Chronique, Dystopie, Genres, La martinière jeunesse, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Effacée de Teri Terry

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Résumé

Dans un futur proche, en Angleterre, les criminels de moins de 16 ans sont condamnés à perdre tout souvenir de leur passé. Malgré son Effacement, cependant, Kyla fait d’étranges cauchemars. Comme si ses souvenirs s’obstinaient à remonter à la surface…
Petit à petit, le doute s’installe. A-t-elle vraiment commis un crime et mérité son sort ? La jeune fille n’est pas certaine de vouloir le découvrir, d’autant que sa nouvelle vie de lycéenne lui plaît. Et que son passé pourrait s’avérer difficile à supporter …
Mais peut-on être soi, à 16 ans, si l’on ignore d’où l’on vient ? Grâce à Ben, Effacé, lui aussi, et convaincu que l’Effacement cache en réalité une gigantesque manipulation, Kyla trouvera peut-être la force de partir en quête de sa propre histoire…

Mon Avis

Welcome Welcome ! Aujourd’hui nouvel article sur Effacée de Teri Terry que j’avais déjà lu pour mon ancien blog. J’ai décidé de me replonger dans ce roman pour pouvoir faire une petite mise à jour au niveau des chroniques.

Dans ce roman on va suivre Kyla, jeune fille Effacée il y a peu. Les Effacés sont tous simplement des adolescents de moins de 16 ans qui se retrouvent « réinitialisés« . La plupart ont fait des choses horribles dans leur vie d’avant, et c’est ainsi que l’État leur donne une seconde chance.

J’avais un peu d’appréhension quant à la relecture de ce livre étant donné le fiasco après avoir relu Wake de Lisa McMann. Pourtant, et fort heureusement, j’ai apprécié de me replonger dans cette histoire !

J’ai beaucoup aimé retrouver Kyla, jeune fille plutôt travaillée par son Effacement. Car si la plupart des Effacés sont de purs imbéciles heureux, Kyla, elle, se rend bien compte que quelque chose cloche.

Elle fait des rêves plus ou moins horribles, n’arrive pas à garder sa langue dans sa poche et se pose des milliers de questions.

J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Ben qui est vraiment bien dépeint par l’auteur.

Ici, pas de réel héro ou héroïne. On retrouve des tranches de vies et des personnages qui agissent comme ils le peuvent et non comme ils le veulent. On retrouve des protagonistes réels. Rien ne semble romancé, et on imagine très bien que les personnages pourraient réagir ainsi dans la vraie, compte tenu de leur condition.

Je note cependant le manque de dynamisme qui pourra parfois pécher dans la lecture de certains (ça ne m’a vraiment dérangé, j’ai même trouvé ça plutôt intéressant et plutôt en phase avec l’histoire du roman en lui même).

Pas un coup de cœur mais une bonne lecture, et je vais enfin pouvoir me plonger dans le reste de la trilogie que je n’avais pas encore lu !

En conclusion un roman qui se lit bien et vite, sans effort et plutôt innovant mais pas à couper le souffle non plus.

Ma Note

3.5

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Bayard, C'est Jeudi, que lisez-vous ?, Chronique, Collections R, Contemporain, Dystopie, Fantastique, Hugo Roman, J'ai lu, Le masque, MSK, Pocket, Robert Laffont, Romance, Science Fiction, Thriller, Young Adult

C’est Jeudi, que lisez-vous ?

Hello mes chers compatriotes ! Aujourd’hui comme tous les Jeudis, petite mise à jour dans mes lectures avec le très original « C’est Jeudi, que lisez-vous? » !

Petit récapitulatif pour les mauvais élèves qui n’auraient pas suivi le cours *oui, je te vois, toi, au fond là bas qui te cache derrière ton livre !* mais en gros le C’est Jeudi, que lisez-vous reprend exactement le C’est Lundi, que lisez-vous à un jour prêt qui consiste à parler de ses lectures passées, en cours et à venir !

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Voilà voilà ! Très satisfaite de mes lectures de la semaine passée et de la semaine en cours, et qu’une hâte, commencer la nouvelle semaine ! Hâte de vous retrouver demain pour une nouvelle chronique, Tchüss !

Chronique, Collections R, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Robert Laffont, Science Fiction, Young Adult

Chronique : La Faucheuse de Neal Shusterman

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Résumé

Les commandements du Faucheur :
Tu tueras.
Tu tueras sans aucun parti pris, sans sectarisme et sans préméditation.
Tu accorderas une année d’immunité à la famille de ceux qui ont accepté ta venue.
Tu tueras la famille de ceux qui t’ont résisté.

Mon Avis

Aujourd’hui nouvelle chronique sur La Faucheuse de Neal Shusterman ! Je voulais le lire depuis quelque temps et je l’avais notamment découvert sur la chaine YouTube d’Hippos & Smile qui en avait plutôt bien parlé !

Je me suis donc plongée dans cette histoire en m’attendant à passer un super moment de lecture, et ce fut le cas !

Pour résumer l’histoire, on va suivre deux personnages : Citra et Rowan, qui vont entrer en compétition, non voulue, pour devenir Faucheur professionnel.

Qu’est-ce qu’est un Faucheur et pourquoi existent-ils ? Tout d’abord un Faucheur est, comme son nom l’indique, quelqu’un qui va venir prendre la vie d’une personne totalement lambda sans jugement ni préméditation. S’ils sont là, c’est que l’humanité est devenue immortelle, et qu’il faut bien faire le ménage de temps en temps pour éviter que la planète ne soit surchargée.

Pour donner le ton de cette chronique, je vais tout d’abord commencer par vous dire que j’ai adoré et que ce livre a été un vrai coup de cœur, après l’avoir refermé.

Je m’explique.

Quand j’ai lu ce roman, je l’ai, certes, beaucoup apprécié, mais je n’ai rien trouvé de transcendant au départ. Et puis, au fil des pages, j’avais l’envie, mais aussi le besoin de savoir la suite, et c’est là qu’il s’est transformé en coup de cœur, quand  j’ai tourné la dernière page, que je me suis assise et que je me suis dit : wouah, ce livre est vraiment une tuerie (sans mauvais jeu de mot).

J’ai adoré le personnage de Citra aussi énervant, qu’antipathique et pourtant un peu attachant. Rowan, quant à lui, a été mon coup de cœur !

J’ai aimé la manière dont avait l’auteur de décrire ses personnages, ils étaient tellement réels. Pas parfaits, pas clichés. Ils avaient juste ce qu’il fallait de bonté, d’agressivité, de tristesse, d’espoir, d’énervement BREF, j’ai rarement trouvé des protagonistes aussi parfaits et énervants à la fois. Tout simplement réalistes.

J’ai aussi adoré le thème qui franchement, bien que s’inscrivant dans la dystopie de base, est très original. Je n’avais jamais vraiment lu ce type de roman mettant en place l’élimination de personnes par les personnages centraux à l’histoire.

Neal Shusterman écrit vraiment très bien, les pages se tournent vite, et on n’a pas envie de sauter une seule ligne, de peur de rater quelque chose.

Évidemment, j’aurais aimé que certains sujets soient plus présents, d’autres un peu moins, mais je dirais que c’est à peu près le cas dans tous les romans.

Bref, petit coup de cœur pour moi et hâte de lire la suite (& de voir le film d’ailleurs, qui est prévu au cinéma)

Ma Note

4.5

Coup de coeur

 

Blackmoon, Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : L’enclave de Ann Aguire

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Résumé

 

La guerre. Les épidémies. En un mot : l’apocalypse. La surface de la terre est devenue inhabitable.
Les rares survivants se sont réfugiés dans le monde d’En-Dessous, à l’abri d’enclaves souterraines reliées par des tunnels. Trèfle a toujours connu la loi de l’enclave. Elle y a toujours obéi sans discuter.
Elle est devenue Chasseuse. Le rêve de sa vie. Avec Del, son coéquipier, elle se voit investie d’une nouvelle mission : protéger l’enclave de la menace constante des Monstres anthropophages qui errent En-Dessous. Mais si Trèfle est docile, elle n’est pas aveugle. Et le courage qu’elle mettait au service de la loi qui régit la vie dans son enclave va l’entraîner à se rebeller. Car au nom de cette loi, les Anciens condamnent des innocents. Après le massacre d’une enclave voisine, Trèfle fait une découverte qui lui glace le sang : les Monstres sont devenus intelligents.
Pourtant, les Anciens ignorent ses avertissements. Pire, pour la faire taire, ils s’en prennent à l’un de ses amis. Trèfle n’y tient plus. Elle prend sa défense. Mais en se dénonçant pour un crime que personne n’a commis, elle est bannie avec Del. Cet exil vaut une condamnation à mort. Malgré cela, Del va lui apprendre que les mensonges des Anciens vont encore plus loin que ce qu’elle croyait, et que l’espoir brille peut-être au bout du tunnel…

 

Mon Avis

J’avais ce livre depuis pas mal de temps dans ma PAL et dans ma wishlist Amazon, mais avais toujours hésité à l’en sortir. C’est donc tout naturellement que je me suis précipitée dessus quand je l’ai aperçu à la médiathèque de ma ville pour me pencher un peu plus sur le sujet.

Ici, on va accompagner une jeune fille du nom de Trèfle qui vit et a toujours vécu dans l’Enclave, sous terre. Sous terre ? Eh oui. Car depuis que les humains ont ravagé la planète, le seul moyen que les Hommes ont trouvé pour survire est de s’exiler dans les bas fonds, où d’horribles Monstres règnent en maître.

Trèfle est Chasseuse, ou, tout du moins, elle va le devenir incessamment sous peu lors de son baptême, et se verra attribuer un coéquipier.

Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu pour elle et, si elle est bien Chausseuse, son binôme est la plus exécrable des personnes qu’elle n’aie jamais vu.

Comment vous dire que, si le résumé me tentait drôlement, je n’ai pas aimé ce livre.

J’ai été déçue, et pas qu’un peu. Le fait est qu’il se lit rapidement, il n’y a aucun souci là dessus. L’écriture est assez fluide, mais hachée, et c’est ça le souci pour moi.

Tout du long de l’histoire, j’ai eu la désagréable impression que l’auteure avait fait une liste de toutes les scènes qu’elle voulait absolument placer dans son roman, et qu’elle les a mis à la suite, comme ça, sans qu’on comprenne vraiment pourquoi, sans vrai lien.

De plus, j’ai trouvé l’écriture très enfantine. C’est un récit à la première personne du singulier, et, même si Trèfle n’est pas une adulte mais une ado, j’ai eu l’impression de lire tout au long du roman un récit raconté par une gamine d’à peine de 10 ans, autant au niveau du vocabulaire qu’au niveau de l’avancée émotionnelle du personnage.

Je ne me suis attachée à aucun personnage, pas le temps. Soit ils meurent tellement rapidement qu’on n’a pas le temps de s’y attacher, soit ils sont juste antipathiques, pas dans le sens où ce sont des salops, mais plutôt dans celui où ils sont juste inexistant au niveau du caractère.

Tout arrive comme un cheveux sur la soupe, que ça soit les baisers, les attaques, les problèmes ou les joies, rien n’a vraiment de lien.

Je vais tout de même lire la suite car je me demande ce qu’il se passe après, mais je ne suis pas du tout convaincue par l’écriture de l’auteure et la manière dont elle a décidé de développer son histoire.

J’avais pourtant vu qu’il avait plus de 16 sur livraddict, comme quoi, il faut de tout pour faire un monde, preuve en est pour lui et pour La passe – miroir !

Ah un petit truc qui m’a embêté aussi ! Au début l’héroïne n’a pas de nom, elle va s’en voir attribuer un lors du baptême, et je trouvais ça cool de ne rien savoir, le suspens était là, et je me demandais comment elle allait s’appeler.

Sauf que. Étant donné le fait que le titre du premier chapitre si je ne m’abuse porte son prénom, ça casse tout de suite le truc !

Ma Note

1.5

 

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Mystic City de Theo Lawrence

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Résumé

 

Aria Rose, la plus jeune héritière d’une des deux plus puissantes familles rivales de Mystic City, se retrouve promise à Thomas Foster, le fils des pires ennemis de ses parents. Leur union est sensée mettre fin à des décennies de vendetta politique, et réunir les habitants des Aeries, la classe dominante de la ville, contre les Mystiques bannis qui errent et fomentent dans ses bas-fonds.
Mais Aria ne se souvient pas être tombée amoureuse de Thomas ; de fait : elle se réveille un matin avec de grandes zones d’ombres dans sa mémoire. Et elle ne parvient pas à comprendre pourquoi ses parents auraient accepter de s’unir aux Foster en premier lieu. Quand Aria rencontre Hunter, un rebelle et séduisant Mystique des bas-fonds, elle commence à retrouver des bribes de souvenirs, et comprend qu’il détient la clé de son passé.
Les choix qu’elle sera amenée à faire sauveront ou condamneront la ville – et sa propre existence.

Mon Avis

Mais que de productivité en ce moment ! Je lis comme je parle, c’est à dire, beaucoup. Et aujourd’hui je vous reviens avec la chronique de Mystic City, de Théo Lawrence.

Je sais que ça fait longtemps que ce livre est paru (aux éditions PKJ), et ça fait aussi longtemps que je souhaitais le lire, mais le fait qu’il n’y aie pas de suite (on va en parler vous inquiétez pas, cet article aura son petit coup de gueule de rigueur à la fin eheh) m’avait pas mal refroidi.

L’histoire est simple : revisiter le compte de Roméo et Juliette version moderne, presque dystopique.

L’écriture est fluide et légère. J’ai l’impression de souvent dire ça, mais c’est vrai. Il n’y a pas de longueur dans les descriptions qui sont présentes sans manger totalement le récit (contrairement à La Passe – Miroir, de Christelle Dabos, dont j’ai fait la chronique).

J’ai beaucoup aimé les personnages, notamment Hunter. Ténébreux et mystérieux à souhait, mais pas trop. Gentil et rebelle à la fois, une tuerie ce garçon ! Et puis, contrairement à notre cher Gidéon, dans Rouge Rubis dont j’ai fait la chronique – que de pub ici dites dont, j’aime son prénom !

Bref. Les personnages sont bien travaillés. En tout cas, les principaux, car on a peu d’informations je trouve sur les personnages secondaires qui sont quand même pas mal survolés.

Les petits reproches que j’ai à faire, et qui font aussi que si ce livre a été une très bonne lecture et non pas un coup de coeur, c’est peut-être la facilité du roman.

Je trouve que la mise en place est trop rapide. Je m’explique.

Notre Juliette (Aria), est amnésique et se réveille dans un monde où elle est fiancée à un homme dont elle ne se souvient même pas d’être tombée amoureuse. L’héroïne se pose des questions dès le départ et peut-être un peu trop. C’est à dire qu’on a presque l’impression que malgré son amnésie, elle sait ce qu’il lui est arrivé. Il n’y a pas vraiment de suspens par rapport à ce sujet dans le roman.

En revanche, si c’était voulu par l’auteur, c’est réussi.

SINON ! On en parle du fait que le premier tome est trouvable en Français, le second en Anglais, et le troisième uniquement en Allemand ? Je sais qu’apprendre des langues c’est bien, m’enfin bon quand même ! Non vraiment déçue que pour une fois, un livre que, personnellement je trouve assez original malgré la trame de base, n’aie pas de suite !

Pour ce qui est de la fin, je l’ai bien aimé. Car pour moi c’est une fin qui, si on lisait ce livre pour l’histoire d’amour, comme moi, convient tout à fait. En revanche, pour ceux qui préféraient l’histoire plus « profonde », il va falloir vous armer de patience ou vous mettre aux langues!- !

Ma Note

4

 

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lebenstunnel – Allégeance d’Oxanna Hope

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Résumé

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

Mon Avis

Aujourd’hui je vous reviens avec un roman qui ne m’a pas laissé de marbre.

Depuis toujours passionnée par l’Histoire au combien mouvementée de la seconde guerre mondiale, dès qu’une fiction est écrite à ce sujet, je ne peux m’empêcher de la lire (je vous ferais d’ailleurs prochainement une chronique sur Max de Sarah Cohen – Scali, un roman qui m’a bouleversé).

Mais aujourd’hui si je suis là, c’est pour vous parler de Lebenstunnel. Une uchronie (terme désignant une histoire de fiction qui reprend un fait de l’Histoire en le modifiant, en gros).

Ce livre est juste génial.

On va suivre Krista, une aryenne pure et dure qui va se retrouver malgré elle mêlée à une affaire rocambolesque, rencontrant un réseau sous-terrain de réfugiés juifs, tsiganes, slaves etc. essayant tant bien que ma de survivre à l’occupation Nazie.

Hélas, comme vous vous doutez, tout ne va pas se passer comme prévu.

Entre rébellion, incompréhension entre plusieurs peuples séparés par des siècles de bataille, il va lui être compliqué de trouver sa place, jusqu’à ce qu’elle rencontre Élias (le beau Élias).

J’ai adoré suivre le point de vue d’une aryenne qui, malgré son ouverture d’esprit et sa sensibilité, voue, au départ, une haine pour ce(ux) qu’elle ne connait pas.

J’ai aimé voir l’évolution de Krista au sein de cette communauté qui n’est pas la sienne. Et vivre avec elle le rejet de ces « autres » qui ne la considèrent pas comme une personne digne de vivre.

J’ai trouvé que l’histoire était réellement bien écrite et qu’on était tenus en haleine tout au long du roman. Si la fin m’a fait peur, car je ne savais pas encore que ce n’était qu’un premier tome -, j’ai tout simplement hâte de lire la suite, et je ne peux que recommander ce roman dont j’ai, hélas, bien du mal à faire la chronique tellement il m’a plu.

Ce que vous devez retenir cependant :

  • Écriture fluide et agréable à suivre, très peu de longueurs
  • Histoire bien construite et addictive à suivre
  • Ambiance très bien décrite et immersion dans l’histoire total

Enfin voilà, hormis quelques fautes de grammaire, je n’ai rien noté de vraiment négatif, et ce sera avec plaisir que je me plongerais dans le tome 2 quand il sortira (je note quand même que, ayant lu mon dernier roman chez les éditions Rebelle, c’est une maison d’édition qui laisse beaucoup de fautes, et ce serait une chose à revoir chez eux).

Ma Note

4

Castelmore, Chronique, Dystopie, Fantastique, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : New Victoria : Tome 1 de Lia Habel

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Résumé

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon Avis

J’ai lu très peu d’histoires de zombie. Hormis In the After et In the End (que je vous chroniquerai surement très bientôt), je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la littérature zombie.

C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai tourné les pages de New Victoria. Le plus ? Les zombies, pour sur. Le plus plus ? Ils ne sont pas tous en train de se désagréger et de vouloir manger tout ce qui leur tombe sous la main (bon un peu, mais ils arrivent quand même à se maitriser, pour certains).

Ce qui est assez anecdotique mais qui m’a fait rire, c’est que je viens de finir la saga des Anges déchus et je retombe sur une Nora en ouvrant New Victoria. Coïncidence ? Possible.

Bon, sinon, évidemment, ce n’est pas la seule qui m’a marqué dans ce roman, vous vous en doutez bien.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que Lia Habel a réussi à créer dans ce roman. Vivre comme au temps des Victoriens, mais avec la technologie en plus. Le charme et le pratique réunis en une seule et même époque. Intéressant non ?

Pour moi oui, en tout cas, car les descriptions sont très fournies sans pourtant nous ennuyer et nous forcer à sauter des pages.

J’ai bien aimé aussi que l’histoire soit écrite sous plusieurs vues différentes, même si mes préférées étaient sans nul doute celles de Nora et Bram.

D’ailleurs parlons en, de Bram et Nora.

J’ai l’impression que toutes les Nora ont un caractère bien trempé, parce qu’après celle de la saga des Anges déchus, celle ci ne déroge pas à la règle : elle est impertinente, impulsive, et j’adore.

Elle n’en reste pas moins sensible et Bram est là pour la protéger (roh  allez, qui n’aime pas ce genre d’histoire ou l’homme assure quand même les arrières de son intrépide guerrière ?)

Je trouve, totalement superficiel mais bon de le noter quand même, que la couverture est aussi très jolie et nous met bien dans l’ambiance que veut faire passer Lia Habel.

Un point que j’ai trouvé obscur est les prénoms des personnages, nous avons plusieurs Zombies, et j’avoue que je confondais souvent leur nom et leur physique.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’avoue que vers les dernières pages (car c’est un bon bébé de plus de 500 pages), j’avais hâte que ça se finisse pas parce que je m’ennuyais mais parce que je voulais juste savoir le fin mot de l’histoire.

Maintenant que j’ai tourné la dernière page, je peux enfin passer au tome 2 (tout aussi joliment gros) & profiter de Bram qui, malgré son air un peu mort, est quand même personnage vachement chouette !

Pour une première histoire de Zombies gentils, c’est une plutôt bonne expérience, et j’ai passé un très bon moment !

Ma Note

4