Orphelins 88 de Sarah Cohen Scali

Titre : Orphelins 88

Auteur : Sarah Cohen Scali

Éditions : Collections R

Tome : 1

Pages : 432 pages

Type : Historique

Prix : 15,90€

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Munich, juillet 1945.
Un garçon erre parmi les décombres…
Qui est-il ? Quel âge a-t-il ? D’où vient-il ? Il n’en sait rien. Il a oublié jusqu’à son nom. Les Alliés le baptisent « Josh » et l’envoient dans un orphelinat où Ida, directrice dévouée, et Wally, jeune soldat noir américain en butte au racisme de ses supérieurs, vont l’aider à lever le voile de son amnésie.
Dans une Europe libérée mais toujours à feu et à sang, Josh et les nombreux autres orphelins de la guerre devront panser leurs blessures tout en empruntant le douloureux chemin des migrants.
Si ces adolescents sont des survivants, ils sont avant tout vivants, animés d’un espoir farouche et d’une intense rage de vivre.
Un roman saisissant qui éclaire un pan méconnu de l’après- Seconde Guerre mondiale et les drames liés au programme eugéniste des nazis, le Lebensborn.

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Le (presque) retour de Max.

Ceux qui me suivent depuis longtemps (c’est à dire depuis mon tout premier blog donc il ne doit pas y en avoir tant que ça), savent que Max de Sarah Cohen Scali est genre … MON livre favori de tous les temps. Celui que je place en haut de ma liste (oui oui, même devant Eragon et même devant Caraval même si là ça devient un peu plus compliqué de choisir).

BREF.

Quand j’ai su que l’autrice sortait un nouveau livre, en plus dans la même veine que Max, j’ai sauté sur l’occasion et l’ai demandé pour Noël … 2018. Oui, ça faisait maintenant presque 1 an qu’il trainait dans ma PAL alors qu’il faisait partie de ceux qui me faisaient le plus envie. Oui mais voilà, quand on a très (trop) aimé un bouquin, on a peur d’être déçu.

J’ai donc repoussé la lecture d’Orphelins 88 un maximum.

Cette manière si particulière qu’a Sarah Cohen Scali de développer ses personnages.

Ici, on n’est pas dans le glamour, la perfection et l’héroïsme. On n’est pas non plus dans le gore, le trop et l’horreur. On est juste dans le vrai. Des personnages autant héros que anti-héros, qui sont foncièrement réels, avec leurs forces et leurs faiblesses, leurs failles et leurs idées et envies.

C’était déjà ce qui m’avait frappé à la lecture de Max, confirmé donc quand je me suis plongée dans Orphelins 88. On pourrait ne pas s’attacher à des personnages si spéciaux, presque antipathiques (c’est d’ailleurs souvent ce qui arrive quand les auteurs essaient de rendre leurs protagonistes différents et peu attachants) mais ici ça passe, et même très bien.

« J’éprouve deux ou trois secondes d’espoir brut, intense, complètement irraisonné. C’est fou comme l’espoir ressemble à la peur. C’est ou comme il est douloureux. »

Une intrigue au poil.

Jusqu’à la fin, on se demande si les personnages vont retrouver ce(ux) qu’ils recherchent. Parents, amis, amants. Amour, famille ou simplement ce sentiment de connaître les choses, les gens.

Dans Orphelins 88, on plonge vraiment dans l’après seconde guerre mondiale, où tous ceux qui ont été séparés tentent en vain de se retrouver.

Entre faiblesse physique et mentale, perte de mémoire, manque d’information, la tâche est immense et semble impossible pour pas mal de gens. Pourtant on sent l’espoir, le désespoir aussi parfois, mais personne n’abandonne, personne ne lâche, tout le monde s’accroche.

Une autrice bien documentée.

Je m’avance peut-être un peu en disant ça car, au final, je n’y connais pas grand chose à la seconde guerre mondiale et à ce qui s’est déroulé après. Pourtant, je ne peux m’empêcher de ressentir, à travers les pages tournées, l’étendue de la documentation de Sarah Cohen Scali.

Autant au niveau des dates importantes ou des personnages connus que sur des détails de la vie qui rendent ce roman d’autant plus addictif. Cette histoire prend aux tripes, on a l’impression d’y être.

Un vrai chef d’œuvre (la seule chose qui fait que je ne le place pas en coup de cœur c’est que j’ai Max qui me reste en tête comme LA lecture coup de poing).

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4 commentaires sur “Orphelins 88 de Sarah Cohen Scali

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