sont amies, et on le sait.

Et puis le reste, l’ambiance, cette impression de bien être et d’angoisse à la fois.

J’ai hésité à emprunter cette saga (oui, je n’ai pas pu m’empêcher de tout prendre, du coup), parce que j’avais peur que ce souvenir impérissable qu’il me restait du premier et du second tome, cette impression de douceur et de bonheur, soit terni par une relecture qui, peut-être, serait beaucoup moins bonne que la première.

Et puis j’ai sauté le pas (quel courage me direz-vous), et je les emprunté. Et je n’ai pas regretté. Pas le moins du monde.

J’ai adoré retrouver Patch, cet ange déchu au cœur de pierre qui n’a de cesse de coller aux baskets de Nora et de lui lancer ses sourires de voyou charmeur.

J’ai aimé replonger dans cette ambiance bon enfant, qui se ternie au fil de l’avancée du roman, pour nous montrer que, dans la vie, tout n’est pas rose et joli. Et pourtant ce roman n’en reste pas moins une réussite.

Je ne savais pas trop quelle note mettre au départ, j’avais vraiment peur de la déception, et puis je me dis que si après tout ce temps je l’apprécie encore toujours autant, c’est bien qu’il mérite un petit coup de cœur.

Une chose est sûre, c’est que Becca Fitzpatrick a le don pour nous envoyer là où elle le souhaite, en nous révélant ce qui doit être révélé, tout en nous gardant en haleine et en nous cachant ce qui doit être caché.

Son écriture est fluide, légère. Ses phrases bien formées et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, ce qui reste quand même rare dans un livre.

Et puis, comme résister à cette sage quand on parle de Néphiles et d’Anges (déchus en plus) ?

Note

5

coup de coeur