Chronique, Fantasy, Genres, Macadam, Maisons d'éditions, Milan, Young Adult

Chronique : Rouge Rubis de Kerstin Gier

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Titre : Rouge Rubis

Auteur : Kerstin Gier

Éditions : Milan – Macadam

Tome : 1

Pages : 352 pages

Type : Fantasy

Prix : 13.90 euros

Résumé

Elle est le Rubis, la douzième, l’ultime voyageuse. Avec elle, le Cercle est refermé, le secret est révélé. Un secret qui remonte à la nuit des temps.
Gwendolyn est une lycéenne comme les autres. Bon, d’accord, elle voit des fantômes dans les couloirs de son lycée, mais d’abord elle n’en voit qu’un, et puis personne n’est parfait. Pour le reste, c’est le grand ordinaire, avec des profs barbants, une mère exigeante, des frères et sœurs casse-pieds..
Mais lorsqu’elle se retrouve soudain projetée au début du siècle dernier, Gwendolyn panique. Ça ne dure pas très longtemps, mais quand même! Elle qui se croyait banale s’avère être marquée du sceau des veilleurs du temps. De ceux qui voyagent à travers les âges pour accomplir de mystérieuses missions.
De quoi sortir du train-train quotidien..

Mon avis

J’avais déjà essayé de lire Rouge Rubis il y a quelques mois de ça, et je n’avais pas réussi. Je n’avais pas trouvé le courage de le lire, l’écriture ne me plaisait pas, j’avais trop de mal à me détacher du film que j’avais vu, et je ne trouvais pas l’histoire si intéressante que ça, je m’étais même dit : ah OK, tout ça pour ça.

J’avais donc décidé de le mettre de côté en attendant des jours meilleurs, car je crois en la fameuse seconde chance qu’on peut donner à un livre, et au moment, opportun ou non, d’une lecture à un instant T.

Bref, à croire que, aujourd’hui, c’était le moment. Si Rouge Rubis n’a pas été un coup de cœur, j’ai été agréablement surprise durant cette deuxième tentative de lecture. Je n’ai pas vu le temps passer, et j’ai été happée par l’histoire assez rapidement.

L’héroïne est attachante, et l’écriture fluide m’a facilité la lecture. J’ai bien aimé l’intrigue même si je trouve que, au final, pour un tome 1, il n’y a pas tant de chose que ça & qu’on rentre à peine dans l’histoire. Peut-être que pour une fois la trilogie est vraiment nécessaire et que le tome 2 ne sera pas qu’un « tome pont ».

L’histoire en elle même est assez originale, et les informations distillées de ci de là nous laissent nous faire nos propres hypothèses.

Par contre, et désolée pour tous ceux qui ont une affinité de prêt ou de loin avec ce prénom mais … Gidéon. Alors là, ça m’a tout cassé. Déjà que les cheveux longs – même mi-longs – je ne peux pas et ça me casse le sexy d’un homme direct, alors là avec un prénom pareil en plus, je passe mon tour et plutôt deux fois qu’une.

J’ai tout de même hâte de lire la suite et me demande ce qu’il va se passer dans le second tome !

Note

3.5

 

Chronique, Genres, Maisons d'éditions, PKJ, Romance, Young Adult

Chronique : My Dilemma Is You de Cristina Chiperi

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Titre : My Dilemma Is You

Auteur : Cristina Chiperi

Éditions : PKJ

Tome : 1

Pages : 384 pages

Type : Romance

Prix : 16.90 euros

Résumé

Christina Evans, seize ans, mène une vie de rêve à Los Angeles… Jusqu’au jour où ses parents lui annoncent qu’ils déménagent à Miami. Adieu Trevor et Cass, ses deux meilleurs amis ; bonjour Cameron et Susan, le couple sexy et tyrannique dont elle devient vite le souffre-douleur. Pourtant, malgré tout ce que Cameron lui fait subir, Chris sent naître une irrépressible attirance…

Mon avis

Bon. Bon. Bon. OK. OK. OK. (woh que de trois par ici). BREF. J’ai totalement abandonné le blog, oui, je sais, c’est mal blablabli blablabla.

M’enfin, mieux vaut tard que jamais. Je pourrais vous dire que les partiels m’ont obligés à abandonner un peu, ce qui n’aurait pas été faux il y a bientôt 2 mois de là. Non, j’ai juste eu une longue panne de lecture. Ou plutôt une longue pause de lecture.

Enfin bref, me revoilà aujourd’hui pour une nouvelle chronique et… elle va être mauvaise. Ouuuh oui qu’elle va être mauvaise.

Je vais vous parler aujourd’hui de My Dilemma is you, succès interplanétaire, selon Wattpad.

Bon. Si Did I Mention I Love You ne me disait rien du tout MDIY (pour les intimes), au contraire, me tentait plutôt bien.

Suivre une fille qui aime un garçon qui est en couple avec une fille et qui lui fait la misère, ça c’était plutôt nouveau (le fait qu’il soit en couple, pas qu’il lui fasse la misère), je l’ai donc acheté, payant plein pot comme tout le monde évidemment, et j’ai entamé ma lecture.

Bon, il faut que vous sachiez direct : je n’ai pas, mais alors pas du tout aimé. Et pourtant, je l’ai fini en deux jours sans même savoir pourquoi ni m’en rendre compte.

Mais passons au plus intéressant (je pense), pourquoi je ne l’ai pas aimé, et qu’est-ce que j’ai aimé ?

Pour ce que j’ai aimé ? Je n’en sais rien franchement, je savais juste que j’avais envie de le finir, que j’étais curieuse, même si presque chaque situation me faisait lever les yeux au ciel.

Pas franchement bien écrit, même si ce n’est pas gentil, c’est ainsi, et clairement, le cucutisme à vomir fait que je ne comprends pas l’engouement autour de ce bouquin, un peu du genre « je t’aime, moi non plus, on ne peut pas se mettre ensemble, voyons – m’enfin on en a quand même tellement envie qu’on s’embrasse à tout bout de champ, mais ça, c’est pas grave hein, même si on est en couple on s’en fout et on comprend même pas pourquoi nos amoureux respectifs pètent des câbles et sont jaloux, m’enfin bon après tout« .

Et du cucutisme à en revendre, le coup de je coupe la radio et comme par hasard (wouaaah), il le fait en même temps doc nos mains se touchent, et puis le moment sur la plage au couché de soleil avec un gars, et puis de « je me fais renverser et je tombe sur le gars nez à nez (oui oui, le fameux vrai nez contre nez), toussa toussa.

Et puis merde quoi, c’est quoi cette pauvre victime de la vie qui ne prend jamais ses responsabilités ?

Bon déjà le truc GROS COMME UNE BARAQUE, la fille qui ignore qu’elle est belle, qui se trouve quelconque, mais y’a au moins la moitié des mecs de sont lycées qui la collent.

ENSUITE. « Ouais ma vie c’est du caca mes camarades sont pourris sauf quelques exceptions ». Quand 10 de tes potes sur 12 sont cools et que les deux derniers sont cons, j’aurai plutôt tendance à inverser.

Que tout ce qu’il se passe c’est pas ma faute, que je suis une pauvre petite victime qui pigne tout le temps. WOH MAIS MERDE QUOI !

Des portes de cagibis qui se ferment et boum coincés ensemble, du jeu de la bouteille (je vous laisse deviner sur qui ça tombe tout le temps).

Mamzelle est toujours en retard, sans aucun spoil voici le résumé de ses journées : levée en retard habillée gogogo arrivée en retard journée pourrie ‘façon, retour & c’est reparti pour un tour !

Les rebondissement qui, dans un roman sont censés nous faire vibrer et arriver ponctuellement et À POINT NOMMÉ (et j’insiste là dessus), nous sont balancés à la pelleteuse à n’en plus finir.

Bref, selon moi l’auteure a juste décidé d’écrire un livre où elle pouvait mettre tous les clichés de ses rêves dans un même sac, c’est peut être dur mais c’est ainsi que je l’ai perçu.

Si je ne vous ai pas dégoûté, lisez le, et donnez moi votre avis, comme vous vous en doutez sûrement, moi je m’arrêterai là !

Note

1.5

 

Castelmore, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Pouvoirs obscurs : innocence de Kelley Armstrong

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Titre : Pouvoirs obscurs : Innocence

Auteur : Kelley Armstrong

Éditions : Castelmore

Tome : 4

Pages : 350 pages

Type : Fantastique

Prix : 12.90 euros

 

Résumé

Un drame. Des évènements inquiétants. Un secret bien gardé.
Maya Delaney aime la nature : les bois qui entourent sa maison sont comme un sanctuaire et sur sa hanche, la jeune fille a une tache de naissance qui ressemble à l’emprunte d’une patte de puma. Maya ne pourrait pas vivre ailleurs.
Jusqu’au jour où des évènements étranges bousculent la vie des habitants de Salmon Creek. Daniel, le meilleur ami de Maya, a de mauvais pressentiments à propos de certaines personnes, comme Rafe, un adolescent qui vient d’arriver en ville. Quel secret cache-t-il? Et pourquoi Maya l’intéresse-t-elle tant?

Résumé

Il y a une semaine je vous faisais ma chronique du « dernier tome » de la trilogie dans la saga, et j’en sortais plutôt heureuse.

Je me suis donc jetée sur la suite. Bon premièrement, j’ai été déçu de voir qu’on ne continuait pas avec l’équipe Derek Chloé Simon mais j’en ai fait mon affaire.

Pourtant, si j’ai essayé, je n’ai pas du tout réussi à rentrer dans ce premier tome comme je l’avais fait avec la première histoire.

Les personnages sont beaucoup moins attachants, et je n’ai pas vraiment compris l’utilité de ce roman. Ça parait dur dit comme ça, mais c’est vrai. Autant dans les trois premiers tomes l’histoire s’étaient rapidement mis en place et on savait à quoi on avait affaire, autant là tout était rapide et trop long en même temps, un peu comme du blabla mais à la fin rien, pas de dénouement, pas de suspens, je n’ai même pas vraiment envie de lire les autres tomes.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je n’ai pas aimé, l’écriture de Kelley Arsmtrong est pourtant toujours aussi bien, et la fluidité reste de mise, mais je n’ai pas réussi à accrocher et à rentrer dans l’histoire, c’était comme si je voulais, mais je n’y arrivais pas.

Impossible pour moi de me faire aux personnages, de m’y attacher et de vouloir évoluer avec eux, je les trouvais insipides et pas franchement aboutis.

Bref, si je mets plus de la moyenne c’est parce que j’aime quand même la trame de base et parce que l’écriture fait que j’ai réussi à aller au bout de ce tome, mais je suis tout de même très déçue de la tournure que prennent les évènements.

A voir si je lis les autres.

 

Note

3

Castelmore, Chronique, Fantastique, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Pouvoirs obscurs : l’Éveil de Kelley Armstrong

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Titre : Pouvoirs obscurs : L’éveil

Auteur : Kelley Armstrong

Éditions : Castelmore

Tome : 2

Pages : 346 pages

Type : Fantastique

Prix : 12.90 euros

 

Résumé

Chloé Saunders menait une vie banale… jusqu’au jour où elle s’est mise à réveiller les morts.
Chloé est le fruit d’une expérience scientifique : non seulement elle voit des fantômes, mais elle réveille les morts, sans même le vouloir. Ce n’est pas le genre de pouvoir qu’elle aurait rêvé d’avoir un jour…
Sa vie est menacée par ceux-là mêmes qui l’avaient choisie comme cobaye.
Accompagnée de ses trois amis doués eux aussi de pouvoirs surnaturels, Chloé doit trouver quelqu’un qui l’aidera à sauver sa peau et retrouver sa liberté.

Mon avis

Me revoici avec la chronique du tome 2 de la saga – trilogie (saga pour pouvoirs obscurs, mais trilogie pour l’équipe Chloé Derek Simon) des pouvoirs obscurs.

Et si j’étais plus qu’enthousiaste avec le premier tome car c’était carrément un coup de cœur, je le suis tout autant avec celui ci, bien qu’il me faut noter quelque chose dès le début, pour laisser ensuite place à la bonne humeur : Chloé manque un peu de caractère.

Je croyais que ce serait une tare de premier tome, mais il semble que ce problème ne s’efface pas avec les pages de ce second roman.

Voilà. Maintenant que c’est dit, passons aux choses positives, et il y en a.

Comme dans le premier tome, l’écriture de Kelley Armstrong est juste géniale. Des descriptions, des sentiments, de la bonne humeur mais aussi de la tristesse et surtout beaucoup de rebondissements.

Encore une fois j’ai, malgré ce que je cite ci-dessus, adoré retrouver Chloé, et encore plus Derek, vous vous doutez. C’est mon personnage préféré et de loin devant tous les autres confondus.

Je trouve qu’au fil des pages, il s’est vraiment révélé et se révèlera surement encore dans le troisième tome.

Si j’aime toujours autant ce roman, j’ai parfois trouvé quelques lenteurs au niveau scénaristique (et non pas au niveau de l’écriture du roman), et je me demande parfois comment elle va réussir à tout couler dans son troisième tome.

Mais sinon j’ai quand même adoré, rien que pour l’histoire en elle même et Derek.

Je ne peux pas vous en dire plus ici sous peine de spoiler sans m’en rendre compte, mais encore une fois, c’est une lecture que je recommande chaudement.

 

Note

4.5

Castelmore, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : Pouvoirs obscurs : l’invocation de Kelley Armstrong

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Titre : Pouvoirs obscurs : L’invocation

Auteur : Kelley Armstrong

Éditions : Castelmore

Tome : 1

Pages : 384 pages

Type : Fantastique

Prix : 12.90 euros

Résumé

Si Chloé était dans un film, personne ne douterait d’elle quand elle avoue voir des fantômes. Dans la vraie vie, son père et sa tante l’envoient à Lyle House, un institut psychiatrique spécialisé pour ados. Les médecins y prétendent qu’elle souffre de schizophrénie.
Mais les pensionnaires ont l’air de cacher eux aussi quelques secrets… Et Chloé ne serait pas étonnée de trouver des squelettes cachés dans les placards. Quand un de ses camarades lui dit qu’elle est peut-être nécromancienne, elle décide de découvrir la vérité sur son pouvoir et sur l’étrange endroit où elle est enfermée.

Mon avis

En ce mercredi on se retrouve pour une nouvelle chronique sur un roman que j’avais déjà lu il y a bien longtemps de Kelley Armstrong, que j’avais beaucoup aimé. Je n’avais cependant jamais terminé la saga – aucune idée pour le comment du pourquoi, ne me demandez pas, et, comme à chaque fois que j’abandonne une saga, je dois me replonger dedans … à partir du début.

Et qu’est-ce que je regrette. Qu’est-ce que je regrette d’avoir abandonné ces romans.

Je me souvenais vaguement de l’histoire, mais quand je vous dis vaguement, dans ma tête c’était : « ah, ça c’est un roman sur des gamins fantastiques », point final, tirez les rideaux.

Oui oui, ça n’allait pas bien loin.

Et qu’est-ce que j’ai été déçu de ne pas avoir continué. Mais qu’est-ce que j’ai été heureuse de reprendre.

Kelley Armstrong a vraiment une écriture addictive. Elle fait parfaitement passer les sentiments et elle arrive à décrire les décors sans trop alourdir son récit.

J’ai adoré sa fluidité et sa légèreté.

Au niveau des personnages, je trouve qu’elle mène très bien son jeu. Ceux que nous sommes censés détester, on ne les aime pas, ceux qu’on est censés adorer : on les aime !

Autant vous dire tout de suite, mes personnages favoris sont Chloé et Derek ! Pour ceux que j’aime le moins, je vous laisserai chercher à la lecture du livre : on verra si vous me connaissez bien !

Pour ce qui est de l’histoire, je l’ai trouvé originale car il y a peu de romans qui traitent en entier de tant de phénomènes paranormaux.

Bref, franchement, c’est un coup de cœur.

PS : L’image d’en-tête est censée représenter un rubis, comme le collier de Chloé !

Note

5

coup de coeur

Amazong crossing, Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions, Young Adult

Chronique : The vanishing girl de Laura Thalassa

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Titre : The vanishing girl

Auteur : Laura Thalassa

Éditions : Amazon Crossing

Tome : 1

Pages : 342 pages

Type : Fantastique

Prix : 10 euros

 

Résumé

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où: à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

Mon avis

Je viens de finir Lebenstunnel, et à peine le livre reposé, j’ai décidé de m’engager dans The Vanishing Girl.

Tout d’abord parlons de la couverture. Même si celle en VO est encore plus belle (vous pouvez l’apercevoir dans l’en-tête),  je trouve celle-ci magnifique et vraiment en rapport avec l’histoire.

Tout d’abord je suis très contente de cette lecture, et heureuse que les (presque) coups de cœur s’enchainent.

Cette histoire est originale sans l’être. Des enfants créés par le gouvernement, pour servir le gouvernement avec des pouvoirs plutôt spéciaux. Jusque là, tout va bien, ça on a déjà vu, et pas mal de fois en plus.

Mais ce qui devient intéressant c’est quand on apprend ce qu’est réellement leur pouvoir, car c’est là que ça change.

En effet, les jeunes gens, car ils sont souvent adolescents, comme dans toutes les dystopies-sciences-fictions-fantastiques, peuvent se téléporter dans un lieu plus ou moins voulu durant leur 10 premières minutes de sommeil, ce qui entraine, bien évidemment, des situations plus ou moins rocambolesques.

En bref, j’ai beaucoup aimé et j’ai même eu du mal à lâcher ma lecture.

L’histoire d’amour, car il y en a une, ne nous voilons pas la face, m’a tout de suite plu, et les caractères des personnages aussi. Drôles, attachants, mais forts.

L’écriture de l’auteur est plutôt fluide et légère et c’est ce qui fait qu’on ne s’ennuie pas. Avec un petit plus pour les descriptions qui sont bien présentes, mais pas trop.

En bref, une très bonne lecture, pas coup de cœur, mais super agréable, je la recommande donc, histoire de changer.

Note

4

 

Chronique, Dystopie, Genres, Maisons d'éditions, Science Fiction, Young Adult

Chronique : Lebenstunnel – Allégeance d’Oxanna Hope

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Titre : Lebenstunnel

Auteur : Oxanna Hope

Éditions : Rebelle

Tome : Allégeance

Pages : 294 pages

Type : Uchronie

Prix : 17 euros

 

Résumé

Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ? 200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.

Mon avis

Aujourd’hui je vous reviens avec un roman qui ne m’a pas laissé de marbre.

Depuis toujours passionnée par l’Histoire au combien mouvementée de la seconde guerre mondiale, dès qu’une fiction est écrite à ce sujet, je ne peux m’empêcher de la lire (je vous ferais d’ailleurs prochainement une chronique sur Max de Sarah Cohen – Scali, un roman qui m’a bouleversé).

Mais aujourd’hui si je suis là, c’est pour vous parler de Lebenstunnel. Une uchronie (terme désignant une histoire de fiction qui reprend un fait de l’Histoire en le modifiant, en gros).

Ce livre est juste génial.

On va suivre Krista, une aryenne pure et dure qui va se retrouver malgré elle mêlée à une affaire rocambolesque, rencontrant un réseau sous-terrain de réfugiés juifs, tsiganes, slaves etc. essayant tant bien que ma de survivre à l’occupation Nazie.

Hélas, comme vous vous doutez, tout ne va pas se passer comme prévu.

Entre rébellion, incompréhension entre plusieurs peuples séparés par des siècles de bataille, il va lui être compliqué de trouver sa place, jusqu’à ce qu’elle rencontre Élias (le beau Élias).

J’ai adoré suivre le point de vue d’une aryenne qui, malgré son ouverture d’esprit et sa sensibilité, voue, au départ, une haine pour ce(ux) qu’elle ne connait pas.

J’ai aimé voir l’évolution de Krista au sein de cette communauté qui n’est pas la sienne. Et vivre avec elle le rejet de ces « autres » qui ne la considèrent pas comme une personne digne de vivre.

J’ai trouvé que l’histoire était réellement bien écrite et qu’on était tenus en haleine tout au long du roman. Si la fin m’a fait peur, car je ne savais pas encore que ce n’était qu’un premier tome -, j’ai tout simplement hâte de lire la suite, et je ne peux que recommander ce roman dont j’ai, hélas, bien du mal à faire la chronique tellement il m’a plu.

Ce que vous devez retenir cependant :

  • Écriture fluide et agréable à suivre, très peu de longueurs
  • Histoire bien construite et addictive à suivre
  • Ambiance très bien décrite et immersion dans l’histoire total

Enfin voilà, hormis quelques fautes de grammaire, je n’ai rien noté de vraiment négatif, et ce sera avec plaisir que je me plongerais dans le tome 2 quand il sortira (je note quand même que, ayant lu mon dernier roman chez les éditions Rebelle, c’est une maison d’édition qui laisse beaucoup de fautes, et ce serait une chose à revoir chez eux).

Note

4.5

Chronique, Fantastique, Genres, Maisons d'éditions

Chronique : Les anges mordent aussi de Sophie Jomain

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Titre : Les anges mordent aussi

Auteur : Sophie Jomain

Éditions : Rebelle

Tome : 1

Pages : 299 pages

Type : Fantastique

Prix : 4.99 euros

Résumé

« J’ai vraiment pas de bol, il aura suffit d’une morsure, d’une seule, pour que je me retrouve embarquée dans une histoire sans queue ni tête. Je ne sais pas exactement comment ça a commencé, et je ne sais pas non plus de quelle manière tout cela va finir. Quoi qu’il en soit, celui qui fera en sorte que les jeunes vampires arrêtent de s’enterrer dans mon jardin, sera mon héros. Et si en plus il est beau, riche et intelligent, je ne me plaindrai pas ! Je veux retrouver ma vie d’avant, tranquille et… ennuyeuse à mourir. » Sauf qu’en voulant éloigner les ennuis, il arrive qu’on en attire d’autres… à plumes.

Mon avis

Bon. Depuis le temps que je voulais lire ce roman, je peux dire que je suis amèrement déçue. Tout d’abord, je tiens à citer quelque chose qui m’a énormément énervé : les fautes. Que ça soit de grammaire, d’orthographe ou de syntaxe il y en avait à la pelle et je trouve ça inadmissible pour un livre publié.

Je ne suis pas parfaite et j’en fais, comme tout le monde, mais pour moi un livre qu’on achète ne doit contenir aucune faute, et encore moins des aussi visibles (des mots en moins, en trop, des « é » à la place des « er » et j’en passe).

Donc comme vous vous en doutez, lecture plus que désagréable, rien que de ce point de vu là.

Ensuite, je n’ai pas compris pourquoi tout le monde en avait parlé comme un truc super drôle & génial. Certes, l’héroïne principale, Felicity est marrante, elle a des expressions bien à elle mais ça s’arrête là.

J’ai trouvé que l’auteure essayait toujours de placer des allusions (même plus que ça parfois) au sexe, et si c’était jamais trop cru, ça devenait vraiment lourd au bout d’un moment, comme si tout était prétexte à ça & que le livre ne tournait qu’autour de la tension sexuelle entre les personnages et… c’est tout à fait ça.

Il n’y a pas réellement d’histoire ou alors elle est très peu développée dans ce tome 1 et on ne le prend pas du tout au sérieux.

Il n’y a pas de fond, à peine une forme et je regrette d’avoir dépensé mon argent pour acheter ce livre.

Je ne lirais pas la suite, c’est certain.

Je suis déçue de ne pas avoir aimé car je voulais une lecture qui me détende et pas prise de tête, et ça a été tout le contraire pour moi.

Si vous avez aimé n’hésitez pas à me le dire, votre avis m’intéresse.

Note

2

Chronique, Contemporain, Genres, Maisons d'éditions, Romance

Chronique : Fight de Charlotte Roucel

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Titre : Fight

Auteur : Charlotte Roucel

Éditions : Auto édition

Tome : 1

Pages : 460 pages

Type : Romance

Prix : 2.99 euros

Résumé

Lorsque Marie débarque chez les Warrior’s, un des gangs les plus violents de la ville, après que son frère l’ait échangée contre un peu de temps, Noah pense qu’elle sera comme toutes les autres et qu’il sera facile de l’utiliser pour son propre plaisir. Mais la jolie rousse agit d’une manière étrange. Le jeune homme va vite comprendre que cette dernière détient un lourd secret. Un de ceux qui risquerait de mettre en danger la vie de beaucoup de monde. « Attends-toi à ce que chaque jour soit pire que le précédent » est leur credo. Il se pourrait bien qu’ils n’aient encore rien vu…

Mon avis

Après avoir lu – que dis-je, avalé, la saga des Anges déchus de Becca Fitzpatrick, il me fallait une lecture simple, pas prise de tête, où on a pas besoin de réfléchir 3 heures pour apprécier. C’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers la romance, et notamment un petit nouveau qui me faisait de l’œil, là, à défiler sur mes propositions amazon. Alors je peux vous dire que quand j’ai vu qu’il ne coûtait que 2.99 euros en format Kindle, je ne me suis pas gênée. Et j’ai bien fait.

Si je peux déjà vous dire qu’il ne s’agit pas d’un coup de cœur comme pour la saga des Anges déchus, ce roman a été une plutôt bonne lecture.

J’avoue qu’au départ, j’avais peur que ce roman ne soit pas de la romance pure et dure comme je les aime mais quelque chose de plus « sale » de type plus qu’érotique voire même dark érotique, si je peux appeler ça comme ça.

Qu’on se comprenne bien, ici je ne critique pas ce genre, même si je ne l’apprécie pas du tout et qu’il me gâche mes romances, je comprends très bien les gens qui peuvent aimer ça. Sauf que moi, quand je veux de la romance, je veux de l’amour à en vomir, du mignnonisme tout plein, des bisous tout doux et des je t’aime avec des fleurs et le restau – avec une petite touche de « tu me fais chier je veux plus jamais te voir » histoire de bien corser les choses, mais rien de plus.

Pas de « il fourra sa **** dans mon ***** et je ********* » et j’en passe. Tout ça, très peu pour moi.

Alors au départ quand j’ai vu que Noah s’était l’archétype même du bad boy qui parle comme un charretier à coup de « couilles », de « bonne » et de « p’tit cul » je me suis dit : eh mince.

Et puis non. Surprise totale et immense soulagement : ce livre, bien que cliché par bien des aspects, est une pure romance, belle et attendrissante, énervante parfois.

Si, comme je le disais plus haut, ce n’est pas un coup de coeur, j’ai adoré me plonger corps et âme dans cette histoire d’amour banale sans l’être.

Un bad boy et une fille sage écorchée par la vie mais forte à la fois, le stéréotype est bel et bien là mais n’en est pas moins attirante.

J’ai beaucoup aimé le caractère trempé de Noah, mais je dois avouer que celui de Marie, à la longue, m’a un peu agacé. Je n’ai jamais vécu ( fort heureusement ) ce qu’elle a dû vivre dans sa vie, mais j’avoue que dans le roman je lui aurai tout de même donné des claques, même si son comportement était tout à fait logique.

Bref, une bonne lecture passée en compagnie de Marie et Noah, un couple qui ne restera pas gravé en ma mémoire mais qui m’aura transporté le temps de quelques centaines de pages dans un monde bien à eux, en me faisant sourire, et en me rendant parfois bien triste aussi.

À lire pour une soirée détente et sans prise de tête – ou alors un tout petit peu.

Note

3.5

Castelmore, Chronique, Dystopie, Fantastique, Maisons d'éditions, Romance, Young Adult

Chronique : New Victoria : Tome 1 de Lia Habel

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Titre : New Victoria

Auteur : Lia Habel

Éditions : Castelmore

Tome : 1

Pages : 574 pages

Type : Science Fiction, Young Adult

Prix : 17.20€

 

Résumé

2195. Nora Dearly, jeune fille de la haute société de New Victoria, est plus intéressée par l’histoire militaire de son pays que par les bals et les jolies robes. Elle n’imaginait pas que la mort de son père, le docteur Dearly, la projetterait au cœur des conflits qui menacent les frontières du pays… Kidnappée par une faction rebelle, Nora doit combattre ses préjugés pour comprendre leurs motivations. Bram Griswold, un jeune soldat courageux et séduisant, entend bien lui ouvrir les yeux sur la véritable menace qui pèse sur les vivants… comme sur les morts.

Mon avis

J’ai lu très peu d’histoires de zombie. Hormis In the After et In the End (que je vous chroniquerai surement très bientôt), je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la littérature zombie.

C’est donc avec beaucoup de curiosité que j’ai tourné les pages de New Victoria. Le plus ? Les zombies, pour sur. Le plus plus ? Ils ne sont pas tous en train de se désagréger et de vouloir manger tout ce qui leur tombe sous la main (bon un peu, mais ils arrivent quand même à se maitriser, pour certains).

Ce qui est assez anecdotique mais qui m’a fait rire, c’est que je viens de finir la saga des Anges déchus et je retombe sur une Nora en ouvrant New Victoria. Coïncidence ? Possible.

Bon, sinon, évidemment, ce n’est pas la seule qui m’a marqué dans ce roman, vous vous en doutez bien.

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que Lia Habel a réussi à créer dans ce roman. Vivre comme au temps des Victoriens, mais avec la technologie en plus. Le charme et le pratique réunis en une seule et même époque. Intéressant non ?

Pour moi oui, en tout cas, car les descriptions sont très fournies sans pourtant nous ennuyer et nous forcer à sauter des pages.

J’ai bien aimé aussi que l’histoire soit écrite sous plusieurs vues différentes, même si mes préférées étaient sans nul doute celles de Nora et Bram.

D’ailleurs parlons en, de Bram et Nora.

J’ai l’impression que toutes les Nora ont un caractère bien trempé, parce qu’après celle de la saga des Anges déchus, celle ci ne déroge pas à la règle : elle est impertinente, impulsive, et j’adore.

Elle n’en reste pas moins sensible et Bram est là pour la protéger (roh  allez, qui n’aime pas ce genre d’histoire ou l’homme assure quand même les arrières de son intrépide guerrière ?)

Je trouve, totalement superficiel mais bon de le noter quand même, que la couverture est aussi très jolie et nous met bien dans l’ambiance que veut faire passer Lia Habel.

Un point que j’ai trouvé obscur est les prénoms des personnages, nous avons plusieurs Zombies, et j’avoue que je confondais souvent leur nom et leur physique.

J’ai beaucoup aimé ce roman, même si j’avoue que vers les dernières pages (car c’est un bon bébé de plus de 500 pages), j’avais hâte que ça se finisse pas parce que je m’ennuyais mais parce que je voulais juste savoir le fin mot de l’histoire.

Maintenant que j’ai tourné la dernière page, je peux enfin passer au tome 2 (tout aussi joliment gros) & profiter de Bram qui, malgré son air un peu mort, est quand même personnage vachement chouette !

Pour une première histoire de Zombies gentils, c’est une plutôt bonne expérience, et j’ai passé un très bon moment !

Note

3.5